• élu en état d’ivresse au volant, et alors?

    avril 17, 2011 by · Commentaires fermés sur élu en état d’ivresse au volant, et alors?
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    La France, république bananière réputée a ses règles que semblent parfois ignorer la police et plus rarement encore la justice. Corruption, passe-droit sont les deux mamelles de cette république.
    Fort de ce constat, un élu d’Aix en Provence, secondé par sa secrétaire ont tenté sinon de corrompre d’influencer les forces de l’ordre afin de pouvoir continuer à conduire ivre…
    A lire dans El Dia, Les élus d’Aix en provence rejoignent Borloo le rapport édifiant des policiers. Madame Joissains, mairesse d’Aix en Provence ne donne t-elle pas l’exemple en faisant élire sa fille comme sénatrice?
    On se souvient de Valéry Giscard d’Estain rentrant bourré à l’Elysée et emplafonnant le camion du laitier, incident qui servit à François Mitterrand pour conclure un accord avec le président sortant pour ne pas parler du faux attentat que Mitterrand avait organisé contre lui-même….
    Il est clair qu’une fois de plus, grâce à cet incident, le modèle français et politique en général ne peut plus perdurer et que les solutions que nous préconisons seront appliquées tôt ou tard.
    Mandat raccourci à deux ans non renouvelable, interdiction pour un membre de la famille d’un élu de se présenter à quelque élections et ce à vie. C’est à ce prix que de véritables démocraties naîtront et en finir avec ces monarchies populaires appelées aussi république bananière.

    Les élus d’Aix en Provence rejoignent Borloo….

    avril 17, 2011 by · Commentaires fermés sur Les élus d’Aix en Provence rejoignent Borloo….
    Filed under: Politique 

    Un lecteur du Sud de la France nous fait parvenir une information pétillante sur un élu UMP de la ville d’Aix en Provence dans les Bouches du Rhône.
    Alors que Maryse Joissains, maire d’Aix en Provence vient de rejoindre l’œnologue réputé qu’est Jean-louis Borloo au détriment de Nicolas Sarkozy, il semblerait que certains membres du conseil municipal se laisse gagner par la Jean-Louis Borloo attitude…
    Un rapport de police fait état de l’interpellation du conseiller municipal, Laurent Dillinger, médecin, et affecté … aux conduites addictives, à la protection sanitaire et l’hygiène publique.
    RAPPORT:
    « Ce jour, mardi douze avril 2011,….. notre attention est attirée par un véhicule Smart immatriculé…. descendant à vive allure l’Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, empruntant la place nelson Mandela sans ralentir et continuant sa progression sans ralentire en continuant sa progression rue de l’entrepot sans réduire sa vitesse.
    Précisons que le conducteur ne respecte aucun panneaux de signalisation routière,(cédez le passage, intersection, passage piétons).
    malgré l’usage de nos avertisseurs sonores et lumineux, nous ne pouvons l’intercepter au vu de sa vitesse excessive.
    Celui-ci emprunte l’autoroute en direction de Marseille, le gardons à vue. Ce dernier louvoie entre les voies de circulation.
    au vu des faits et afin d’éviter un accident, nous l’invitons à l’aide de nos avertisseurs sonores et lumineux à sortir à hauteur de Luynes. Celui-ci obtempère.
    Interceptons le véhicule au niveau du rond-point implanté sur la route départementale 7 intersection route de Gardanne/route des trois pigeons.
    Au même moment, un véhicule de marque Volkswagen immatriculé…. se stationne derrière nottre véhicule.
    Madame Barozzi descend de celui-ci, nous informe être la secrétaire du mis en cause et nous demande le motif de notre intervention.
    Nous l’informons brièvement de la situation et l’invitons à réintégrer son véhicule.
    Prenons contact avec le conducteur du véhicule SMART, Monsieur Dillinger Laurent, l’avisons des infractions commises.
    Nous constatons que son haleine sent fortement l’alcool, qu’il tient des propos incohérents et qu’il a les yeux vitreux.
    Le contrevenant nous informe qu’il a consommé de l’alcool.
    Monsieur Dillinger nous présente les pièces afférentes à la conduite et à la mise en circulation de son véhicule ainsi que sa carte de conseiller municipal de la ville d’Aix en Provence, placée volontairement en tête des documents administratifs.
    A deux heures quinze minutes, procédons au dépistage de l’imprégnation alcoolique par éthylotest qui s’avère positif.
    Précisons que Monsieur Dillinger à plusieurs reprises lors de notre intervention,, tente de nous intimider en nous informant qu’il est conseiller municipal ainsi que médecin et qu’il serait bon d’être indulgent à son égard. De même sa secrétaire, madame Barozzi nous informe avoir appelé notre élu à la sécurité, monsieur Jules Susini.
    Nous proposons à monsieur Dillinger de faire déplacer son véhicule par madame Barozzi afin de lui éviter une mise en fourrière.
    Celui-ci refuse catégoriquement, l’avisons donc que son véhicule sera alors remisé en fourrière.
    A deux heures vingt quatre minutes, nous quittons les lieux avec Monsieur Dillinger vers l’hotel de Police.
    A deux heures vingt sept minutes nous arrivons au commissariat où nous mettons Monsieur Dillinger à disposition de l’officier de police judiciaire… »

