• La Balance Commerciale de la France

    février 28, 2011 by · Commentaires fermés sur La Balance Commerciale de la France
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    Voici de nouveau les chiffres de la balance commerciale qui viennent de tomber. En 2010, le déficit a atteint 51,4 milliards d’euros.
    En 2008 le déséquilibre était selon les douanes de 55,14 milliards d’euros ; en 2009 il était moindre à 43,03 milliards. 2010 est la huitième année négative. Les pouvoirs publics s’en émeuvent mais ne font pas repentance pour la cause unique de ce malheur, à savoir le poids insupportable des impôts et charges dont ils sont seuls responsables et qui détruisent la compétitivité des entreprises et, donc, leur capacité à exporter.
    Indépendamment de ce fait, c’est le lieu de rappeler que le commerce extérieur, avec une sorte de sacralisation, est l’un des carrefours où se croisent bien des idées fausses.
    LE MERCANTILISME
    L’on retrouve d’abord le mercantilisme qui imprègne les esprits depuis longtemps : le pays serait plus riche et prospère s’il accumulait des devises. Quand les États-nations sont apparus sous une forme généralement monarchique, le Prince se réjouissait et, en particulier, il voulait de l’or pour faire ou supporter la guerre. C’est sans doute le même état d’esprit qui inspire l’étrange assemblage formé par le pouvoir Chinois communiste avec la découverte des bienfaits du capitalisme. En laissant sa monnaie se sous-évaluer, il crée et entretient des fonds souverains d’une ampleur fabuleuse qui deviennent une force de frappe économique, voire demain militaire.
    Dans l’opinion publique en France circule l’idée que l’euro serait responsable du déséquilibre de la balance commerciale. Étant dans son historique et encore actuellement un reflet du mark, il freinerait par un cours trop élevé nos exportations. Il en résulte deux idées concomitantes.
    D’abord le rêve d’une politique économique européenne commune qui réaliserait la quadrature du cercle, c’est-à-dire la gestion d’une monnaie commune à des pays forts différents. Ce projet enchante tous les gouvernements toujours avides d’accroître sans cesse leurs pouvoirs. Or un accroissement de la politique économique européenne serait contraire à l’augmentation de la richesse des nations correspondantes : toute extension du pouvoir économique des États détruit cette richesse.
    Une autre idée fleurit ici ou là : sortir de l’euro. L’euro a été certes une catastrophe à commencer par les coûts de sa création, dont l’importance fut masquée adroitement par les pouvoirs de l’époque : cet argent détruit ne se retrouvera jamais, ni non plus les intérêts qu’il aurait généré. Un autre effet de ruine provient de l’acharnement des divers pays à « sauver » l’euro en subventionnant les pays « vicieux », quitte à ruiner les pays encore, bien que modérément, vertueux.
    LE PROBLEME DE L’EUROPE
    Toutefois le seul vrai problème est celui de l’Europe dont l’euro est une sorte d’appendice imaginé pour consolider l’ensemble. L’Europe elle-même est un échelon du pouvoir mondialiste totalitaire qui s’avance en marche accélérée.
    Si un pouvoir « Libérateur » arrivait enfin en France, une de ses préoccupations principales devra être de décider ce que l’on fait avec la dictature européenne, sa politique socialisante malgré les apparences et, en conséquence, avec la richesse extravagante et ruineuse des eurocrates.
    Sortir de l’euro ne semble guère praticable dans l’état actuel des choses. En revanche sortir de l’Europe serait parfaitement possible avec tous aménagements nécessaires.
    L’ERREUR DE LA DEVALUATION COMPETITIVE
    Dans les réflexions à propos de la balance commerciale se glisse aussi habituellement le projet d’une dévaluation compétitive et les partisans d’une sortie de l’euro le place dans leur argumentaire. Or ce serait un très mauvais projet. Cela pourrait favoriser momentanément telle ou telle activité industrielle ou de service dans leurs activités d’exportations. Mais en revanche il en résulterait un appauvrissement pour la nation tout entière puisque les acheteurs de toutes sortes paieraient plus chers les produits dont ils ont besoin tout en perdant une partie de leur liberté.
    La sacralisation de la balance commerciale conduit à plusieurs autres conséquences négatives.
    D’abord la résurgence du protectionnisme, même si cela ne mène pas forcément jusqu’à des droits de douane réels ou sournois. Nous lisons couramment que si la balance n’est pas bonne, c’est la faute aux PME. De ce fait, le gouvernement imagine une jungle nouvelle de dispositifs pour encourager ces PME à exporter même si elle n’y ont pas intérêt. Le résultat est une couche supplémentaire d’impôts et de réglementations amplifiant l’usine à gaz universelle au détriment justement de la compétitivité.
    Inévitablement l’on retrouve le souci de favoriser la négociation de grands contrats. Quand il y a un succès ou, comme souvent, une simple apparence de succès, les signataires du plus haut niveau se parent des plumes du paon, ce qui explique leur volonté de s’en mêler. Malheureusement c’est souvent une victoire à la Pyrrhus. Les paiements sont échelonnés sur des années et chaque tranche peut être l’objet d’un chantage allant jusqu’à mettre en jeu les affaires étrangères du pays. La compromission avec d’horribles tyrans dans toute la planète s’explique souvent de la sorte.
    Pour terminer il faut rappeler que cette sacralisation a pour effet une hypertrophie supplémentaire de l’appareil d’État déjà gonflé jusqu’à l’éclatement. Nous avons un secrétaire d’État auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce extérieur du nom de Pierre Lellouche. Mais, partout dans tous les ministères et échelons jusque très bas dans l’appareil d’État, le commerce extérieur justifie des boursouflures étatiques avec toutes les conséquences négatives habituelles.
    LIBERER LE COMMERCE EXTERIEUR
    L’exportation et l’importation sont des affaires trop sérieuses pour être abandonnées à des élus irresponsables ou à des fonctionnaires. C’est aux chefs d’entreprise, que ce soit des petites ou de très grandes, de prendre eux-mêmes au jour le jour les décisions. Ces décisions doivent se prendre en toute liberté sans impulsions d’un État interventionniste : la liberté crée la richesse.
    En Suisse, le franc, monnaie nationale, est pour des raisons diverses considéré comme une monnaie refuge ce qui le propulse régulièrement vers le haut. La richesse des Suisses en tire un double avantage. Les entreprises sont sans cesse poussées à améliorer leurs processus ; c’est pourquoi plusieurs leaders mondiaux sont nés dans ce petit pays. Les Suisses épargnent beaucoup ce qui est facteur et signe de richesse ; la population et les entreprises disposent d’une monnaie leur permettant d’acquérir des biens d’investissement d’une façon favorable.
    Michel de Poncins

