• Manuel Walls est d »accord avec EL DIA

    juillet 28, 2009 by · Commentaires fermés sur Manuel Walls est d »accord avec EL DIA
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    Manuel Walls qui avouait lire EL Dia de la Republica quotidiennement vient de se ranger à son avis, le PS est un parti de bolchetrouducs qui n’a plus de raison d’exister.

    Chez notre confrère El Païs,le député-maire d’Evry ,se présente bâillonné, un large scotch noir en croix, sur la bouche.

    La première secrétaire du PS, qui l’avait sommé de cesser ses critiques à l’encontre du PS ou de le quitter, appréciera.

    Dans l’entretien qu’il a accordé dimanche au quotidien espagnol, il revient sur son vif échange de lettres avec Aubry, assurant qu’il ne s’attendait pas à ce recadrage.

    Une initiative grave, selon lui: «Jamais dans l’histoire du parti, un premier secrétaire n’a envoyé à un autre responsable socialiste un tel message», souligne-t-il, rappelant qu’à l’Assemblée nationale, il a toujours obéi aux consignes de vote données par le groupe socialiste, même s’il n’était pas d’accord.

    Et là, c’est inquiétant!

    Valls, qui s’était déjà épanché, la semaine dernière, dans le Financial Times, continue de dresser un diagnostic très pessimiste sur l’état du parti: «Pour la première fois de son histoire, le parti socialiste ne représente plus aucun espoir en France», juge le quadra, déclarant que «le problème vient de loin».

    «L’opinion sent que ce parti n’est pas prêt à gouverner», constate-t-il, pointant, notamment, la difficulté des socialistes à «assumer ce que, par la suite, ils font, une fois au pouvoir».

    Valls appelle à «transformer complètement le PS», sous peine, pour le principal parti d’opposition, de disparaître.

    Selon lui, l’une des voies pour engager cette rénovation en profondeur serait d’«ouvrir le parti» via la tenue d’élections primaires de toute la gauche pour désigner le candidat à la prochaine présidentielle. Lui-même a déjà fait acte de candidature…

    Il faut fermer « Le Monde » et le CNRS…

    juillet 28, 2009 by · Commentaires fermés sur Il faut fermer « Le Monde » et le CNRS…
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    « Une lettre d’Olivier Roy » que Le Monde a oublié de mettre au panier…

    Après la publication dans nos pages Débats de la chronique de Joseph Illand, haut fonctionnaire de défense au CNRS (Le Monde du 10 juillet), nous avons reçu la lettre suivante de M. Roy.

    « L’ingénieur général Illand donne une version aseptisée de son ingérence dans les activités des chercheurs. Il avait été plus clair dans Libération du 13 juillet, où il reconnaissait qu’il m’avait bien écrit en tant que haut fonctionnaire de la défense, après que son « service » de sécurité eut été laissé « pantois », disait-il, par une « erreur » que j’aurais proférée dans un entretien au journal La Croix, concernant le discours du pape à Ratisbonne.

    ?????????????????????????????????????

    De deux choses l’une :

    – Ou bien le service de sécurité du CNRS épluche consciencieusement tout ce que les chercheurs écrivent et leur fait parvenir des rectificatifs en cas de « mauvaises interprétations » : nous sommes alors dans un système de contrôle institutionnel.

    – Ou bien le service ne s’est mobilisé que sur cet entretien, et c’est bien alors la mise en cause du Saint-Père qui a suscité l’ire du « service ».

    ??????????????????????????????????

    L’ingénieur général n’a pas exprimé son opinion personnelle en tant que citoyen (en ce cas, je lui aurais répondu) : comme il le reconnaît, il m’a bien écrit en tant que haut fonctionnaire de la défense, lequel a autorité sur les chercheurs et, de plus, en se faisant l’interprète de l’indignation de son « service ».

