• Sarkozy, l’annonce d’une débâcle

    octobre 31, 2007 by · Commentaires fermés sur Sarkozy, l’annonce d’une débâcle
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    Comme Bonaparte, cela s’annonçait bien, pour preuve le couronnement des présidentielles. Mais quelques mois plus tard, la maison Sarkozy se fissure et laisse apparaître des fragilités dans les fondations.

    L’ouverture qui n’a rien apporté sur le plan « intellectuel », la croissance sur laquelle comptait tant le président et qui s’éloigne des 2% plus on avance vers 2008… Nicolas Sarkozy rêvait de 3% il y a quelques semaines…

    Les membres de son gouvernement dont Rachida Dati et ses explications sur son faux-vrai diplôme qui lui aurait permis de rentrer dans la magistrature (lire : Sale temps pour Rachida Dati), l’agitation des magistrats contre leur ministre, Bernard Kouchner qui ne contrôle plus les pieds nickelés du Tchad, mêlant l’Arche de Zoé, l’ambassadeur de France et tout le personnel consulaire, Bernard Laporte dont nous avions rapporté les problèmes judiciaires et fiscaux, une augmentation de salaire du chef de l’état que l’on n’a pas pris la peine d’expliquer aux français , les dépenses de l’état qui galopent, un budget Elyséen en hausse, bref le sentiment d’un bordel monstre !

    Les ministres courent derrière leur président ne sachant plus ce qu’ils doivent ou ne doivent pas faire ; pour preuve ce compte rendu d’Antoine Albertini de la visite de Rachida Dati en Corse le jeudi 27 septembre.

    « Alors que Mme Dati doit effectuer un court déplacement en Corse, le programme officiel diffusé par la préfecture d’Ajaccio à la presse mentionne trois rendez-vous jusqu’à 12h35, la Ministre de la Justice décide d’allonger son programme en poussant son voyage jusqu’à Sartène.
    Au cours de la nuit, des inconnus ont en effet mitraillé la façade du tribunal d’instance. Pas question de laisser passer un acte aussi criminel. C’est donc à bord d’un hélicoptère de la gendarmerie que Mme Dati se rend jusqu’à la sous-préfecture de Corse-du-sud pour y constater les dégâts.
    Quelques heures auparavant, les services de sécurité de l’île ont pourtant fait passer le mot : donner une telle importance à cet acte ne manquerait pas de susciter une surenchère dans un contexte de plus en plus tendu où les clandestins s’en donnent à coeur joie contre les bâtiments de l’Etat.

    Mais Rachida Dati applique à la lettre les préceptes de Nicolas Sarkozy dans le dossier corse : ne rien laisser passer.
    L’hélicoptère à peine posé à Sartène, Mme Dati file donc vers le tribunal d’instance où elle réaffirme solennellement l’engagement de l’Etat : « partout où on attaquera la République et la Justice en particulier, nous serons aux côtés des personnels » déclare la ministre avant de regagner Ajaccio à bord de l’hélicoptère de la gendarmerie.

    Au même moment, la Justice est justement « attaquée », à Bastia.
    Des mains anonymes ont confirmé les prévisions des services de sécurité en déposant, sur le rebord d’une fenêtre de l’annexe du palais de justice, une charge de 100 à 300 grammes de dynamite. Dans la pièce attenante, onze fonctionnaires de la justice suivent un stage de formation. Tous sont fortement commotionnés par l’effet de blast de l’explosion.

    A Ajaccio, alors que son hélicoptère vient de se poser sur le tarmac de l’aéroport de Campo dell’Oro, Mme Dati apprend la nouvelle. Flottement. Faut-il se rendre sur place et montrer que l’Etat reste « au côté des personnels » comme elle vient de l’affirmer ?
    Selon plusieurs témoins directs de la scène, Mme Dati semble « un peu perdue ». Elle avise Patrick Lalande, procureur général de Bastia, de l’attentat puis décide de monter à bord du Falcon ministériel qui doit la ramener à Paris. Ses collaborateurs lui déconseillent de faire un crochet par Bastia. Pourtant, à bord, Mme Dati semble toujours indécise. Elle s’inquiète des dégâts et des blessés éventuels mais les informations sont toujours aussi floues : « on lui a dit que le bâtiment était désaffecté et vide » affirme un collaborateur de la ministre après avoir assuré que la ministre n’a appris la nouvelle de l’attentat qu’une fois en vol, ce que démentent tous les témoins du déplacement officiel.

