• En finir avec l’Iran, Ormuz, c’est l’occasion rêvée….

    décembre 29, 2011 by · Commentaires fermés sur En finir avec l’Iran, Ormuz, c’est l’occasion rêvée….
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    Voilà plusieurs années que l’ONU a prouvé son inefficacité, menaçant régulièrement l’Iran de sanctions, d’interventions sans que que le régime de Téhéran stoppe son programme nucléaire.

    On peut comprendre que l’Iran à l’instar de la France, des Etats Unis, d’Israël, du Pakistan et de bien d’autres pays veuille posséder la bombe atomique et de quel droit pourrions nous, nous opposer à la volonté d’un peuple sans remettre en cause son indépendance ?

    Et bien ce droit, Téhéran l’a donné au monde entier en décrétant vouloir raser un pays de la surface du globe, Israël, et cela l’ensemble des nations ne peuvent l’admettre !

    Aujourd’hui, l’Iran devant les risques d’embargo menace le monde entier dans ses approvisionnements de pétrole en prétendant bloquer le détroit d’Ormuz (si embargo il y avait) en contradictions avec les lois internationales de navigation.

    Le général Hassan Salami, un illuminé membre important des Gardiens de la révolution,  a rejeté jeudi les mises en garde des Etats-Unis contre la fermeture du détroit, soulignant que l’Iran agirait avec détermination « pour défendre ses intérêts vitaux » qui soit dit ne sont pas menacés.

    Le détroit, où transite 40% du trafic maritime pétrolier mondial, est facilement contrôlable  de par sa largeur qui n’est que de 50 km environ.
    L’Arabie saoudite, le Koweït, l’Irak, le Qatar et les Emirats arabes unis, exportent la majeure partie de leur  pétrole par ce détroit.
    Mardi, le vice-président iranien Mohammad Reza Rahimi a affirmé qu' »aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz » si les pays occidentaux adoptaient des sanctions contre ses exportations pétrolières », en raison de son programme nucléaire controversé.
    Réagissant à ces menaces, Washington a mis en garde Téhéran mercredi soir, en affirmant qu' »aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ne sera tolérée ».
    Les Etats-Unis maintiennent dans le Golfe une présence navale puissante, avec  la Ve flotte, basée à Bahreïn.

    Le pétrole pourrait bien être la solution pour régler le problème nucléaire iranien, et se souvenant de la faiblesse politique des français et  des anglais face au troisième Reich , les occidentaux ne devraient pas attendre que l’oisillon iranien ne devienne un aigle à l’exemple d’Hitler dont Mahmoud Ahmadinejad est un fervent admirateur…

     

    Durban, Echec et Mat

    décembre 27, 2011 by · Commentaires fermés sur Durban, Echec et Mat
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    Autour de l’imposture du changement climatique, dû à des causes humaines et à ses prétendus dangers, les réunions se succèdent : Copenhague, Kyoto, Cancun et, tout récemment, Durban en Afrique du sud : l’échec est patent après les négociations entre 194 pays. Un non accord a repoussé en 2015 l’espoir d’un autre accord. En attendant ce fût de belles vacances pour les milliers de participants et, ceci, aux frais des contribuables du monde entier.

    L’objectif était d’arracher une prolongation du protocole de Kyoto après 2012, afin d’ouvrir la voie à un accord global juridiquement contraignant. Il s’agit depuis le début de ces parlottes internationales de lutter contre le climat en vue de limiter la hausse de la température de la planète ; on pourchasse les émissions de gaz à effet de serre ; le CO2, est promu au statut d’ennemi public numéro un. Accessoirement, il était prévu de dépenser cent milliards d’euros par an pour aider les pays pauvres à s’adapter au climat futur.

    En fait, aucun pays n’est vraiment enthousiaste. Les pays émergents comme la Chine, l’Inde et le Brésil sont aujourd’hui très réticents à s’engager dans un accord international et mettent en accusation les pays développés. Les États-Unis ne font pas partie du protocole de Kyoto, puisqu’ils sont les seuls à ne pas l’avoir ratifié : ils veulent seulement s’engager dans un accord global si tous les pays du monde s’y engagent de la même façon, ce qui évidemment est impossible. Le Canada et le Japon, qui sont très liés aux États-Unis, sont influencés par ceux-ci et ne veulent pas s’en différencier. A la clôture de la conférence de Durban, le Canada s’est retiré spectaculairement du protocole de Kyoto.

     

    UNE FAUSSE IDEOLOGIE RESSEMBLANT AU SYSTEME MADOFF

    La fausse idéologie du réchauffement climatique est très ressemblante au système Madoff. A la base, il s’agit déjà de deux chimères.