    Et c’est bien ça le problème : les chercheurs comme les universitaires et les journalistes doivent pouvoir travailler en dehors des interférences de ceux qui ont autorité sur eux (comme un propriétaire de journal par exemple). Un avis « amical » d’un fonctionnaire d’autorité qui peut interdire une mission, enquêter sur un labo et demander des sanctions (comme on le voit dans l’affaire Geisser, Le Monde du 13 juin) est, qu’on le veuille ou non, une pression. C’est ce qu’ont compris les 5 000 signataires de la pétition de soutien envers Geisser (et non de ses idées par ailleurs).

    Je n’ai fait que demander une chose, et je la maintiens : que les membres du « service » de sécurité du CNRS enlèvent leur sabre et leur goupillon de la recherche en général et de ma boîte aux lettres en particulier… »

    Abonnez-vous au Monde à 16€/mois, ou on peut aussi le brûler…

    le malaise Sarkozy le prouve, il faut fermer le CNRS

    juillet 28, 2009 by · Commentaires fermés sur le malaise Sarkozy le prouve, il faut fermer le CNRS
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    Un article passionnant dans Le Monde…

    Le « malaise lipothymique » dont a été victime dimanche le chef de l’Etat français Nicolas Sarkozy mettrait à mal l’image d’un « président qui gouverne », alerte et fringant, présent sur tous les fronts et que rien n’essouffle. Ainsi veut croire, à l’instar du quotidien Le Monde, l’ensemble de la presse française.

    Dominique Wolton, spécialiste de la communication politique et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), pense le contraire.

    « L’incident a renforcé la mythologie de l’hyperprésident qui en fait plus que les autres », dit-il dans un entretien accordé au Temps.

    Toujours est-il que Nicolas Sarkozy, 54 ans, donnant la main à son épouse Carla Bruni-Sarkozy, a quitté lundi, souriant, l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris, où il avait été admis après une défaillance pendant son jogging.

    Le malaise, qualifié de « lipothymique » dans un communiqué de la présidence, serait dû à un effort soutenu par une grosse chaleur.

    Il n’aurait « aucune cause ni conséquence cardiologique ». Aucun traitement n’a été ordonné, mais le programme de travail du président a été allégé.

    Le Temps : Peut-on dire, comme la presse française, que « l’image de l’hyper-président en prend un coup » ?

    Dominique Wolton : Je ne crois pas qu’un simple malaise suffise à faire vaciller la statue de l’hyper-président. On peut même dire au contraire que l’incident a renforcé sa mythologie. Son entourage en a profité pour accentuer le côté « homme plus jeune que son âge », qui en fait trop, vivant à un rythme de marathonien, enchaînant course à pied et journées surchargées. A son âge, un autre homme en ferait moins, serait moins sportif, etc. Nicolas Sarkozy a un malaise et le voilà transformé en superman. C’est le paradoxe d’une logique de communication qui appuie encore le côté extrême de l’homme. Son image n’est donc pas écornée.

    Nicolas Sarkozy sera-t-il amené à saisir l’incident pour changer de style, modérer son allure ?

    C’est moins que certain. Plus qu’un style, la folle allure est devenue chez lui un élément de son identité. Très rapidement tout redeviendra comme avant, car il ne peut pas faire autrement. Mais ce n’est pas cela qui en fera un président plus populaire. Il y a une contradiction chez lui, car il n’y a pas de lien direct entre la vitesse, sa gesticulation et la réalité de son action. On reste à la surface des choses et la perception des gens est versatile.

    On dit que le style fait l’homme politique. Cela suffit-il pour être crédible ?

    Non, je ne crois pas que cela suffise. Les citoyens ont besoin de reconnaître une certaine authenticité. Chez Nicolas Sarkozy, tout est surcodé, surjoué. Les sentiments sont extrêmes, passant d’une grande sévérité à des manifestations d’amitié touchantes. Tout va chez lui tellement vite, tout est à ce point surface que l’on se demande s’il y a encore de la place derrière, s’il y a quelque chose de plus profond. Il y a trop d’exposition du personnage, de sorte qu’il ne laisse pas de place pour un deuxième regard. On a le sentiment qu’il n’a pas le temps d’approfondir les choses.

    L’image n’est-elle pas un élément important pour s’imposer en politique ?

