• Attali, encore lui…

    février 28, 2012 by · Commentaires fermés sur Attali, encore lui…
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    Qu’est-ce que j’ai pu dire comme conneries dans ma vie…

    Une raison de plus pour laquelle il ne faut pas que François Hollande devienne le nouveau président, c’est sa dépendance envers les couillons établis…
    Dans de nombreux articles, El Dia ainsi que bon nombre de journaux ont démontré l’ineptie de Jacques Attali, le spécialiste des virages à 180°, des contradictions et du tout et n’importe quoi.
    Après avoir conseillé François Mitterrand dans les premières années avec le succès que l’on connait, avoir présidé la banque centrale européenne avant de se faire foutre à la porte (ce n’est pourtant pas facile),et devenir le génial réformateur de Sarkozy, il offre ses services à François Hollande qui dépourvu de la moindre idée se félicite déjà de cette prochaine collaboration.
    Jacques Attali se dit déçu de Nicolas Sarkozy qui n’aurait pas suivi à la lettre ses géniales prédications… Un autre génie de la sphère socialiste, Bernard Henri Lévy qui lui aussi après avoir gravité autour de Sarkozy se verrait bien aux quai d’Orsay sous le règne de François le petit.
    Pour les français, avec ces deux génies au pouvoir, sauve qui peut; mais ils ne pourront même pas s’expatrier à Marrakech pour avoir la paix, Attali et Lévy y sont toujours fourrés les six mois d’hiver au grand désespoir des marocains…

    la politique des candidats 2012

    février 28, 2012 by · Commentaires fermés sur la politique des candidats 2012
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    Usine à gaz - le blog de Paul Jeanneteau

    LES USINES A GAZ

    Les usines à gaz sont fort compliquées avec leurs entrelacs de tuyaux. Nous allons traiter ici des usines à gaz politico-administrative.
    Les vraies usines à gaz créent du gaz et le gèrent. L’espoir fou des manipulateurs du sommet est que compteurs, dispositifs, robinets, tuyauteries créeraient de la richesse là où il n’y en a pas.
    A mesure que l’élection se simplifie autour de deux grands candidats, l’on se trouve devant une sorte de programme commun. Certes, il est des différences, mais elles sont surtout dues à des tactiques électorales provisoires, chacun marquant l’autre à la culotte. Dépenses et taxation, avec ruine en conséquence sont les maîtres mots.
    Sarkozy veut augmenter certains bas salaires par l’équivalent d’un treizième mois. Pour payer, il faudra alléger les cotisations salariales et supprimer la prime pour l’emploi (PPE). Les ordinateurs ont tourné et il paraît que tout s’équilibre dans les tuyaux. Les textes seront évidemment bourrés de complications. Bien entendu, l’adversaire Hollande conteste les chiffres et chacun s’efforce de calculer les gagnants et les perdants, sur la base de statistiques tronquées. En tous cas, l’intérêt économique est nul car aucun accroissement de richesse ne se pointe à l’horizon.
    Voici quelques éléments du programme de Hollande : création d’une banque publique d’investissement pour favoriser le développement des PME ; possibilité pour les régions de prendre des participations dans les entreprises stratégiques au niveau local, une partie des financements sera orientée vers l’économie sociale et solidaire, livret d’épargne industrie dont le produit sera entièrement dédié au financement des PME et des entreprises innovantes ; mise en place de 3 taux d’impositions sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les PME, 15% pour TPE, modulation de la fiscalité locale en fonction des bénéfices réinvestis.
    Rappelons aussi l’usine à gaz fabriquée par Borloo, à la suite de deux parlottes dénommées « Grenelle de l’environnement ». Ayant obtenu au nom de l’idéologie mensongère de l’écologie une sorte pouvoir absolu et illimité, il démolit l’économie et la société. Le mot fétiche est « développement durable », expression dont personne ne connaît la signification exacte.