    Galliano et la mode, pas du beau monde !

    février 28, 2011 by · Commentaires fermés sur Galliano et la mode, pas du beau monde !
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    Les réactions à la normale éviction de John Galliano qui n’est plus le directeur artistique de Dior.

    « Vous me l’apprenez » reconnaît Franca Sozzani, rédactrice en chef du Vogue italien, avant d’ajouter, dubitative: « Je suis personnellement contre toute attaque religieuse, mais je ne peux pas croire que John pensait ce qu’il a dit, ce n’est pas son genre. »
    Visiblement cette femme n’est pas choquée par justement ce qui est son genre. Voir vidéo du journal Le Sun, dans article précédent.

    Un scepticisme partagé par Babeth Djian, fondatrice du magazine Numéro : « Il faut que l’enquête ait lieu afin que l’on sache vraiment ce qui s’est passé. Il est facile de monter les choses en épingle, d’autant que ça m’étonne de John, qui travaille depuis longtemps avec Sydney Toledano, qui est juif. Pour l’instant, je le présume innocent. »

    « Les doutes sont d’autant plus importants que le contexte dans lequel les événements ont eu lieu n’est pas clair. Jeudi, à 21h, une altercation aurait en effet éclaté à La Perle, un bar branché du Marais (Paris IIIe), entre un couple et John Galliano. Sous l’emprise de l’alcool, le créateur anglais aurait notamment déclaré « Dirty Jewish face, you should be dead » (Sale tête de juif, tu devrais être morte) et « Fucking Asian bastard, I will kill you » (Putain de bâtard asiatique, je vais te tuer) et commis des « violences légères » à l’égard du couple, mais les raisons de la dispute demeurent inconnues et John Galliano a depuis démenti avoir tenu de tels propos », écrit un journaliste de la Mode…