    La chimère du réchauffement climatique revient à affirmer qu’il y a effectivement un réchauffement et que ce réchauffement est dû aux activités humaines et non au soleil ou autres manifestations de la nature. Or, cette double affirmation semble contraire aux faits. Des milliers de savants américains ont envoyé une pétition à Obama pour le mettre en garde contre les erreurs ainsi formulées et les conséquences dévastatrices qu’elles pourraient avoir pour l’économie américaine. Vaclav Klaus, président tchèque, qui fut président de l’Europe pendant six mois, est un savant et a examiné en détail les études concernant le prétendu réchauffement et son rattachement au CO2 ; il a montré dans plusieurs livres que c’était pure fantaisie. En fait les cavaliers du réchauffement veulent, par des discours, lutter contre le soleil : n’est pas Josué qui veut !

    Du côté de Madoff, nous sommes aussi en pleine chimère : c’était l’idée folle que l’on pouvait obtenir, par une prétendue bonne gestion, un rendement financier très supérieur à la norme des rendements dans des placements similaires à un moment donné ; et que ce succès pouvait être durable, voire indéfini.

    La respectabilité apparente des acteurs intervient aussi dans la comparaison. Un grand nombre de savants fort honorables se sont engagés à lutter contre le réchauffement. Madoff avait pour lui sa célébrité, due à ses hautes fonctions antérieures, et personne ne pouvait imaginer, qu’il se tromperait et tromperait tout le monde jusqu’à ses meilleurs amis.

    Nous avons déjà remarqué ailleurs comment et pourquoi, une chimère reposant sur un pur mensonge au départ, peut se consolider au fur et à mesure du temps jusqu’à devenir du béton ; personne, alors, ne se soucie plus d’aller aux sources pour vérifier les fondations ; des Danois s’étaient vantés, lors de la réunion de Copenhague, de prendre des douches très brèves pour sauver la planète (sic) : comme la douche était brève, ils n’avaient pas le temps de réfléchir à l’ineptie de leur propre comportement ! Les idiots utiles ont de l’avenir.

    Les deux chimères du réchauffement et de Madoff sont ou furent mondiales et cette extension universelle est favorisée par les moyens de communication ultra rapides que nous connaissons. La mondialisation joue ainsi sa partie dans la consolidation.

    Le jeu des intérêts est aussi là. Derrière Madoff se groupaient des intermédiaires naïfs ou à moitié consentants pour avoir le bonheur de profiter de l’aubaine. Les personnes qui tirent avantage de la chimère du prétendu réchauffement sont extrêmement nombreuses. La chimère est, en effet, tellement bien organisée qu’il n’est pas possible de faire une carrière raisonnable et paisible dans un domaine scientifique, quel qu’il soit, si l’on marque du scepticisme vis-à-vis du réchauffement climatique et de ses causes humaines : les éditeurs se dérobent et les postes intéressants vous échappent. Mais, en plus, un grand nombre de firmes importantes se sont engouffrées dans l’occasion. Des sociétés de renom international ont un directeur du « développement durable ». Elles investissent de grandes sommes dans la promotion de leur action dans ce domaine et prétendent faire des produits « durables », personne ne s’avisant de l’absence de signification précise de ce terme dans la langue française. Il serait inimaginable que ces sociétés et leurs collaborateurs se mettent brusquement à semer le doute sur la solidité de l’édifice. La presse est invitée au festin : nous sommes inondés de publicité proposant des produits « durables » ou soi-disant respectueux de l’environnement.

     

    LA CROISSANCE EN PANNE

    Pour le réchauffement, la ruine vient évidemment des coûts gigantesques engagés dans la chimère et qui dépassent l’imagination. Il s’ajoute les dégâts occasionnés par l’intervention étatique. Les gouvernements de tous pays, malgré leurs réticences à s’engager, prêtent l’oreille au catastrophisme et manipulent l’économie en conséquence. Ils s’appuient pour cela sur leur prétendu monopole de l’intérêt général, ce qui leur permet de réglementer notre vie dans tous les détails. Les nombreux coups de boutoir assénés à l’économie française par les deux Grenelle de l’environnement sont connus.

    La richesse est le seul moyen de s’adapter à toutes les situations et de lutter contre les changements climatiques s’ils existent et là où ils se produisent. La croissance de la richesse ne peut venir que de l’économie libre. L’Europe est en pointe dans l’idéologie du réchauffement et c’est, entre autres, une des explications de la panne de croissance dans tout le continent.

    Les forces travaillant à l’extension de la chimère sont considérables. Il existe une Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui est au centre de l’édifice. Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est un poids lourd bourré d’argent ; il s’est fait prendre il y a deux ans dans un trafic de données. La France compte un Ambassadeur en charge des négociations sur le changement climatique (sic) ; il serait étonnant qu’il n’ait pas des collègues dans d’autres pays.