    La logique d’image ne suffit pas pour s’imposer dans le long terme. La crédibilité et la confiance se construisent avec le temps. Il faut avoir traversé les bonnes et mauvaises situations avec une certaine stabilité, avoir affronté les difficultés avec humilité. Or Nicolas Sarkozy est volontiers cassant, avec un style de banlieue, des expressions comme « casse-toi » qui ne passent pas.

    Comme en même temps il joue à l’homme invincible, qui se joue du sort, il y a une sorte de supériorité qui peut créer l’effet inverse. Au fond, les gens s’en moquent. Ils ont l’impression que de toute manière on leur ment, qu’on leur cache quelque chose. Alors ils attendent de voir ce qu’il y a en dessous. Les explications de l’entourage n’ont pas contribué à redonner la vraie dimension à l’événement. Tout est devenu une sorte de récit picaresque dont le président serait le héros…

    Comment jugez-vous le traitement médiatique de ce malaise ?

    Il y a eu une médiatisation excessive, sans aucun rapport avec l’importance de l’événement. Après tout, le président n’est pas mort. Cela est dû pour une part à la surexposition du chef de l’Etat. Mais la presse en a vraiment trop fait. La presse et les télévisions se sont emballées. On a assisté à une avalanche de commentaires et d’analyses comme si le sort de la République était en jeu. Il y a eu une dramatisation d’un simple malaise qui est malsaine. Bien sûr, les journalistes répondent que c’est ce que veut le public. Mais si la foule veut du sang, doit-on lui en donner ?

    Analyse passionnante qui ne justifie absolument pas ce que coûtent les « chercheurs » du CNRS, centre national de la république sucrière.

    Sarkozy n’est pas malade… comme Mitterrand

    juillet 27, 2009 by · Commentaires fermés sur Sarkozy n’est pas malade… comme Mitterrand
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    Le 3 juillet, l’Elysée avait publié un bulletin de santé du président, indiquant qu’il avait subi des examens cardio-vasculaires et sanguins qui «se sont révélés normaux».

    «Comme il s’y était engagé, le Président de la République diffuse le compte-rendu de ses derniers examens médicaux disponibles», avait indiqué l’Elysée sur son site Internet.

    Suivait un communiqué laconique de trois lignes: «A la demande de monsieur le Président de la République, plusieurs examens médicaux (cardio-vasculaires et sanguins) lui ont été prescrits. Les résultats de ces différents examens se sont révélés normaux».

    De quel président s’agit-il?

    Pompidou, Mitterrand, Sarkozy ?

    D’un menteur assurément !

    Nicolas Sarkozy est malade de la carlatite.

    juillet 27, 2009 by · Commentaires fermés sur Nicolas Sarkozy est malade de la carlatite.
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    Une première fois, le président de la république, Nicolas sarkozy avait été hospitalisé en grand secret, mais cette fois, le malaise, la syncope, l’évanouissement ayant eu lieu en public, la présidence n’a pas pu dissimuler cet état de fait aux médias.

    Après un examen très sérieux au Val de Grâce, les médecins sont formels, Nicolas Sarkozy est atteint de la Carlatite, à un niveau incurable.

    Il doit donc suivre un régime extrêmement contraignant, potage le soir et au dodo… seul.

    Certains se demanderont si la France est toujours la France avec un président diminué, pays ou l’on se vante de prouesses nocturnes.

    C’était probablement pour cela que les français avaient écarté Ségolène Royale dont on connait la vie monacale même si de temps en temps elle traîne dans les rues cherchant une âme charitable; on se souvient que François Bayrou avait refusé de lui ouvrir à 23 h alors que la belle sonnait désespérément à sa porte…

    C’est la crise, même à la présidence.

    Pasqua, Sarkozy et le retour d’un Mitterrand.

    juillet 22, 2009 by · Commentaires fermés sur Pasqua, Sarkozy et le retour d’un Mitterrand.
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    Après de très longues années passées, à éviter, avec une certaine réussite, les « foudres de la Justice » Pasqua va, grâce à la décision de la Cour de Cassation, comparaître devant la Cour de justice de la République.