    Sur place, plus d’une demi-heure après les faits, journalistes, policiers, gendarmes et passants n’ignorent plus rien de la situation : onze blessés légers et un quatrième attentat contre l’annexe du palais de justice, déjà visée en 2004, 2005 et 2006. Des précisions qui n’ont visiblement pas pu traverser les airs et atteindre l’avion ministériel. Dans le ciel, loin, très haut, la décision de Mme Dati est prise : il faut rejoindre Paris, où d’autres rendez-vous l’attendent. Il sera toujours temps de revenir à Bastia le lendemain. Les personnels de la justice peuvent bien attendre une nuit pour que l’Etat s’affiche à leur côté. »

    Dans le grenelle de l’environnement, il n’y a pas d’économies de carburants préconisée pour les membres du gouvernement!
    Des troupes désordonnées et non formées, un général qui parle trop et trop vite (lire: Sarkozy veut en découdre avec la CGT), tous les ingrédients d’une débâcle annoncée…

    Nicolas Sarkozy pour l’indépendance de la Corse

    octobre 30, 2007 by · Commentaires fermés sur Nicolas Sarkozy pour l’indépendance de la Corse
    Filed under: Politique 

    Nicolas Sarkozy va se rendre une nouvelle fois en Corse en tant que président de la république française, et souhaite l’ouverture d’une « nouvelle ère » pour l’île de beauté.

    On aura compris que sans l’avouer, le président Sarkozy est pour l’indépendance de ce paradis méditerranéen, alors que lui-même est empêtré dans les problèmes français.
    Nicolas Sarkozy allait jusqu’à préciser :

    « J’ai donné de nombreux signes, sur la défense de sa culture et de sa langue, de son patrimoine naturel et de sa terre, sur la prise en compte de son souci de rapprochement des détenus. J’attends de la Corse un dialogue fraternel. J’attends de la Corse qu’elle soit ouverte sur le monde et qu’elle prenne toute sa place dans l’espace méditerranéen. Il faut donc qu’une nouvelle ère s’ouvre ».

    Si il ne s’agit pas d’une déclaration d’indépendance, ça y ressemble, et si Sarkozy s’écrivait avec un i et qu’il n’était pas président de l’envahisseur d’en face, on jurerait qu’il est candidat…

    Grenelle de l’environnement, la bulle explose !

    octobre 30, 2007 by · Commentaires fermés sur Grenelle de l’environnement, la bulle explose !
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    Comme les journalistes d’El Dia l’avait mis en évidence, un professeur à l’université Paris XII, Rémy Prud’homme dénonce le grenelle de l’environnement pour ce qu’il est, une grande couillonnade qui sert à masquer les problèmes des français que les politiques sont incapables de régler, et le business dont les Al Gore, Nicolas Hulot, Jean-Louis Caffier etc profitent largement.

    Nous reproduisons un extrait de son article dans le journal Le Monde.

    « La réduction des gaz à effet de serre (RGS) française, en revanche, n’a guère d’avantages pour les Français.
    Elle bénéficie à toute la planète, et d’une manière absolument dérisoire. 100 millions de tonnes de CO2 de moins réduit de 1/30 000e le stock de CO2, cause du réchauffement climatique. C’est se donner belle conscience à bon compte.

    Ou plutôt à mauvais compte!
    Car les mesures de réduction du CO2 préconisées sont parmi les plus coûteuses qui se puissent imaginer. La substitution d’une centrale au charbon par une centrale nucléaire, par exemple, entraîne à un coût nul et sans doute même négatif une économie de 10 millions de tonnes de CO2 (bien que ce soit la seule mesure explicitement exclue par le Grenelle).

    Faire cadeau à l’Inde, à la Chine ou même à l’Allemagne de dix centrales nucléaires aurait sur le réchauffement climatique le même effet que toutes les propositions du Grenelle, à un coût quatre fois moindre. Mais les amateurs de contraintes, de prohibitions, d’impôts, de subventions et de beaux sentiments n’y retrouveraient pas leur compte.