    Pour ses dévots la chimère est une véritable religion, avec ses dogmes. Dans cet aspect religieux se glisse l’adoration de la « terre-mère » qui est le contraire du culte dû au vrai Dieu. Il conduit les manipulateurs du réchauffement à penser que les hommes sont de trop dans la nature ; leurs prétentieux calculs aboutissent par exemple à chiffrer le CO2 dont les nourrissons seraient responsables (sic).

    Réjouissons nous néanmoins car, malgré l’intensité de ces forces, l’échec de Dubal, suite aux conférences qui l’ont précédé, est dans une certaine mesure une victoire de la liberté.

     

    Michel de PONCINS

    2012, l’année sans espoir, bis répétita….

    décembre 26, 2011 by · Commentaires fermés sur 2012, l’année sans espoir, bis répétita….
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    La fin de l’année 2011 approchant, fort est de constater qu’au El Dia de la Républica, les journalistes sont d’une clairvoyance déconcertante….

    Hormis le fait que DSK ne sera pas candidat du fait de ses frasques sexuelles, l’article de fin d’année 2010 est d’une justesse affligeante et décidément Nicolas Sarkozy est vraiment trop prévisible. Tout comme Dominique de Villepin qui a décidé de pardonner au président de la république, c’est l’hôpital qui se fout de la charité. A lire et à relire les conclusions des juges dans l’affaire Clearstream, accablant de Villepin, sorti innocenté du tribunal; les voies de la justice sont impénétrables…. Le prix du litre d’essence a battu des records en 2011, Le chômage lui aussi bat des records et ce n’est pas fini….

    Pour le reste, récession économique, élection d’un nouveau clown ou reconduction de l’actuel, pas vraiment de quoi se réjouir.

    2011, L’année sans espoir.j

    Filed under: ActualitésPolitique

    Bonne année se souhaitent les français comme le reste du monde et pourtant on sait qu’elle sera mauvaise. La fin de 2010 marquée par le mauvais temps et les dysfonctionnements de l’état, du chaosdans les aéroports et la SNCF, n’augure rien de bon pour l’année à venir, année d’austérité. Hausse des impôts et des tarifs de tous ordres, assurances, combustibles, tva, les citoyens verront une nouvelle fois leur pouvoir d’achat s’amoindrir, vérité démentie par l’institut au service du pouvoir l’Insee. Nicolas Sarkozy en campagne électorale se posera en homme responsable s’appuyant sur diverses personnalités pour s’exonérer de toutes responsabilités comme il a su si bien le faire jusqu’ici avec par exemple l’utilisation de l’inénarrable Jacques AttaliEmmanuel Wallsqui lui aussi est en campagne au sein des militants du PS vient d’avouer enfin que les trente cinq heures de Martine Aubry avaient été un fiasco tant sur le plan de l’emploi qu’économique. Est-ce une prise de conscience honnête ou un moyen d’évincer la première secrétaire du PS dans la couse à l’Elyséee ou il faut bien le reconnaître, elle n’avait pas la moindre chance ni la moindre capacité contrairement à ce qu’elle déclarait… L’infâme Dominique de Villepin, petit magouilleur selon les juges instructeurs du dossierClearstream lui aussi va égayer l’année 2011 de ses fléchettes empoisonnées à l’encontre de Nicolas Sarkozy qui se décidera peut-être à se servir de son croc de boucher… Des promesses toujours des promesses. L’Europe fiasco dans tous les domaines coûtant de plus en plus cher à ses participants continuera par sa monnaie unique et sa politique universelle à mettre bon nombre de nations au bord de l’asphyxie mais pas pour le plus grand bonheur des peuples, mais qui se soucie d’un si petit problème? L’Europe n’est qu’un succès pour le personnel politique qui la compose. 2011, année de transition et d’austérité en attendant le sacrement de 2012 ou comme à l’accoutumé, le plus malin, le plus tordu sera l’heureux élu. Fort de ces certitudes, les observateurs voient en DSK un sérieux candidat. Pour le citoyen lambda, l’horizon est bouché, et il n’est pas près d’espérer une bonne année

    Christine Boutin connaît le terrifiant secret de Nicolas Sarkozy….

    décembre 20, 2011 by · Commentaires fermés sur Christine Boutin connaît le terrifiant secret de Nicolas Sarkozy….
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    Christine Boutin aurait bien

     

    Christine Boutin empêchée de se présenter à l’élection présidentielle du fait de la scandaleuse règle des 500 signatures, téléguidées (les 500 signatures) par l’Elysée et le PS, menace de tout déballer si on continue à lui casser les pieds.

    Christine Boutin, au lieu de passer outre et de se présenter sans ces fameuses signatures, ce qui lui apporterait soit dit en passant un énorme soutien populaire, entend négocier les signatures contre la révélation sur le terrifiant secret de Nicolas Sarkozy ….