    Il semblerait qu’à Aix en Provence, on arrose la fin du Sarkozysme, et qu’on adopte la « politique » Borloo sans attendre 2012…

    DEFENSE DE RIRE, c’est la fiche de L’élu sur le site de la mairie d’Aix en Provence.

    DILLINGER LAURENT
    Conseiller Municipal
    Hygiène Publique
    Protection Sanitaire
    Conduites addictives

    ENVIRONNEMENT,L’écofolie et la perversion du language.

    avril 5, 2011 by · Commentaires fermés sur ENVIRONNEMENT,L’écofolie et la perversion du language.
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    Tout pouvoir dictatorial arrive par sa propagande à pervertir le langage, cette perversion ajoutant à la pression générale. La dictature du pouvoir écologiste ne se différencie pas des autres à cet égard. C’est ainsi que l’écofolie se manifeste ces jours-ci par la semaine du développement durable qui se déroule en France du premier au sept avril. Il y a beaucoup à dire sur la vogue de ces « semaines » ou de ces « journées » : ce sont surtout l’occasion d’innombrables parlottes et de fêtes adjacentes, qui se déroulent bien entendu avec l’argent du contribuable générant la ruine en conséquence.
    Il faut dire et répéter, pour ceux qui ne le savent pas, que si le socialisme détruit toutes les industries ou les chasse ailleurs, il est une fabrication qu’il n’arrête pas et c’est la fabrication des phrases idiotes : nous avons à ce sujet des listes mémorables. Avec l’écofolie que nous connaissons, il se produit un autre phénomène : c’est la généralisation de véritables fables conduisant à la perversion du langage.
    LE MOT « DURABLE »

    Au premier rang des fables, se trouve en quelque sorte la fable suprême qui est l’usage et l’abus du mot « durable ».
    Si l’on a échappé à l’illetrisme organisé officiellement par la prétendue education nationale, il est facile de savoir que l’adjectif « durable » désigne quelque chose qui est « de nature à durer longtemps, qui présente une certaine stabilité, une certaine résistance ». Tel est l’usage commun du vocable.
    Cette conviction des honnêtes gens est tout à fait balayée par la logomachie offcielle actuelle. Le terme « durable » s’attache désormais à ce que la secte des écolos accepte par ses décrets de désigner comme tel. Le décret est sans appel dès lors que des grands prêtres de la nouvelle religion ont rendu leur verdict ; parmi eux se trouvent Jean-Louis Borloo et Nicolas Hulot. Les décrets sont parfois suprenants et contradictoires. C’est ainsi que l’électricité est devenue une ennemie publique pour des raisons tout-à-fait incompréhensibles : la « fée électricité » qui avait aidé les hommes à vivre en mettant de la clarté dans l’obscurité sans se confier au hasard des chandelles se trouve bannie et condamnée.
    La fable se reflète au niveau des gouvernements. Nous avons une dame, Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, qui est ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement et se désigne fièrement comme l’organisatrice de la fameuse semaine. La perversion du langage a fait son oeuvre ; un des prédécesseurs de cette dame avait dit que son premier travail serait de savoir ce qu’est un « développement durable ». La dame en poste aujourd’hui ne semble plus avoir d’incertitudes, la coalition des intérêts et la naïveté générale étant passées par là. Il existe dans beaucoup d’autres pays des ministères semblables car serait trop triste de camper seule dans la fable. Remarquons d’ailleurs en passant que le terme même de développement a une signification tout à fait incertaine sur le plan économique dans la langue française telle qu’on la connaît ; l’ajout de l’adjectif « durable » ne fait qu’augmenter l’intensité de la fable et la perversion du langage.
    Le business se baigne dans ces eaux troubles tout simplement parce que le public est tellement conditionné par la presse et les médias aux ordres que n’importe quel produit se vend mieux s’il est qualifié de « durable ». Si les gouvernements ont des ministres du développement durable, les grandes firmes s’engagent dans la même direction avec très souvent un directeur du développement durable (DDD pour les intimes) qui appartient au comité de direction. Les écoles s’y mettent et une école de commerce a ouvert une filière « gestion et développement durable » justement pour offrir une chance de décrocher un job dans la filière des DDD.
    La firme Renault pour vanter une nouvelle gamme de voitures indique dans un grand journal : « le développement durable n’est pas une simple posture, c’est une nécessité pour préserver l’avenir de notre planète ». Nous pensions humblement qu’une voiture était un objet destiné à vous porter sans trop de danger en temps et en heure d’un lieu à un autre : la voici chargée d’assurer l’avenir de la planète !
    L’ENVIRONNEMENT