    On conclura par un contraste certes réducteur et caricatural, mais qui donne néanmoins à réfléchir.
    Durant les dix dernières années, les rues de Shanghaï se sont vidées de vélos et remplies de voitures, pendant que celles de Paris se vidaient de voitures et s’emplissaient de vélos. Dans le même temps, la production de Shanghaï a été multipliée par 2,5 et celle de Paris a stagné ou diminué.

    Rémy Prud’homme est professeur émérite à l’université Paris-XII.

    Rachida Dati privée de télévision

    octobre 29, 2007 by · Commentaires fermés sur Rachida Dati privée de télévision
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    Incroyable pays que la France, ou le garde des sceaux aurait peut-être usurpé un diplôme pour rentrer dans le corps de la magistrature (lire:Sale temps pour Rachida Dati) et ou pas un journal télévisé ne relate cette information.

    Peut-on appeler les présentateurs de journaux télé des journalistes ? Assurément non, mais plutôt des larbins de république bananière !

    La presse écrite a retracé cet évènement, que les politiques n’ont pas jugé nécessaire de commenter.

    Mais la ministre de la justice, très contestée par les magistrats et ses propres collaborateurs ne pourra pas ignorer ce problème très longtemps et devra probablement démissionner, ce qui ne manquera pas d’ébranler l’image du président de la république…

    Islam dans LE MONDE et en Europe

    octobre 28, 2007 by · Commentaires fermés sur Islam dans LE MONDE et en Europe
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    La colère d’Ayaan Hirsi Ali. Le Monde.

    Menacée de mort par des groupes islamistes pour ses prises de position critiques sur l’Islam, l’ex-députée néerlandaise d’origine somalienne Ayaan Hirsi Ali avait dû s’exiler en 2006 aux Etats-Unis.Depuis le 1er octobre, elle est confrontée au refus du gouvernement de La Haye de continuer à assurer sa protection à l’étranger. Une décision qui la rend à la fois démunie et vulnérable. Jointe par téléphone par le journal « Le Monde », Ayaan Hirsi Ali interpelle le gouvernement français : à la France de rappeler au reste de l’Europe les principes des Lumières.

    Quelle est votre situation actuelle ?

    « Après un bref séjour en Hollande pour rencontrer les autorités, je suis revenue aux Etats-Unis et je me trouve actuellement dans une ville américaine où j’essaie d’organiser ma sécurité ».

    Quelle est la position des autorités néerlandaises vous concernant ?

    « Le gouvernement néerlandais s’était engagé à me protéger aussi longtemps que dureraient les menaces de mort. Mais quand j’ai décidé de partir aux Etats-Unis, il y a eu un revirement, les autorités m’indiquant que la protection promise n’était assurée qu’à l’intérieur des Pays-Bas. Les Américains ont pourtant expliqué qu’ils ne pouvaient prendre le relais : ils n’assurent que la sécurité des non-Américains dotés d’un statut officiel, pas celle d’une simple citoyenne. Le département d’Etat a donc recommandé au gouvernement des Pays-Bas d’engager une société de protection privée, leur assurant que le gouvernement américain les aiderait en matière de renseignement. Les Hollandais ont refusé, et j’ai reçu une lettre me prévenant qu’on mettait fin à ma protection le 1er octobre. Depuis, le premier ministre m’a demandé de repartir aux Etats-Unis et de trouver moi-même des fonds pour ma protection. Je viens donc de lancer une fondation pour laquelle je mendie actuellement de l’argent ».

    Salman Rushdie dit que vous êtes « la première réfugiée d’Europe occidentale depuis l’Holocauste ». Qu’en est-il ?

    « La Hollande veut bien me donner la liberté de parole, mais pas la liberté de mouvement. Alors que faire ? Courageusement, le Danemark offre de m’accueillir et de me protéger. Mais c’est aux Etats-Unis que je veux vivre aujourd’hui. Mon expression y sera plus libre et plus efficace. Car la vérité, c’est qu’il est devenu impossible de parler librement de l’islam sur le continent européen. L’état d’esprit actuel de l’élite implique d’éviter tout débat par peur d’offenser les musulmans, et conduit à satisfaire les exigences des islamistes, même s’il s’agit de faire taire les gens comme moi ».

    Ce sujet, l’islam, deviendrait une sorte de tabou ?