    La Presse s’interroge sur ce secret; Nicolas serait-il encore plus petit que ce que l’on croit? Nicolas serait-il encore moins intelligent que l’on croit? Nicolas est-il bien le père de Gulietta? Nicolas Sarkozy prendrait-il du viagra? Nicolas Sarkozy pique-t-il dans la caisse?

    On attend avec impatience les révélations de Christine Boutin et une idée nous vient soudain à l’esprit; et si toutes nos suppositions étaient ce fameux secret?

    2012, Réformer le syndicalisme comme la Classe politique…

    décembre 20, 2011 by · Commentaires fermés sur 2012, Réformer le syndicalisme comme la Classe politique…
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    L’OMNIPOTENCE DES SYNDICATS

     

    Deux évènements simultanés se produisent sous nos yeux et sont étroitement liés : l’entrée « officielle » de la France en récession et l’omnipotence des syndicats.

    La récession, faisant suite à une panne de croissance vertigineuse, est le résultat pitoyable de plusieurs années de gouvernements situés à gauche, non par leurs déclarations mais par leurs actions ou omissions. Elle se continuera quel soit le résultat de l’élection de 2012 : tous les programmes se ressemblent, à quelques nuances près, et nous mènent à la ruine. Le plus étonnant est qu’Angela Merkel pousse aussi à cette ruine : elle ne s’aperçoit pas ou, par idéologie, ne veut pas s’apercevoir que l’économie allemande peut, elle aussi, se trouver emportée vers la destruction vers laquelle les 27 s’engagent résolument.

    Dans le cas particulier de la France, l’omnipotence des syndicats est au coeur du problème avec leur richesse insolente dont les détails révélés ces jours-ci, fleurissent dans tous les médias. En 2007, ils ont reçu solennellement le pouvoir qui leur a été donné par le président sorti des urnes ; depuis lors, par une faute grave, leur omnipotence, au demeurant ancienne, a perduré. Leur richesse et celle de leurs chefs s’est consolidée. C’est d’autant plus intolérable que leur représentativité est sujette à discussion, voire extrêmement faible.

     

    UNE BOMBE

    Dans ce paysage, une véritable bombe vient d’éclater et la « médiacratie » en a peu parlé laissant une large place au tour d’horizon habituel des crimes qui se produisent un peu partout.

    Un rapport de 700 pages a été réalisé sur le financement de ces syndicats, suite à la création au sein de l’Assemblée d’une commission d’enquête le 8 juin dernier. 700 pages, ce n’est pas rien et une centaine de personnalités ont été auditionnées, non sans peine tant le terrain est miné ; le coût même du rapport doit être astronomique ; la commission créée à cet effet était présidée par un député nouveau centre, Nicolas Perruchot, très connaisseur du sujet. Le rapport dissèque pour la première fois les 4 milliards d’euros de financements annuels directs ou indirects de nos syndicats, nécessaires faute de cotisations. En effet, les cotisations des adhérents n’apportent que 3 à 4 % du financement. Les connaisseurs sont au courant depuis longtemps du scandaleux sujet ; la nouveauté est qu’un rapport officiel vient de faire éclater la terrible réalité.

    Monsieur Bernard Accoyer, président de l’Assemblée a décidé qu’il n’était pas possible de publier le rapport et, sauf erreur, une telle décision est unique dans l’histoire des rapports de l’Assemblée. Il a déclaré que la commission d’enquête avait ainsi terminé son existence. La bombe était si forte que son éclatement aurait menacé le système entier et qu’une chape de béton s’imposait ! Certes, il y eut certaines protestations, et même du côté syndical, contre l’arbitraire de la décision ; les protestataires, présentés abusivement comme courageux, savaient très bien que la décision salvatrice était prise et qu’elle corroborait leur toute puissance quasi totalitaire. Le seul avantage du rapport est que les langues se sont déliées et que beaucoup d’informations ont circulé.

     

    DES FAITS

    Voici quelques faits disparates aussi bien dans leur nature que dans leur importance : A Pékin, en September 2004, 180 dirigeants français des caisses de sécurité sociale ont séjourné dans les plus luxueux hôtels de la capitale de la Chine. Motif : participer à l’assemblée générale de l’association internationale de sécurité sociale. Le nombre stupéfia les autres délégations.

    Le 8 novembre 2004, selon un présentateur de France 2, un chauffeur de la CFDT a avoué que toute sa vie il avait été rémunéré par le Crédit Lyonnais, qu’il ne voyait que pour aller toucher sa feuille de paie.

    Le président de la CGC a confié tout sourire qu’il était appointé par Total et que son trésorier l’était par les Pompes Funèbres générales ; 28 personnes du siège étaient rémunérées par des firmes privées.