    A la suite de la fable suprême du « developpement durable » se décline une foule d’autres expressions. Celle de « sauver la planète » est l’une d’entre elles et également l’invitation à être « eco-responsable ». Il nous est demandé maintenant d’être « eco-responsable » au bureau. Cela veut dire par exemple de réduire le nombre de pages d’un rapport en écrivant recto-verso ; également, il faut faire baisser le besoin de climatisation et, sans rire, une association propose dans le cadre de la vie professionnelle de développer les réunions téléphoniques ou les conférences Internet et également de privilégier le train à la voiture, toujours pour sauver la planète.
    Le mot « environnement » est aussi l’un des nouveaux vocables. La constitution comporte une charte de l’environnement qui s’efforce d’une façon pathétique de définir l’indéfinissable. Telle quelle est, cette charte est surtout un moyen offert aux écolos d’étendre leur influence au nom du monopole de l’amour de la nature qu’ils se sont attribués.
    Nous lisons : « les grands groupes s’éloignent parfois de leur métier pour promouvoir l’environnement ». Il est fort inquiétant pour les actionnaires grands, moyens ou modestes que de voir les grands groupes s’engager ainsi dans une promotion pour une sorte de fantôme.
    Voici d’ailleurs que « la bourse se veut aussi de plus en plus éco responsable » et il y a des fonds « socialement responsables ». Le terme « socialement » s’ajoute à la panoplie. Dans la même ligne nous lisons que la finance investit « pour un monde meilleur ». Or vendre des produits ou services convenant à la clientèle semble la seule action pour un monde meilleur qu’un entrepreneur peut et doit engager, sans que les écolos interviennent en quoi que ce soit. Le bonus-malus écologique est un autre exemple célèbre de la perversion du langage ; qui peut vraiment prétendre que tel ou tel modèle de voiture est bon ou mauvais pour l’environnement, sinon ceux qui se saisissent du monopole abusif de la parole. Signalons le bilan carbone qui prétend mesurer les émissions de CO2 dont les personnes ou les groupes sont responsables. Ce CO2 est devenu aussi de son coté un ennemi public !
    LE GESTE CITOYEN

    Parmi les fables qui se répandent se trouve le qualificatif de « citoyen ». C’est faire un geste citoyen que d’éteindre l’électricité que nous retrouvons ici. Plus généralement et dans la foulée se trouvent les calculs « d’empreinte écologique ». Cela revient à exprimer la surface nécessaire pour qu’une personne ou un groupe n’épuise pas la planète. C’est ainsi que les prêtres de la nouvelle religion, voulant « mettre du sang à la une », ont démontré qu’il faudrait bientôt une deuxième planète, à cause de cette terrible empreinte.
    Terminons par le conte assez désopilant des taxis verts et des taxis bleus. Si vous commandez à Paris un taxi vert, une voix suave vous dira que vous allez avoir un taxi vert car les taxis bleus participent à la lutte pour l’environnement. Soit. Un peu perplexe vous attendez votre taxi vert et vous voyez arrivez une mercédès toute noire. Dialogue avec le chauffeur : « Je m’attendais à une voiture de couleur verte » « Vous n’y êtes pas ; le point important est que mon taxi respecte l’environnement » « Fort bien. Mais que viennent faire les taxis bleus ? » « Cher Monsieur, c’est la maison-mère des taxis verts et leurs propres taxis sont différents! » On ne peut que conclure que la flotte immense des taxis bleus ne respecterait pas l’environnement. Nous savions bien, de toute façon, que le verdissement du langage n’a aucune importance et que personne ne pourra jamais savoir ce qu’est l’environnement. !
    Michel de Poncins

    video tsunami Japon

    avril 1, 2011 by · Commentaires fermés sur video tsunami Japon
    Filed under: Politique 

    De nouvelles vidéos du tsunami au Japon.
    Images incroyables où l’on voit l’eau monter inexorablement et tout emporter. On comprend mieux comment la centrale nucléaire de Fukushima a été mise hors d’usage lorsque sur ce film l’eau monte en 5 minutes et atteint l’étage du cinéaste.
    Il est certain que face à ces éléments, les hommes, une nation, le monde se sentent impuissants.

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