    Ainsi Pasqua va-t-il pouvoir, dans le long feuilleton de sa vie aventureuse,de Ricard au SAC, apporter les preuves de sa virginité dans les faits qui lui sont reprochés et qu’il a toujours contestés.

    Il va ainsi pouvoir répondre à la question de savoir pourquoi il s’est toujours abrité derrière son immunité parlementaire de sénateur dont il bénéficie depuis 2004 alors qu’il a toujours dit n’avoir rien à se reprocher?

    Probablement pour faire comme ses petits camarades, n’avoir des comptes à rendre qu’aux électeurs; c’est plus commode.

    Il va pouvoir indiquer, également, pourquoi et sous quelles pressions et émanant de qui, 211 « grands électeurs » UMP des Hauts-de-Seine se sont faits ses complices pour lui éviter d’avoir, plus tôt, à répondre aux juges d’instruction qui le sollicitaient après la perte de son mandat européen, et de l’immunité parlementaire y afférent, en 2004 ?

    Il va pouvoir éclairer tous les citoyens français sur les raisons qui ont fait qu’aucun de ses collègues du Sénat n’a demandé la levée de son immunité pour lui éviter, au minimum, d’avoir à continuer de légiférer au nom de la République ?

    Ce qui n’a d’ailleurs aucune importance, car légiférer dans une république bananière, équivaut à se beurrer une tartine de cacao.

    Charles Pasqua, qui a aujourd’hui 82 ans, sera jugé au mieux dans environ un an.

    Sans préjuger du jugement qui sera rendu et quelles que soient les peines qu’il encourre, jusqu’à dix ans de prison ferme, il doit être aujourd’hui pleinement rassuré du fait des exemples passés.

    En effet l’un de ses collègues sénateurs, Edmond Hervé, impliqué, lui, dans l’affaire du sang contaminé, avec Fabius, a bien été condamné par la Haute Cour de Justice, mais cette dernière, pleine de mansuétude…l’a dispensé de peine.

    Si d’aventure, malgré la panoplie de recours qu’il lui sera possible de former, il était réellement condamné et incarcéré, (INIMAGINABLE) qu’il ne s’inquiète pas trop. Même si sa santé est meilleure, qu’il se souvienne que Papon a été libéré au bout de 4 ans.

    De plus, Charles Pasqua a, outre un « pouvoir de nuisance certain », d’excellentes relations qui ne manqueront pas de s’activer pour qu’il bénéficie de la même grâce « providentielle » que son ami l’ancien préfet Jean-Charles Marchiani.

    Grâce accordée par un certain Nicolas Sarkozy qui déclarait pourtant que s’il était élu il serait contre les anmisties et les grâces…

    Alors prenons le pari que Charles Pasqua fêtera son centenaire au Sénat, de loin la meilleure maison de gâteux de France …

    Et les Mitterrand, on croyait en être définitivement débarrassé, Nicolas Sarkozy a décidé d’en remettre un au goût du jour, c’est vrai juste comme marionnette…

    Julien Dray se range à l’avis d’EL DIA, Aubry est une gourde…

    juillet 19, 2009 by · Commentaires fermés sur Julien Dray se range à l’avis d’EL DIA, Aubry est une gourde…
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    Depuis des années nous ne mettons pas en doute la stupidité de Martine Aubry, nous l’affirmons.

    Cette femme politique qui devrait être interdite de politique, comme tant d’autres direz vous, à cette fois fort à faire avec ses propres amis qui enfin ouvrent les yeux…

    Après Manuel Walls, c’est Julien Dray qui demande la démission de Martine Aubry.

    Il déclarait notamment:
    « Par la publication de deux lettres, Martine Aubry a résumé et confirmé les grandes caractéristiques de son début de mandat de première secrétaire du Parti socialiste: l’impuissance, l’amateurisme et surtout une étonnante incapacité à entendre ce qui se passe et dans son parti, et dans la société ».

    Ségolène Royal, Martine Aubry, Walls à raison, il faut changer le non du parti.
    Après le parti de la rose, pourquoi pas le parti de la gourde?

    Le Parlement Européen au travail

    juillet 15, 2009 by · Commentaires fermés sur Le Parlement Européen au travail
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    Un article dans le point qu’il n’est nul besoin de remanier pour prouver s’il en était besoin que les politiques ne servent à rien, les européens compris.