    Scott Schuman, alias le photographe blogueur The Sartorialist, précise que « dans cette histoire, on n’a pas encore entendu de témoin. Qui sait si ces gens qui accusent John Galliano disent la vérité? J’ose espérer qu’aux Etats-Unis une entreprise n’aurait pas réagi aussi rapidement sans en savoir plus. Pour moi, tant qu’il n’a pas été condamné par la justice, il n’a pas à être sanctionné dans son travail. »

    La décision de Dior est soutenue par l’ensemble des gens qui ne sont pas stupidement en extase devant un assemblage de bouts de chiffon qui en fait un vêtement importable… C’est le génie des grands couturiers.

    L’avenir professionnel de John Galliano? A ce sujet, il est intéressant d’observer les avis qui sont partagés.

    Si les accusations devaient s’avérer exactes, Virginie Mouzat du Figaro estime que la trajectoire du couturier pourrait en pâtir. Franca Sozzani, de son côté, se montre plus optimiste: « Je suis convaincue que ça n’est pas la fin de sa carrière. John est un créatif. Vous ne pouvez pas tuer la créativité de qui que ce soit. » Surement une admiratrice de Berlusconi !

    Certains se sont avérées plus pragmatiques: « Oh non! Est ce que ça signifie qu’il y aura un défilé de moins à photographier la semaine prochaine? » s’est ainsi inquiété le photographe de streetstyle Tommy Ton à l’annonce de la suspension de John Galliano.

    Dans le monde de la Mode, the show must go on ou plus exactement « la connerie » must go on…

    Dans un autre ordre d’idée, Galliano a été promu Chevalier de la Légion d’honneur le 1er janvier 2009.

    John Galliano, une cloche signée Dior.

    février 28, 2011 by · Commentaires fermés sur John Galliano, une cloche signée Dior.
    Filed under: Politique 

    John Galliano, le look pauvre type, éméché ou drogué, voir les deux est parait-il un artiste. En effet une célèbre maison de couture française, Dior, a embauché cet admirateur d’Hitler comme directeur artistique.
    Notre confrère, « le Sun » met en ligne une vidéo explicite pour ceux qui parlent anglais.
    c’est la semaine dernière à Paris que John Galliano a insulté un couple dans un bar du marais, qui a donné lieu à une plainte pour violences légères et injures à caractère antisémite. Le couple accusateur fait état d’une dispute particulièrement violente où le designer, en état d’ébriété, aurait multiplié les insultes, allant jusqu’à traiter la cliente de sale juive.
    John Galliano, arrêté et conduit au commissariat du VIIIe arrondissement, nie les faits en bloc et a porté plainte à son tour pour insultes et diffamation. Après l’affaire Zemmour, on pourrait s’attendre à une condamnation de prison ferme pour cet olibrius.
    Depuis l’affaire parisienne, on vient d’apprendre qu’une autre jeune femme accuse John Galliano de l’avoir agressée verbalement sans raison dans le même bar parisien au mois d’octobre dernier.
    John Galliano, un pauvre type, fasciste, alcoolique, drogué. Décidément chez Dior on sait recruter le personnel….

    http://143.252.148.160/sol/homepage/video/sun-exclusive/

    Patrick Ollier, le grand ami de Kadhafi reste au gouvernement.

    février 28, 2011 by · Commentaires fermés sur Patrick Ollier, le grand ami de Kadhafi reste au gouvernement.
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    Contrairement à ce qu’avait annoncé Patrick Ollier en cas de limogeage de Michèle Alliot-Marie, il ne quitte pas le gouvernement, mais qui avait cru une seconde à la parole de cet ami de Kadhafi.
    En 2007, Patrick Ollier nous expliquait que Kadhafi avait changé et ce n’est pourtant pas la visite à Paris du dictateur Libyen qui en apportait la preuve. La vérité, c’est que Kadhafi n’a pas changé, comme d’ailleurs personne ne change. Il faut être très naïf pour penser qu’un dictateur, un terroriste, puisse devenir un démocrate, ou dans le cas de Patrick Ollier, très complice…
    Patrick Ollier et Michèle Alliot-Marie, un couple de Tenardier moderne, n’hésitant pas à se servir de leurs vieux parents comme alibi à leurs magouilles en Tunisie, il est normal qu’ils aient des Ben Ali et des Kadhafi comme amis…

    Patrick Ollier sur EUROPE 1 le 12 décembre 2007 – Ma-Tvideo France3
    Patrick Ollier sur EUROPE 1 le 12 décembre 2007, avec Jean-Pierre Elkabbach.