    A la même époque, la télévision a déclaré à propos d’une multinationale que dès qu’un salarié était nommé délégué, il recevait une promotion. Qu’il choisissait parfois lui-même. Bien mieux : il y avait aussi d’autres avantages : embauches de proches, primes et indemnités de logement de gaz et de chauffage.

    C’est la mairie de Paris qui de 1990 à 2001, soit pendant onze ans, a payé un des domestiques de Marc Blondel baptisé « garde du corps ». Le contrat a été finalisé lors d’une petite fête dans un restaurant landais de la capitale le 11 mai 1990.

    Après ces « menus » faits, voici plusieurs sources de la « rivière argentée » : La formation professionnelle des adultes ou FPA, le paritarisme avec le patronat dans une foule d’organismes comme les caisses de retraite, le dialogue social, les comités d’entreprises, le conseil économique, social et environnemental, avec ses succursales.

    La Cour des comptes, dans un rapport publié le 6 décembre de cette année, vise le comité d’entreprise de la RATP et demande l’ouverture d’une enquête pénale : appels d’offres douteux, doubles facturations, dépenses somptuaires. La charge du comité d’entreprise représente 113 euros par agent. Il s’y ajoute la subvention aux oeuvres sociales qui multiplie d’une façon importante la manne financière du syndicat. Cette étude est tombée sur la RATP mais aurait pu aussi tomber ailleurs. En effet, si la Cour des comptes ne se dérange pas, l’omerta est la règle. Depuis la loi Waldeck Rousseau de 1884, les syndicats n’avaient pas de comptes à fournir. La loi d’août 2008 sur leur représentativité les y oblige désormais, mais personne n’est vraiment pressé !

     

    RUINE ET DESTRUCTION

    La ruine infligée au peuple français par cette situation accablante ne vient pas seulement par le formidable détournement d’argent dont les chefs sont les princimaux bénéficiaires mais aussi par la destruction des entreprises et l’usage perpétuel et abusif de la grève. Dans cette action meurtrière, les chefs syndicalistes forment une alliance de fait avec les politiques, dont les chefs détournent aussi beaucoup d’argent. Le plus grave, peut-être, est que ces fausses élites se livrent publiquement à des actes immoraux, ce qui explique, en autres causes, le mépris qu’elles encourent de la part de la population.

    Madame Thatcher arrivée au pouvoir, se trouva devant des syndicats encore bien plus puissants que les syndicats français aujourd’hui. Elle sut les briser et les péripéties du combat méritent d’être connues et analysées.

    Michel de PONCINS

     

    Sarkozy 2012, un compte à rebours intenable…

    décembre 20, 2011 by · Commentaires fermés sur Sarkozy 2012, un compte à rebours intenable…
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    Nicolas Sarkozy pour des raisons électorales évidentes tente de minimiser l’état financier de la France qui est en réalité au bord du gouffre. Après avoir accusé les grecques d’avoir falsifié les comptes de l’état, diverses commissions font apparaître que c’est une coutume très répandu dans tous les pays d’Europe et la France est un modèle du genre ne serait-ce qu’avec les carambouilles successives pour équilibrer les comptes de la sécurité sociale au détriment des épargnants comme on l’avait démontré dans différents articles.

    « Promener » les français jusqu’en mai en balayant le mot rigueur d’un revers de bras comme si cela ne concernait pas la France ne sera pas une chose facile alors que François Fillon prétendait tabler sur une croissance de 1% alors qu’il sait pertinemment que nous allons entrer dans une phase de récession, copieusement annoncée par tous les observateurs.

    Mentir, camoufler, magouiller sont les principales activités de la classe politique dans son ensemble. L’UMP et le gouvernement pour garder le pouvoir et l’opposition avec le PS en tête pour conquérir ce fameux pouvoir si profitable et dont la désintéressée Cécile Duflot a si bien négocié sa future élection pour l’intérêt général bien entendu…

    Les dernières nouvelles du déficit commercial de la France sera de 70 à 75 milliards d’euros en 2011, en forte progression par rapport à celui de 2010 (51,4 milliards. Le précédent record de déficit commercial de la France – 56 milliards d’euros en 2008 sera pulvérisé.

    Avec Nicolas Sarkozy, ça aura été le quinquennat de tous les records…..