    LES EXPLICATIONS

    A quoi attribuer cette multiplicité d’usines à gaz s’abattant aussi pestilentielle qu’un nuage de Tchernobyl ? Il est des causes multiples qui se surajoutent en se renforçant. Voici une liste non exhaustive : jeu démocratique quotidien, avidité du personnel politique et des compagnons de route, lobbies, corruption, bureaux immenses, administrations pléthoriques, pyramide insensée des collectivités locales ; les cent codes qui écrabouillent les Français et dont le raccordement est une tâche impossible, les idéologies régnantes et mensongères comme, parmi d’autres, la fausse « religion » de l’éolien, etc.
    Le facteur commun mérite d’être énoncé ; C’est le principe des calamités, qui est une des bases de la « République Fromagère (RF) » et s’écrit comme suit : « Les Hommes de l’État par leur activisme coupable et incessant créent sans s’arrêter de nouvelles calamités. Dès lors qu’une calamité devient trop gênante ou apparente, ils adoptent de nouveaux dispositifs pour prétendument la corriger. Ce sont de nouvelles calamités qui comme une chaîne d’avalanches s’abat sur le pays » ; les explications listées ci-dessus trouvent un aliment permanent dans le principe des calamités.

    LES CONSEQUENCES

    Personne ne s’étonnera du champ de ruines qui résulte de la galaxie d’usines à gaz.
    Cela commence par les coûts insupportables de leur construction avec les lois, les décrets d’application et les circulaires. S’y ajoute tout le temps des fonctionnaires et des privés consacré à la compréhension et à la traduction des hiéroglyphes administratifs.
    Puis s’enchaînent les contentieux tellement nombreux que personne n’est jamais sûr de la loi. L’exemple parfait est celui du logement. Le principe des calamités fait qu’aucun dispositif ne marche ; les dispositifs s’entassent donc et les candidats à la présidentielle en promettent une couche supplémentaire.
    En arrière fond se trouve le principe totalitaire de l’abus de droit : celui qui connait si bien l’usine à gaz qu’il en tire profit peut être frappé à tout moment.
    Pour créer de la richesse, il est nécessaire de connaître un environnement juridique stable, sûr et clair. C’est, dans le domaine économique, la seule tâche du gouvernement que de créer cet environnement.
    Sous Henri IV, la richesse générale s’accrut fortement et quelqu’un remarqua que le Roi ne tracassait pas les particuliers. Le problème d’aujourd’hui est que pour gagner leur butin, les politiques tracassent les particuliers.
    Bon courage à tous dans l’enchevêtrement des tuyauteries de l’usine à gaz universelle !

    Michel de Poncins

    Pupponi, DSK, la mafia PS attend Hollande…

    février 25, 2012 by · Commentaires fermés sur Pupponi, DSK, la mafia PS attend Hollande…
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    Dans une écoute téléphonique sur le sieur Pupponi, il est clair que tous les truands socialistes, et ils sont nombreux, attendent l’avènement de François Hollande pour régler les comptes avec les journalistes, la police, et la justice. Après quoi, les combines pourront reprendre de plein droit, comme du bon temps de François Mitterrand.
    Mais qui est donc ce personnage de polar?
    Longtemps inspecteur des impôts (catégorie A), devenu directeur divisionnaire des impôts en 2003 (arrêté ministériel du 4 avril 2003), François Pupponi entre au conseil municipal de Sarcelles lors de l’alternance de 1995, élu premier adjoint de Dominique Strauss-Kahn. Il lui succède à la tête de la mairie le 3 juin 1997 et devient conseiller général du canton de Sarcelles-Nord-Est l’année suivante.

    Donc, le mardi 4 octobre 2011, deux semaines avant que ne soit cité dans la presse le nom de Dominique Straus-Kahn dans l’affaire du Carlton de Lille François (décidément!) appelle Dominique. Une semaine plus tôt, en revanche, la mairie de Sarcelles et les domiciles de François Pupponi ont été perquisitionnés dans le cadre de l’affaire du cercle de jeux Wagram, où un ami corse du maire de Sarcelles est actuellement détenu à la prison de la Santé.