    Il fait un temps exécrable à Strasbourg ce 14 juillet : ciel gris, vent, pluie. C’est pourtant plein d’entrain que les députés européens, élus ou reconduits en juin dernier, rejoignent l’hémicycle, coeur de l’imposant bâtiment Louise Weiss.

    La rentrée est à 10 heures et, sur les 736 élus, peu manquent à l’appel de cette session plénière constitutive qui s’achèvera jeudi.

    À l’ordre du jour : l’élection du nouveau président du Parlement européen. Scrutateurs tirés au sort, discours des deux candidats – le conservateur polonais Jerzy Buzek et la féministe écologiste suédoise Eva-Britt Svensson -, vote à bulletin secret… anciens et nouveaux se prêtent de bonne grâce au jeu d’un scrutin dont l’issue fait peu de doutes.

    Dans l’immense hémicycle, chacun profite de l’instant pour prendre ses marques. Rachida Dati, arrivée un peu en retard, pianote inlassablement sur son BlackBerry. À quelques sièges de là, l’ancien journaliste Jean-Marie Cavada enchaîne les poignées de main. Au même moment, un autre eurodéputé UMP, le ministre de l’Agriculture sortant Michel Barnier, prend des notes. Les socialistes Kader Arif et Stéphane Le Foll, habitués des lieux, s’installent à côté de la star du 7 juin, Daniel Cohn-Bendit.

    Ambiance bon enfant. À l’extrême droite, l’image est autrement savoureuse : les frontistes Marine Le Pen et Bruno Gollnisch entourent leur président Jean-Marie Le Pen, en attendant la guerre de succession qu’ils se livreront en 2010…

    Vacances

    Tout ce petit monde prend la direction du bar des parlementaires à la suspension de séance. Le trio Arif-Le Foll-Cohn-Bendit est rejoint par José Bové, qui savourait, la veille au soir, son arrivée au Parlement en fumant sa pipe dans la cour principale.

    Kader Arif admet qu’il y a « beaucoup de monde » parce que c’est la rentrée. À la sonnerie, retour dans l’hémicycle pour le verdict des urnes. Sans surprise, Jerzy Buzek l’emporte triomphalement (555 voix), aidé par l’accord technique trouvé la semaine dernière par son groupe, le Parti populaire européen (PPE), et l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates (ASPD) pour se répartir le poste (le socialiste allemand Martin Schultz devrait lui succéder dans deux ans et demi). Le nouveau président affirme que sa victoire représente un « énorme défi », avant de rendre un hommage appuyé à son prédécesseur, l’Allemand Hans-Gert Pöttering. Il rappelle également que ce jour est « fête nationale en France ». Un minimum pour bon nombre d’élus français qui avouent « n’avoir toujours pas compris le choix de cette date » pour la rentrée.

    Le président sortant de la commission José Manuel Barroso prend ensuite la parole pour féliciter le vainqueur. C’est le moment que choisissent la socialiste française Pervenche Berès et les Verts Yannick Jadot et José Bové pour arborer leur tee-shirt « Stop Barroso ». Mais les eurodéputés devront patienter avant de se prononcer sur la reconduction du Portugais. Le vote devrait être inscrit à l’ordre du jour de la session du 14 septembre. D’ici là, et dès jeudi soir, les néo-eurodéputés seront… en vacances parlementaires.

    José Bové à l’article de la mort, la démocratie revit !

    juillet 14, 2009 by · Commentaires fermés sur José Bové à l’article de la mort, la démocratie revit !
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    Certains seront effondrés par cette terrible nouvelle, d’autres, les démocrates, les respectueux d’un certain ordre, ceux qui rêvent d’un état de droit dansent dans les rues, car José Bové serait pratiquement à l’agonie ayant entamé la 23 millième grève de la faim qui n’arrivera toujours pas à lui faire perdre sa bedaine ni son air con…

    José Bové, le repris de justice bien connu pour fréquenter plus assidument les plateaux télé que les prisons puisqu’il à ce droit, celui de racheter les journées d’emprisonnement, droit de la république bananière française…

    Aujourd’hui, José Bové a trouvé assez de couillons pour l’élire au parlement européen et ainsi toucher quelques 15000 euros par mois de quoi fréquenter les bons restos et glander le reste de la journée ce qui est son activité préférée.