    Triple A, panique pour Sarkozy 2012…

    décembre 12, 2011 by · Commentaires fermés sur Triple A, panique pour Sarkozy 2012…
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    Ce fameux triple A est devenu l’idole absolue devant laquelle chacun est obligé de s’incliner. Les nouvelles se bousculent à vive allure et ressemblent à un étrange ballet : un pas en avant, puis un pas en arrière. La prétendument vertueuse Allemagne est elle-même menacée ainsi que d’autres pays européens dont la vertu est indiscutable. Standard and Poor’s a craché du venin de son magnifique gratte-ciel à New-York. Loin de nous, l’idée de nous réjouir des perspectives plus ou moins nettes de perte ou de dégradation de la note de la France. Nous remarquerons seulement que certains pays et non des moindres ont perdu leur mascotte sans dommages apparents.

    Le pouvoir, en France, affiche une crainte panique en invoquant un intérêt général dont il prétend être le seul juge. La vraie raison est sa fureur dépensière. Ne voulant absolument pas décider des mesures bien connues pour libérer la croissance, il souhaite continuer à dépenser sans mesure : la perte ou la dégradation augmenterait le coût de ses emprunts. Une analyse plus fine conduit à s’interroger sur la franchise de ses cris d’alarme : est-il sincère ? Répondre est impossible tant les campagnes électorales se déroulent dans des ténèbres complexes et malodorantes.

    Beaucoup en profitent pour accuser les marchés que l’on assimile aux agences de notation : la confusion est totale. Il y a trois entités distinctes : la réalité économique, les agences de notation et les marchés. Les agences sont des business comme d’autres. Malgré leurs prétentions, elles se trompent souvent ; elles se sont trompées sur la Grèce entraînant dans l’erreur beaucoup d’acteurs. Leur personnel est-il vérolé par l’idéologie mondialiste en vogue ? C’est probable. Elles saluent favorablement des pas pourtant très mesurés vers plus d’Europe, alors que la CEE est largement à la source de la panne de croissance dont elle se plaint amèrement.

    Les marchés représentent le juge final contre lequel il est impossible de lutter dans le long terme. Dans le court terme il arrive qu’ils réagissent favorablement sur des apparences. Comme les agences ils saluent par des hausses les légères avancées vers l’Europe.

     

    LES FAUSSES IDEES

    Le comportement des acteurs est à la croisée de plusieurs idées erronées.

    L’idée que la sainte croissance résoudrait tous les problèmes , permettant, en particulier, d’arrêter les déficits, lesquels durent depuis 37 ans. Pour atteindre les critères de Maastricht, il faudrait plus de 7% de croissance ; le taux de 7% n’est pas impossible en soi, mais il y a aussi l’immensité des dettes à rembourser. L’action sur le déficit budgétaire est un peu l’arbre qui cache la forêt. Le seul objectif raisonnable serait de créer un surplus budgétaire à l’image de certains pays.

    Le point essentiel est l’importance de l’endettement public global. A supposer que le déficit budgétaire soit réduit, les conséquences seraient minimes si par ailleurs l’endettement global des pouvoirs publics et de toutes les succursales para publiques augmentent par la création de nouvelles dettes. En plus; l’action sur les déficits se traduit par le déluge d’impôts ce qui est contraire à l’objectif prétendu de la croissance

    Quels sont les moyens pour stimuler la croissance ? Nous nous heurtons ici à l’idéologie du « tout-Etat » qui pénètre partout les esprits. Stimuler la croissance par l’intervention de l’État est se condamner à l’échec. La croissance ne peut venir que des acteurs privés et, notamment, des entreprises qu’il faut libérer de tous les obstacles qui les freinent.

    Un autre objectif énoncé officiellement est de sauver l’Euro. L’Euro est une très mauvaise idée en soi et cela n’empêche pas de le sanctifier. En plus, il cache un objectif plus ambitieux qui est de sauver l’Europe. L’Europe est un conglomérat à 27, bientôt à 28. Il est ingouvernable et livré à de richissimes Commissaires agissant pratiquement sans contrôle véritable. La richesse incomparable de l’Europe et ses multiples entraves, avec l’inondation des directives et des recours juridiques, expliquent la panne de croissance dont elle est le théâtre. Au « tout État » qui détruit l’économie française se superpose le « tout Super État ». L’idéologie européenne est tellement présente que la seule perspective de voir les budgets des États membres examinés par les gnomes de Bruxelles rempli d’aise les médias. On va jusqu’à évoquer des sanctions quasi automatiques pour les États qui ne respecteraient pas les consignes de Bruxelles : quel beau « bazar » en perspective. Le véritable objectif est une gouvernance économique de l’Europe ce qui est le contraire de la liberté.

    LA REGLE D’OR

    Tout ce remue-méninges est proche d’accoucher d’une souris. On présente comme un remède miracle, un accord éventuel, faute de mieux, pour l’inscription dans les constituions d’une règle d’or. Ce système est supposé supprimer les déficits publics dont les politiques sont seuls responsables. Incapables de modérer leurs furies dépensières, ils se ficelleraient eux-mêmes les mains. N’importe quel économiste ou juriste sérieux observera que cette règle ne serait qu’une simple barrière de papier sans aucun effet pratique. D’autre part, l’objectif de cette règle d’or serait limité uniquement aux déficits annuels qui sont, certes, l’une des causes principales de l’endettement croissant, mais pas du tout la seule. Nulle part, il n’est question d’interdire purement et simplement toute création de nouvelles dettes.