    « La critique de l’islam est un tabou inscrit au coeur même de la religion. Mais que les sociétés européennes, héritières des Lumières, s’imposent à elles-mêmes ce tabou, voilà qui est totalement nouveau. Et stupéfiant ! Le judaïsme, le bouddhisme, le communisme… Tout mouvement collectif ou théologique doit être ouvert aux critiques. Il n’y a que l’islam qui les refuse et qui, d’ailleurs, en soit exempté en Europe ».

    La décision du gouvernement hollandais résonne-t-elle comme un avertissement pour tous ceux qui, en Europe, souhaitent débattre de l’islam ?

    « Evidemment ! Mon cas fait passer la question de la liberté d’expression de la théorie à la pratique. Vous pouvez exprimer votre opinion, mais votre tête sera coupée. Si vous êtes musulman et que vous devenez un ex-musulman, si vous êtes une femme et que vous critiquez l’islam et son oppression, le prix à payer est la vie. Vivre dans une démocratie ne change rien à l’affaire. C’est un enjeu majeur pour nos pays, qu’aucun personnage politique d’envergure n’a encore osé prendre à bras-le-corps. Comme si ce n’était qu’un simple incident, alors que c’est rien de moins que la liberté d’expression qui se joue ! Il n’y a pas de loi pour protéger les gens comme moi dans nos pays, pas de fonds, pas de mouvement ».

    Il y a quand même déjà eu le cas de Salman Rushdie…

    « Mais son cas était lui aussi considéré comme isolé ! Personne ne réalise que nous sommes en fait le sommet de l’iceberg, qu’il y a sur le continent des tas de musulmans ou d’anciens musulmans menacés, bâillonnés, et que cette censure concerne tout le monde ».

    Pensez-vous que la France doive prendre position sur ce sujet ?

    « C’est à la France d’être à l’origine du sursaut, d’ouvrir le débat. A la France de prendre la tête d’un mouvement visant à faire comprendre à tous les Européens que, ce qui se joue, c’est leur socle de valeurs et de principes les plus fondamentaux. Qu’il est urgent de les protéger. Légalement, politiquement, voire financièrement. Cela dépasse largement mon cas particulier. Il s’agit d’une confrontation entre la religion et la raison. Et parce qu’elle a hérité à la fois des Lumières et du système de la laïcité, qu’elle a une histoire et un rayonnement particuliers, la France a un rôle à jouer. C’est le pays de Voltaire ! Le pays de celui qui a dit : je ne suis pas d’accord avec vos idées, mais je suis prêt à mourir pour que vous puissiez les exprimer. J’aime cette idée qu’il importe avant tout de protéger les idées avec lesquelles vous êtes en désaccord, pas seulement celles que vous approuvez » !

    Au soir de son élection, le président Sarkozy disait « à tous ceux dans le monde qui croient aux valeurs de tolérance, de démocratie et d’humanisme », que la France serait « à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle »…

    « Eh bien, qu’il commence maintenant ! Il peut expliquer aux politiciens néerlandais à quel point ils ont envoyé un message déplorable en contentant les ennemis de la liberté d’expression. Cela me rappelle l’incroyable capitulation des médias et des hommes politiques au moment des dessins de Mahomet publiés au Danemark. Car ne soyons pas naïfs : si les islamistes parviennent à réduire au silence un individu, voire un pays, ils ne s’arrêteront pas là. Et ils passeront au suivant, puis au suivant, puis au suivant… »

    Pétition de soutien à Renaud Van Ruymbeke

    octobre 27, 2007 by · Commentaires fermés sur Pétition de soutien à Renaud Van Ruymbeke
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    Un juge faisant son travail d’investigation, tout en se souciant de la sécurité de ses interlocuteurs (lire :Le monde politique contre le juge Van Ruymbeke)) voilà ce que reproche la hiérarchie à Renaud Van Ruymbeke.

    Considérant probablement l’incohérence de cette plainte envers un magistrat unanimement reconnu, c’est une réprimande qu’on entend lui infliger!

    Il est temps pour les citoyens qui descendent dans la rue pour un oui ou pour un non, de se mobiliser en faveur de ce juge, et d’EXIGER que tous les moyens lui soient donnés pour effectuer sa mission au nom du peuple français. De balayer le secret défense, cette mascarade qui ne sert en rien à protéger les intérêts stratégiques du pays, mais bien les magouilles orchestrées par les politiques.