    Mots-clés : 2007 ump europe 1 depute ollier
    Video de chbois

    Nicolas Sarkozy doit virer Ollier !

    février 28, 2011 by · Commentaires fermés sur Nicolas Sarkozy doit virer Ollier !
    Filed under: Politique 

    Comme on l’avait annoncé vendredi, Michèle Alliot-Marie s’est faite virée comme une malpropre et on est tenté de dire, enfin !
    Déguisant ce limogeage sous le changement de situation politique autour de la Méditerranée, Nicolas Sarkozy a tenté de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, dire s’il est au pays des mille et une nuits…
    Ce remaniement, objet de tractation en dit long sur le monde politique français. En effet, il manque un coupable dans cette charrette, c’est Patrick Ollier qui est évidemment complices des agissements de sa compagne et qui avait déclaré « si MAM part, je pars aussi. » On attend donc aujourd’hui sa démission !
    Tous les médias ont relaté les propos au sujet de son frère (de Patrick Ollier), Mouammar Kadhafi, qui à l’image du nouvel ambassadeur de Tunisie dont nous avons déjà oublié le nom, a vanté les qualités du dictateur Libyen. Il ne sert à rien de changer le ministre des affaires étrangères si un ministre du gouvernement est un ami affiché et complice des dictateurs arabes…
    Patrick Ollier en combinard avisé qu’il est, compte rester au gouvernement pour profiter des largesses que procure la vie de château, ce qui est paradoxal dans une république, mais rappelons le nous sommes dans une république bananière.
    Nicolas Sarkozy s’il perd les élections en 2012 ne pourra s’en prendre qu’à lui-même. Les enquêtes d’opinions, divers indicateurs et commentaires l’ont largement prévenu qu’il avait poussé le bouchon un peu loin, et que même dans un système complètement corrompu il y a des limites qu’il ne faut pas franchir au risque de se faire éjecter. Pour preuve, ses copains tunisien, Libyen, égyptiens …

    Mini-Remaniement en attendant prochain scandale…

    février 27, 2011 by · Commentaires fermés sur Mini-Remaniement en attendant prochain scandale…
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    Ce soir, Nicolas Sarkozy qui a atteint des sommets d’impopularité, fera à nouveau tourner les chaises, virant Michèle Alliot-Marie et Patrick Ollier de leurs ministères respectifs.
    Cela va-t-il changer quelque chose? Bien évidemment non ! La France restera une république bananière aux yeux de l’étranger et ce n’est pas un Alain Juppé en ministre des affaires étrangères et un Gérard longuet en chef des armées, écarté du pouvoir depuis de nombreuses années pour différents scandales qui vont redorer le blason de la France…
    Le Monde entier et les français attendent le prochain scandale de corruption, ce qui ne devrait tarder, tant la classe politique française dans son entier est pourrie.
    Nicolas Sarkozy nommerait Claude Guéan à l’intérieur et Brice Hortefeux deviendrait un conseiller de la présidence, en vue de l’élection de 2012.
    Le pouvoir d’achat en baisse bien que l’insee dise le contraire, l’inflation en hausse bien que Jean-Claude Trichet et la BCE disent le contraire, un crack prochain qui fera perdre les dernières économies de ceux qui en ont alors que le milieu de la finance dit le contraire, et un sondage prétend que les français sont moroses… Il n’y a pas de quoi !