    Pour terminer, rassurons-nous. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont embrassés publiquement et l’idée de la nécessité du couple franco-allemand est ainsi sacralisée. La question est : qui donne le baiser de Judas ?

    Michel de PONCINS

     

    Sarkozy and Co, une mafia hongroise?

    décembre 8, 2011 by · Commentaires fermés sur Sarkozy and Co, une mafia hongroise?
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    La danse des Sarkozy

    Il semblerait au vu de certains remaniements que des intérêts privés soient le vecteur principal de ces grandes réformes.
    Par exemple:
    Le Pôle Emploi, fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compterait  50.000 employés.
    La Sécurité Sociale, comprenant l’Assurance Maladie, l’Assurance Vieillesse et les URSSAF compterait 120.000 employés.
    Ces deux organismes seraient concernés par une réforme récente concernant les « complémentaires santé ».
    Depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés auraient été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une « mutuelle employeur obligatoire « …
    Ceux qui ont des enfants auraient également été obligés d’inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf exception). Ce serait une conséquence de la loi Fillon de 2003…
    C’est le même organisme qui a remporté les deux marchés : le groupe Malakoff-Médéric, obtenant 170.000 adhérents supplémentaires…
    On pourrait ajouter les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui entreront dans le dispositif en janvier 2011.
    Cette compagnie d’assurance et de prévoyance Malakoff-Médéric sur le marché français est :
    – n°1 des groupes paritaires de protection sociale,
    – n°2 de la retraite complémentaire,
    – n°3 en santé collective (classement Argus de l’Assurance).
    Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric le 30 juin 2008, 6 mois avant la mise en place du dispositif « mutuelle obligatoire employeur » pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi.
    Le président de Médéric cède sa place au président de Malakoff : Guillaume Sarkozy. Au Medef de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005.Guillaume Sarkozy est le frère de Nicolas.
    Intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy.
    Pédiatre de formation, a abandonné la pratique pour l’industrie pharmaceutique depuis 2001.
    Il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement.
    François Sarkozy a lancé une chaîne de télévision spécialisée internet financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé, l’un des protagonistes de l’affaire de l’Arche de Zoë. Il fait partie aujourd’hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique.
    Trois frères omniprésents :
    – l’un en charge de l’exécutif : notre Président,
    – l’un à la tête d’un des plus gros groupes d’assurance santé,
    – le dernier sert les intérêts des laboratoires pharmaceutiques.
    Alors, les Sarkozy voudraient-ils faire danser la France sur leur musique qui n’a bien sur rien de commun avec celle de Franz Liszt…

    Standard & Poor’s : La France sous surveillance… Pour qui sonne le gl A.A.A. ?

    décembre 6, 2011 by · Commentaires fermés sur Standard & Poor’s : La France sous surveillance… Pour qui sonne le gl A.A.A. ?
    Filed under: Politique 

    Par Hubert De Lasalle

    A l’instar du titre du chef d’œuvre de Sam Wood, et pour reprendre les termes d’une inéluctable bourde du locataire (à titre gratuit) du Palais de l’Elysée « Si on perd le Triple A, je suis mort », le susmentionné doit se faire du mouron s’il envisage la suite du film catastrophe dont il est l’auteur, le réalisateur, le metteur en scène et l’acteur principal.

    Car ce glas là risque bien de sonner pour lui (et malheureusement pour la France qu’il a entraînée dans cette misérable aventure).

    La perte de son premier «  A » pourrait bien être celui d’Afghanistan avec le triste bilan des victimes de ce désastre politico-financier, ce gouffre budgétaire duquel il a fallu se retirer en laissant ce peuple dans le lisier. Mais, soyons rassurés, le ridicule  raisonneur de service nous a tranquillisé (et s’est par delà même déculpabilisé) en martelant « Vous n’êtes pas morts pour rien… »

    Le deuxième « A » pourrait ressembler à celui de Abidjan avec les révélations que commence à faire l’ex Président de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, devant la CPI :  « J’ai été arrêté le 11 avril sous les bombes françaisesc’est l’armée française qui a fait le travail ». alors qu’on se prévaux de non ingérence ici et là… Il est vrai que pour le réduire au silence, il eut fallu lui inventer un remake de la fin de Kadhafi (mais c’eut été un manque de discrétion – quoique, au point où il en est…)

    Cela pourrait être aussi le « A » d’Allemagne, fidèle alliée de la France dans la vertigineuse ruine européenne.