    Ecrivez au El Dia de la Républica par mail précisant « Pour le juge », accompagné de votre nom,

    Sarkozy rattrape Ségolène Royal

    octobre 27, 2007 by · Commentaires fermés sur Sarkozy rattrape Ségolène Royal
    Filed under: Politique 

    On se souvient lors du fameux débat avec Ségolène Royal que Nicolas Sarkozy avait quelques lacunes. En effet qui en France ne savait pas que l’électricité est fournie à 75% par le nucléaire ?

    On avait beaucoup glosé sur les sous-marins de Ségolène Royal, un peu moins sur les réponses de Nicolas Sarkozy à Jean-Jacques Bourdin sur RMC ; Il est à noter que dans ce genre d’exercice, lorsque l’on pose une question à ce journaliste, il ne sait rien ou pas grand-chose.

    Mais revenons à Nicolas Sarkozy dont nous commentions hier le déplacement chez les cheminots dans les ateliers du Landy ; n’étant pas sur place, nous n’avions eu qu’un échange un peu vif, mais pas le meilleur ! (lire:Nicolas Sarkozy veut en découdre avec la CGT

    C’est donc l’agence Reuters qui rapporte la conversation:
    Le président lance aux salariés : «Les 40 ans [d’annuités] s’appliqueront à tout le monde, en revanche, les bonifications, les décotes, moi je pense que tout ceci ne peut s’appliquer que pour ceux qui ne sont pas déjà rentrés à la SNCF.»
    la décote fait partie des trois pôles du document d’orientation remis aux syndicats le 10 octobre, au même titre que la durée de cotisation à 40 ans pour la retraite à taux plein et l’indexation des pensions sur les prix.

    LA DECOTE
    Si vous n’avez pas atteint la durée d’assurance requise (tous régimes confondus) au moment où vous ferez valoir vos droits à la retraite, une décote sera appliquée au calcul de votre pension.

    à partir de 2006, ce coefficient de minoration (ou décote) est appliqué à un taux de 0,125 % par trimestre manquant dans la durée d’assurance nécessaire pour obtenir une pension au taux maximal (75 % du traitement indiciaire). La décote augmentera progressivement (de 0,125 % par trimestre) pour atteindre 1,25 % par trimestre en 2015.

    En bref, cela voudrait dire que dans la réforme, les régimes spéciaux de retraite pour les employés de la SNCF ne seraient pas concernés… Tout le contraire du projet gouvernemental!!!

    Une fois de plus, le président se décrédibilise, et devant les syndicalistes de la SNCF, ce n’était vraiment pas une bonne idée…

    Sale temps pour Rachida Dati

    octobre 26, 2007 by · Commentaires fermés sur Sale temps pour Rachida Dati
    Filed under: Politique 

    Rachida Dati, contrairement à ce qu’elle aurait affirmé, ne serait pas diplômée d’HEC !
    Pour faire simple, afin de présenter le concours de la magistrature, , elle devait être titulaire d’un diplôme que le journal l’Express prétend qu’elle n’a pas.

    Il est vraiment regrettable qu’une telle affaire soit connue, alors que Rachida Dati était l’exemple type de la réussite pour le monde immigré.
    Ce n’est pas nous qui jetterons la pierre à l’Express qui ne fait que son devoir d’information, mais s’il s’avérait que ces faits étaient exactes, ce serait sûrement un nouveau recul pour l’intégration d’une partie de la population.

    Mais revenons au dossier de l’Express.
    « Son dossier, marqué par le caractère éblouissant des avis émis par les personnalités (Simone Weil, Marceau Long) sollicitées, sortait du lot. Mais j’ai surtout été frappé par sa personnalité pétillante. On ne pouvait qu’accrocher », selon l’un des magistrats qui la reçoit.

    Or, l’Express affirme que « selon la grande école, elle n’a jamais obtenu le diplôme… ».
    Rachida Dati reconnaît aujourd’hui que son diplôme n’a pas été validé, mais affirme avoir obtenu tous ses modules. Elle évoque un différend avec HEC, toujours d’après l’Express.