    Michèle Alliot-Marie, débarquée violemment…

    février 27, 2011 by · Commentaires fermés sur Michèle Alliot-Marie, débarquée violemment…
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    Cette fois-ci, Nicolas Sarkozy a décidé d’éjecter sans ménagement MAM, l’encombrante ministre et son conjoint Patrick Ollier. Refusant de démissionner, Michèle Alliot Marie a tout simplement reçu une injonction de poids mais personne à l’UMP ne s’inquiète, cette vieille peau sait nager…
    C’est donc ce soir que le capitaine Sarkozy dont le bateau fait eau de toutes parts annoncera un changement de poste dans son équipage, afin de maintenir à flot le bateau UMP jusqu’en 2012.
    Avec un tel capitaine, pas sûr que ce ne soit pas mission impossible.

    Michèle Alliot-Marie ne voulait pas quitter le bateau.

    Sarkozy: « MAM doit partir ».

    février 26, 2011 by · Commentaires fermés sur Sarkozy: « MAM doit partir ».
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    En visite hier en Turquie, le chef de l’Etat a réclamé la démission de Michèle Alliot-Marie et de Patrick Ollier tout en excluant une intervention judiciaire et policière.
    Venu présenter hier au Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, les priorités de la présidence française du G20, Nicolas Sarkozy a été fraîchement accueilli à Ankara avant de parvenir à dissiper en fin de journée la tension ambiante. Interpellé sur son refus persistant de la candidature turque à l’Union européenne (Sarkozy préfère « un partenariat privilégié » à une « intégration »), le chef de l’Etat a ouvert la voie au « dialogue » et à un « compromis ».
    Serpent de mer des relations entre Paris et Ankara depuis le début des négociations avec l’UE en 2005, cette question a été balayée par la gravité des événements en Libye et la fragilisation de Michèle Alliot-Marie au Quai d’Orsay du fait des prises d’intérêts dans des affaires internationales. Le président français, qui n’était pas accompagné de sa ministre des Affaires étrangères, a refusé de commenter les éventuelles enquêtes judiciaires en Tunisie.
    En revanche, il a élevé la voix pour condamner l’attitude « inacceptable » de Michel Alliot-Marie et de Patrick Ollier qui refusent de démissionner. « Ils doivent partir », a-t-il martelé avant d’évoquer des « sanctions individuelles et collectives contre ses deux ministres ». « Il me semble qu’il faudra saisir la Cour pénale », a précisé Nicolas Sarkozy.

    Mais le Président exclut – à ce stade – une intervention policière au quai d’Orsay. « Vous savez à quel point la France considère avec énormément de prudence et de réserve toute tentative de cette nature », a-t-il répondu à un journaliste, estimant que cela « aurait pour seul résultat de crédibiliser ceux qui, à l’intérieur, crient de manière folle aux diverses magouilles à l’étranger ».
    La corruption à l’intérieur de l’hexagone, ç’est normal, mais il ne faudrait pas ternir l’image du pays à l’étranger…
    « C’était un rêve… »

    Sénat, Assemblée nationale, les chambres de la république bananière.

    février 25, 2011 by · Commentaires fermés sur Sénat, Assemblée nationale, les chambres de la république bananière.
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    Un article édifiant dans France Soir.
    François Vendasi est plébiscité par les grands électeurs de Haute-Corse.
    C’est le roi de l’absentéisme politique, le champion du fauteuil vide au Palais du Luxembourg : pour son « travail » de sénateur, François Vendasi 71 ans, élu de Haute-Corse, perçoit une indemnité de fonction de 7.100 € brut par mois, auxquels s’ajoutent 6.209 € net d’indemnités de représentation… pour un jour de présence par an.

    Tout aussi étonnant, « Monsieur Fanfan », comme le surnomment affectueusement ses amis, assume pleinement son incroyable absentéisme : « Je me rends au Sénat seulement une fois par an, car ce n’est pas avec des effets de manche dans l’amphithéâtre du Sénat qu’on règle les dossiers. N’étant pas un grand orateur, je préfère laisser la parole à certains des 17 collègues de mon groupe, le Rassemblement démocratique et social européen », explique-il à France-Soir.