    Ou bien encore le « A » de l’Agence de notation Standard & Poor’s qui, décidément, lui fait bien des misères.

    Et pourquoi pas le « A » de Athènes qui, malgré tous les reproches qu’on lui fait, ne sortira pas plus meurtrie de cette crise que la France.

     

    Il va falloir, pour remédier à cette situation, qu’il retrouve les « A » manquants.

    Il pourra déjà prendre celui de l’Amertume des français (celui-là, c’est une valeur sûre)

    Celui d’Appauvrissement peut lui servir aussi, et bien qu’il n’en connaisse pas le sens, c’est un mot qui appartient à son ouvrage.

    Il se gardera pour lui celui d’Abondance, d’Arrogance ainsi que ceux d’Acquittement ou d’Absolution (dont il en aura bien besoin)

    Les « A » d’Accusateur (c’est pas moi, c’est l’autre), d’Argot (NdlR : langage présidentiel inventé le 7 mai 2007), d’Aristocrate (qu’il ne sera jamais), de l’Austérité, de l’Autocratie lui seront également nécessaires.

    N’ayant peur de rien, il n’hésitera pas à utiliser le « A » de Avenir (bien que ce dernier soit sérieusement compromis)

    Il se servira bien sûr du « A » de cette Agitation qui lui colle à la peau et dont il ne peut se débarrasser.

    Il mettrait bien aussi le « A »  de son bonnet d’Ane, mais il y tient (c’est son côté sentimental)

    Le « A » de son Apocalyptique politique sera bien sûr de la partie.

    Enfin, le « A » d’Absence de culture lui est d’ores et déjà reconnu.

    Et, si, malgré cette coquette réserve, par malheur (rien n’est plus impossible) on venait à les lui retirer, il pourrait, en dernier ressort, mettre dans la balance les « A » de Carla…

    Balladur, une crapule comme tous les autres…

    décembre 1, 2011 by · Commentaires fermés sur Balladur, une crapule comme tous les autres…
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    balladur_karachi_sarkozy_tiers ...

    Jacques Robert, ancien membre du Conseil, explique dans  un entretien jeudi au Parisien/Aujourd’hui en France l’entourloupe au sujet des comptes de campagne d’un certain Edouard Balladur associé à un certain Nicolas Sarkozy... « Mon impression, c’est que Roland Dumas(président du Conseil à l’époque),  Jacques Chirac et Edouard Balladur se tenaient à l’époque par la barbichette.  Et que nous avons servi de caution à une belle entourloupe« , avoue cet ancien  professeur de droit, président honoraire de l’université Panthéon-Assas. « Les comptes du candidat Balladur accusaient 10 millions de francs de  recettes d’origine inconnue. Ils étaient donc irréguliers« , se souvient l’ancien « Sage », qui précise que l’ancien Premier ministre n’a jamais répondu aux demandes d’explications des trois conseillers rapporteurs

    Tous pourris, c’est à dire affirmer une réalité, il parait que cela fait populiste et donc pas politiquement correct…. Et la guillotine, est-ce encore révolutionnaire ou des camps genre goulag pour réinsérer la classe politique dans le civil, voir un peloton d’exécution face à un mur, quelle est la solution acceptable aujourd’hui? Mais revenons au fonctionnement de la république bananière française dont l’enterrement d’un membre éminent vient de survenir, Danielle Mitterrand.

    Cette « entourloupe« , Jacques Robert l’avait déjà dénoncée le 22 septembre dernier dans le cadre d’une enquête diffusée au journal de 20 heures de TF1. Il affirmait alors, sans détour, avoir dû manipuler les chiffres. « Combien y-a-t-il de participants à un meeting, combien y-a-t-il de repas exacts ? On peut toujours augmenter ou diminuer pour faire en sorte qu’un compte, irrégulier au départ, devienne régulier« . Interrogé par TF1 à l’époque, Roland Dumas, l’ancien président du Conseil constitutionnel confirmait également avoir modifié les comptes de campagne d’Edouard Balladur : « On a validé. Si on avait annulé l’élection, les deux candidats n’auraient pas pu décemment se représenter. C’était la République sans tête« , avançait-il.

    Et une république bananière sans tête, c’est la porte ouverte à un éventuel état de droit, quelle horreur….
    Les rapporteurs auraient donc, à la demande de ce dernier, revu leur copie jusqu’à « présenter des comptes exacts… à 1 franc près« , précise aujourd’hui dans le Parisien jacques Robert, qui raconte que les membres du Conseil « se sont séparés, sans un mot, avec le sentiment que  la raison d’Etat l’avait emporté sur le droit« . Défense de rire sur ce ramassis de crapule dont faisait partie Jacques Robert.

     

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