    Le cabinet du garde des sceaux dément, le ministre avait fait état de « ragots » sur son compte, et Rachida de préciser : »De là d’où je viens, on n’achète pas les diplômes et de là d’où je viens, on a intérêt d’être très honnête et de ne jamais tricher, ne jamais mentir, parce que si on le découvre, vous le payez très cher. La deuxième chance, vous ne l’aurez pas ».

    Et c’est justement cette dernière déclaration qui tendrait à prouver que l’Express dit vrai, à notre très grand regret!
    Car, d’où vient Rachida Dati, c’est précisément la spécialité de tout ce qu’elle dénonce.

    Ce n’est pas l’ancien ministre de l’intérieur qui démentira…

    Colombani, en Corse pour un million t’as plus rien…

    octobre 26, 2007 by · Commentaires fermés sur Colombani, en Corse pour un million t’as plus rien…
    Filed under: Politique 

    Jean-Marie Colombani qui n’a pas été reconduit à la direction du Monde, a négocié âprement ses indemnités de départ qui se montent à 1 millions d’euros.

    Presse News qui divulguait cette information n’a pas été commentée par l’intéressé pourtant d’habitude si loquace.
    Pourquoi celui qui appelait à voter Ségolène Royal, qui partageait le dégoût des riches, qui trouvait qu’au-dessus de 4000 euros, on était des privilégiés, qui était contre les privilèges, pourquoi ce moraliste de gauche, après s’être fait grassement payé par le journal Le Monde, a-t-il besoin d’une prime d’un million d’euros ?

    Jean-Marie Colombani gagnait annuellement au « Monde » 450.000 euros, et avait tenté d’installer sa résidence fiscale en Corse! un pur socialiste…

    Nicolas Sarkozy veut en découdre avec la CGT-Cheminots

    octobre 26, 2007 by · Commentaires fermés sur Nicolas Sarkozy veut en découdre avec la CGT-Cheminots
    Filed under: Politique 

    Nicolas Sarkozy qui avait déjà perdu sa semaine, (lire :Nicolas Sarkozy, une semaine pour rien))s’est rendu vendredi matin dans un centre d’entretien de la SNCF à Saint-Denis.

    Après les vacances au Maroc, la petite sauterie à L’Elysée jeudi soir, le président de la république avait une envie avant de partir en week-end, se coltiner aux pouilleux !

    A peine arrivé, un membre de l’atelier refusât de lui serrer la main, puis ce fût un discours de comptoir qui s’engageât, nous faisant espérer qu’on allait en venir aux mains ; quitte à rigoler, qu’on en ait pour notre argent.

    Nicolas Sarkozy était venu paraît-il délivrer un message, celui de la nécessité de financer les retraites. « Je ne peux pas croire que vous êtes à ce point inconscients de la réalité. Il faut qu’on cotise plus longtemps même si c’est pas marrant à entendre.On peut tout dire de moi, sauf que je suis un lâche et un hypocrite. Je ne vous prends pas en traître. La réforme des régimes spéciaux, j’avais dit que je la ferai « .

    A croire que Nicolas Sarkozy ne connaît pas les membres de la CGT qui se foutent du suffrage universel, pour preuve si il en fallait, la déclaration suivante d’un cheminot : « Comme d’habitude, on fera céder le premier ministre, c’est la rue qui décide »

    On se pose la question, pourquoi Nicolas Sarkozy est-il venu dans un tel bourbier ?
    La réponse évidente est que le président aime jouer les gros bras, faire des discours, faire l’acteur.

    En vérité, cet homme aurait voulu être un artiste, il a du succès dans ses affaires, du succès dans ses amours hors mariage, il change souvent de secrétaire, il a un bureau en haut d’une tour d’où il voit la ville à l’envers, d’où il contrôle son univers. Il voyage toujours en première, il a sa résidence secondaire dans tous les Hiltons de la terre, il ne peut pas supporter la misère! Nicolas Sarkozy n’est pas heureux, mais il en a l’air, même si il a perdu le sens de l’humour. Il a réussi, il en est fier, au fond il n’a qu’un seul regret, il ne fait pas ce qu’il aurait voulu faire.

    En tous cas, il nous fait quotidiennement son numéro, on attend avec impatience le suivant…

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