    Mieux encore : sa visite annuelle à Paris, toujours à la fin novembre, coïncide avec le congrès de l’Association des maires de France : « A cette occasion, j’invite certains de mes grands électeurs à déjeuner », dit-il. Ce sont eux qui assurent l’élection de François Vendasi au Sénat. Le sénateur fantôme poursuit : « Plutôt que d’aller en séance au Sénat, face à un secrétaire d’Etat qui ne connaît pas grand-chose à l’affaire, je préfère rester sur le terrain, en Haute-Corse, et plaider les dossiers directement avec des fonctionnaires des ministères. Paris et ses joutes politiciennes, ce n’est pas mon truc. Mais on ne peut pas dire que je ne fais rien. Le travail d’un sénateur, c’est surtout pour moi la représentation locale. »

    Honnêteté

    Il y a une certaine honnêteté à reconnaître ainsi son absentéisme. En effet, rien n’oblige François Vendasi à le faire. Comme l’Assemblée nationale, le Sénat ne publie aucun chiffre sur la présence des sénateurs en séance ou en commission. Pour chaque parlementaire, les deux assemblées se contentent d’indiquer sur leurs sites respectifs les prises de parole de chaque parlementaire dans l’Hémicycle et en commissions, leurs projets de loi ou les rapports déposés et questions orales.

    L’examen de ces statistiques colle parfaitement avec les dires de « Monsieur Fanfan ». Depuis son élection au Sénat, le 19 juin 2005, il n’a jamais pris la parole dans l’hémicycle du Palais du Luxembourg et n’est pas plus intervenu à la commission des affaires sociales, dont il est pourtant membre. Durant ces cinq ans et demi de mandat, il a tout de même posé cinquante-deux questions écrites… depuis la Corse ! Il n’est l’auteur d’aucun rapport parlementaire ni projet de loi.

    Malgré tout, François Vendasi envisage de se faire réélire au Sénat, en 2014. Il aura alors 74 ans.

    16.736,25 € par mois

    Absent à Paris, cumulard en Corse : François Vendasi perçoit pour l’ensemble de ses mandats une somme totale de 16.736,25 €, aux frais de la République. Plus de la moitié de cette somme échappe, tout à fait légalement, à l’impôt sur le revenu. Pour son mandat de sénateur, il touche exactement 7.100,15 € brut d’indemnités de fonction et 6.209,13 € net « d’indemnité représentative forfaitaire de frais de mandat » (IRFM), auxquels s’ajoutent 2.090,81 € brut comme maire de Furiani et 1.254,48 € brut comme vice-président de « Bastia agglomération ». Question : les 6.209,13 € d’IRFM, pour lesquels aucun justificatif n’est exigé, ne font-ils pas double emploi avec les frais qui lui sont remboursés sur justificatifs en tant que maire de Furiani et vice-président de la communauté d’agglomération de Bastia ?

    En plus de ces indemnités, comme tous les parlementaires, François Vendasi bénéficie de certains privilèges, dont il n’abuse pas, tels 40 allers et retours en avion Paris-Bastia et des voyages sans limitation sur les réseaux SNCF et RATP.

    Son mandat court jusqu’en 2014. S’il démissionnait en juin prochain, ce champion du fauteuil vide aurait déjà droit à une retraite de près de 1.900 € mensuels, pour six ans seulement de mandat de sénateur, sans compter ses autres pensions d’ancien vice-président du conseil général de Haute-Corse, de maire de Furiani. Rappel : un Français à la retraite touche une pension mensuelle moyenne de 1.300 € brut, après quarante années de cotisation…

    Absences non sanctionnées

    Théoriquement le Sénat sanctionne l’absentéisme. L’article 15 de son règlement intérieur, alinéa 3, stipule « qu’en cas de trois absences consécutives non justifiées d’un sénateur dans la commission permanente dont il est membre, son indemnité de fonction peut être réduite de moitié jusqu’à la session ordinaire au mois d’octobre ». Cette sanction n’a jamais frappé François Vendasi. Il ne s’agit pas d’un régime de faveur. L’article 15 n’a jamais été appliqué au Sénat. Pour le reste, « Monsieur Fanfan » n’a de compte à rendre qu’à ses 540 grands électeurs.

    La politique de « la chaise vide » n’a pas empêché « Fanfan » d’être brillamment réélu sénateur de Haute-Corse, le 23 septembre 2008, avec 62 % des suffrages exprimés par ses 540 grands électeurs, dont 2 députés, 27 conseillers à l’Assemblée de Corse, 30 conseillers généraux et 481 conseillers municipaux, représentant la population de la Haute-Corse, soit 141.584 habitants.