    Des couillons, il n’en manque pas dans ce pays et c’est ce qui fait la force de notre classe politique qui il faut bien le reconnaître est absolument nulle et inopérante.

    Mais revenons au chevet de José Bové et par le début de cette tragédie.

    José Bové monte sur le tracteur à son tour. «Merci à vous d’être là, commence le moustachu, pipe à la main. C’est grâce à des mobilisations comme celle-ci que nous pourrons faire bouger les choses», souligne-il. «Pour soutenir votre mouvement de la grève du lait, je m’engage personnellement à entamer une grève de la faim en signe de soutien», lance-il à la foule, avant d’inviter une délégation à le suivre jusqu’au Parlement.

    C’est magnifique, Clémenceau, Emile Zola, Victor Hugo, Mirabeau, tous sont derrière José Bové…

    Comme on peut le constater, l’homme souffre, pire il agonise!

    Ami comme ennemi, nous suivrons sa dépouille, tous convaincus, que malgré sa disparition, les cloches continueront de sonner…

    Proposition de Loi: travail le dimanche?

    juillet 1, 2009 by · Commentaires fermés sur Proposition de Loi: travail le dimanche?
    Filed under: Politique 

    A l’heure ou l’industrie taille dans les emplois à coup de bulldozer, certains se posent encore la question de savoir si on doit ou si il est souhaitable de travailler la nuit, le dimanche ou les jours fériés.

    Bientôt ils auront tout le temps d’en débattre, n’ayant plus rien à faire…

    C’est justement le cas des députés de tous bords qui ne se privent pas de cette discussion qui n’a aucun intérêt.

    En effet tout démarre de la zone commerciale de Plan de Campagne dans les bouches du rhône, où les commerces sont ouverts le dimanche et cela depuis vingt ans.

    Richard Mallié, ancien dentiste, ancien maire de Bouc Bel Air, obligé d’abandonner son siège pour des problèmes de comptes de campagne est devenu député de la circonscription de Gardanne et est bien sur au milieu du problème puisque Plan de campagne dépend de sa zone d’influence.

    Les salariés de Plan de Campagne à les entendre sont ravis de cette situation particulière, les commerçants aussi, et encore plus satisfaits les consommateurs qui il faut bien le dire, se rasaient copieusement en famille lorsque tout était fermé le dimanche.

    Les socialistes qui ne sont décidément des gens pas drôles veulent obliger la population à s’emmerder le dimanche chez eux prétextant l’équilibre du cocon familial qui se traduit par un père s’abrutissant devant la télé à regarder des voitures tourner en rond, des gosses qui sont priés de ne pas faire de bruit ou d’aller jouer plus loin des fois que cela provoque des ratés dans les mécaniques déjà enclin à la panne…
    Pour sa part la maitresse de maison en profitera pour faire des lessives et du repassage, bref un dimanche inoubliable, comme tous les dimanches…

    Les commerces ouvert le dimanche, cela permet d’aller chercher la bricole qui vous manque lorsque vous faîtes des travaux, des plantes lorsque vous jardinez, de se promener en vue d’achats à venir.

    Pour les salariés, d’avoir une autre activité en semaine (étudiant par exemple), de gagner plus, puisque journée payée plus cher, et ainsi comme les vacances, de ne pas mettre tout le monde en même temps au repos.

    Mais en France, on aime le Sacré!

    Toucher au repos dominical, c’est injurier sa mère, c’est remettre en question les fondements de la république, choses insupportables pour les socialistes et quelques UMP, sans compter le MODEM qui a toujours le cul entre deux chaises, sans compter que François Bayrou ne louperait la messe pour rien au monde.

    Heureusement l’économie va se charger de mettre tout le monde d’accord, repos le dimanche, le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi, bref le satut de député pour tout le monde.

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