    — François Pupponi : « Oui, Dominique, c’est François. Ça va ? »

    — Dominique : « Ouais, ouais, ça va. T’es pas couché là ? »

    — François Pupponi : « Non, non, non. Il y avait un spectacle d’Yves Duteil à [la salle de concert André] Malraux, j’en sors là. »

    François Pupponi explique à son interlocuteur qu’il n’a rien à voir avec l’affaire « Wagram », pour laquelle il n’est à ce jour pas mis en examen (il doit de nouveau être entendu, le 29 février, par le juge Serge Tournaire). « Bon, correct les mecs [de la brigade de police], ils me paraissent pas dupes, si tu veux, après ils font leur enquête c’est normal quoi (…), ils vérifient quoi… mais avec des fuites organisées par la haute hiérarchie policière. »

    — Dominique : « Je vois, notamment corse ».

    — François Pupponi : « Eh ouais mais pas… ouais mais pas tant que ça », répond François Pupponi, qui entretient avec Bernard Squarcini, le patron de la DCRI, de bonnes relations.

    — « Y a plus aucun secret, c’est terrible… », soupire « Dominique ».

    — François Pupponi : « Tu sens que derrière c’est c’est, ça fuite de partout… Mais y a plus aucun respect, c’est un pays qui part en vrille complètement… »

    — Dominique : « Absolument, [inaudible] déliquescence complète putain. Je suis placé pour le savoir. »

    — François Pupponi : « Putain t’as raison (…) Et quant aux journalistes (…), c’est..  »

    — Dominique : « C’est vraiment des pourris tous. »

    — François Pupponi : « C’est, c’est… Ça part en vrille, là je pense, là. »

    — Dominique : « Ceci dit on va pas les rater, moi… »

    — François Pupponi : « Ah mais moi non plus, alors là, bon. »

    — Dominique : « Ouais. »

    — François Pupponi : « Moi je commence à avoir quelques infra, ah pis je les dis à tout le monde, je vais pas les louper, je… je… je vais faire ma petite enquête, après ce que je suis en train de faire et puis on va rigoler, je te jure… »

    — Dominique : « Fais juste gaffe un peu, fais juste gaffe un peu aux écoutes téléphoniques. (…) Tu dis bonjour… bonjour monsieur Squarcini, bonjour monsieur [inaudible]… »

    — François Pupponi : « Ah ouais mais ça, ouais mais ça, ça je vais pas me gêner, non mais ça les écoutes, je vais te dire… heu… y compris que ma petite enquête je la fais bien au téléphone pour montrer qui je recherche et comment. »

    — Dominique : « Exactement, exactement tu as raison. »

    — François Pupponi : « Qu’ils soient bien au courant que ça se rapproche… »

    — Dominique : « D’accord (…) Je rentre, je rentre… je rentre à Paris demain. Et de toute façon je viendrai voter dimanche donc on pourra se voir samedi si tu veux… »

    C’est on ne peu plus clair, il y a du rififi dans l’air en cas de victoire de François… non, l’autre, pas le mort, celui de la Corrèze. Et Dodo la Saumure, va-t-il être ministre à la condition féminine?