    Conclusion du grand absent : « Ce résultat me donne une forte légitimité pour représenter notre département et la Corse au Parlement. »

    Un tiers travaille d’arrache-pied

    Certes, le cas de François Vendasi est extrême. Mais le sénateur centriste de la Somme, Marcel Donneux, affirme que les 343 sénateurs français ne sont pas tous d’une assiduité exemplaire : « Un tiers ne vient jamais ou presque, un deuxième tiers vient irrégulièrement et un tiers travaille d’arrache-pied », dit-il.

    Papi jovial, serviable et apprécié, François Vendasi sait qu’il est le maillot jaune incontesté du « tiers de sénateurs qui ne viennent jamais ou presque jamais » à Paris. Avec certains de ses élus, la République est bon enfant.

    Rois fainéants
    A sa décharge, François Vendasi n’est pas le seul sénateur adepte de l’absentéisme. Il a cinq « concurrents » sérieux, qu’on voit rarement à Paris.
    Rival n° 1 et réélu en 2008, le sénateur non inscrit et ex-RPR Gaston Flosse, 79 ans. Motif invoqué : l’éloignement de son territoire, la Polynésie française. Il perçoit malgré tout ses indemnités. Autre challenger pour le titre de plus mauvais élève de la classe : le sénateur maire Modem de Biarritz, Didier Borotra, 73 ans. Depuis 2003, il reste inconnu du personnel du Sénat (personnel bénéficiant, quant à lui, de onze semaines de congés payés !).
    Autre cas, le sénateur maire PS de Clermont-Ferrand, Serge Godard, 74 ans, qui a remplacé en mars 2010 Michel Charasse, nommé au Conseil constitutionnel. En un an, il n’a jamais pris la parole dans l’hémicycle et seulement deux fois en commission de l’économie.
    Sénateur depuis 2007, président PS du conseil régional de Haute-Normandie, Alain Le Vern, 63 ans, reste, lui aussi, invisible au Palais du Luxembourg. Ce fabiusien pur sucre préfère s’y afficher comme le roi de la proposition de loi ou de la résolution (74 en trois ans et demi !), a priori transmises par fax ou par mail.
    Enfin, dernier exemple de grand absent : le sénateur UMP et ancien maire de Saint-Quentin (Aisne), Pierre André, 64 ans. Souffrant d’un cancer des cordes vocales, qu’il a lui-même annoncé publiquement, il a d’énormes difficultés d’élocution. Mais cela n’a pas conduit le sénateur à démissionner, ni de son mandat de sénateur expirant en 2014, ni de sa présidence de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin, ni de son poste de conseiller municipal de cette ville. En cas de démission, sa retraite de sénateur s’élèverait à 3.750 € bruts pour douze ans de mandat. Sénateur, il gagne le double.

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    MAM et Patrick Ollier, démissionnés de force.

    février 25, 2011 by · Commentaires fermés sur MAM et Patrick Ollier, démissionnés de force.
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    Patrick Ollier et Michèle Alliot-Marie, les Tenardier du gouvernement français ne voulant pas quitter leurs confortables places dans le gouvernement de François Fillon, c’est donc Nicolas Sarkozy qui a décidé de les licencier !
    Alors que les différents ministres des affaires étrangères des pays membres de l’Europe refusent de travailler de concert avec leur homologue français, que les révolutions se succèdent de l’autre côté de la Méditerranée, Nicolas Sarkozy qui a déjà trop tardé, va profiter du week-end pour se débarrasser de ce couple qui est devenu la risée des diplomaties étrangères. La France va mal, va très mal, tout du moins son image et ce n’est pas la visite de Dominique de Villepin à l’Elysée qui va éclaircir ce climat brouillasseux….
    Nous n’avons nul besoin des fiches de Wikileaks pour connaître ce qui se dit dans les diverses chancelleries à propos de la politique brouillon de Nicolas Sarkozy et de ses collaborateurs, c’est la consternation.
    Ministres corrompus, politique étrangère inexistante, économie intérieure au plus mal, la république bananière bat son plein… pour le plus grand bonheur de Dominique Strauss-Khan.

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