    Marine Le Pen mettrait Sarkozy échec et mat?

    février 25, 2012 by · Commentaires fermés sur Marine Le Pen mettrait Sarkozy échec et mat?
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    Tracts et affiches | Front National
    Alors que Marine Le Pen pourrait être la surprise du premier tour des élections présidentielles 2012 en évinçant Nicolas Sarkozy du premier tour, il est intéressant d’essayer de savoir si elle n’est que la fille de son père ou si elle possède une véritable personnalité et une idée politique personnelle.
    L’abandon de l’euro, et d’une certaine façon l’Europe fait partie de ce que El dia de la Républica prône depuis des années, les deux ayant fait la preuve que ça n’était que source de ruine et n’apportaient rien sur le plan politique. Nous avons démontré depuis longtemps que le seul intérêt de cette Europe était pour le personnel politique toujours plus nombreux, ce qui fait le bonheur des partis et des familles des élus, y compris le Front National. Après une France bananière, nous avons instauré une Europe bananière au mépris des peuples, il suffit pour s’en convaincre du dernier référendum ou les Français ont dit non, et les politiques ont fait comme s’ils avaient dit oui…

    Marine Le Pen, née Marion Anne Perrine Le Pen le 5 août 1968 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, France), est une avocate et femme politique française, actuelle présidente du Front national.
    Elle siège au conseil régional du Nord-Pas-de-Calais depuis mars 1998 (avec une interruption entre mars 2004 et mars 2010) et au Parlement européen depuis juillet 2004.
    Marine Le Pen est la benjamine des trois filles de Jean-Marie Le Pen, et de sa première épouse Pierrette Lalanne. Elle est baptisée le 25 avril 1969, à l’église de la Madeleine.
    Elle étudie par la suite le droit à l’université Paris II-Assas où elle obtient une maîtrise en droit (mention carrières judiciaires) en 1990, puis un DEA de droit pénal en 1991.
    Marine Le Pen a été mariée à Franck Chauffroy, dirigeant d’entreprise et dont elle a trois enfants (Jehanne, Louis et Mathilde). Divorcée en 1999, elle s’est remariée avec Éric Lorio, ancien conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais, dont elle est divorcée. Son compagnon est aujourd’hui Louis Aliot.
    Trois compagnons, serait-ce que Marine est instable ou invivable?

    Adhérant au Front national en 1986 à l’âge de 18 ans, elle se présente pour la première fois à une élection lors des législatives de 1993, et c’est déjà une source d’inquiétude car il est normal de penser qu’elle était pilotée par son père…

    L’échec de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle, gratifié de 10,44 %, alors qu’il espérait une nouvelle qualification pour le second tour, provoque des dissensions au sein du parti. Marine Le Pen est accusée par ses concurrents d’avoir éloigné le parti de sa tradition en l’ouvrant aux influences externes et en adoptant une stratégie de « dédiabolisation » finalement vaine. Marine Le Pen semble toutefois devoir être la seule rescapée de ce que la presse appelle un « effondrement » du FN, puisqu’elle est le seul membre du parti à se qualifier au second tour des élections législatives du 17 juin 2007. En rassemblant une grande partie de l’électorat de droite, elle réalise un score de 41 % face à son concurrent du second tour, le socialiste Albert Facon.

    C’est en 2007 que Marine Le Pen décide de s’implanter à Hénin-Beaumont, une commune ouvrière de 26 000 habitants située dans l’ancien bassin minier du Pas-de-Calais, et en difficulté économique suite à de nombreuses fermetures d’usine. Aux élections législatives de juin 2007, elle se présente ainsi dans la quatorzième circonscription du département comme le lui avait demandé quelques mois plus tôt, Steeve Briois, le responsable local du Front national. Ce dernier, conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, mène depuis près de quinze ans un important travail d’implantation dans cette ville, avec des résultats électoraux en progression à chaque élection. Accusée par ses adversaires d’être une « parachutée », Marine Le Pen explique le choix de cette circonscription par le fait qu’elle serait « symbolique des problèmes majeurs de la France : chômage, délocalisation, insécurité ». Lors de la campagne, un ancien élu local socialiste, Daniel Janssens, prend la tête du comité de soutien à Marine Le Pen. Il fut pendant dix-sept ans secrétaire de la section du PS à Leforest et pendant vingt-quatre ans premier adjoint au maire de Leforest. S’affirmant déçu par le député sortant socialiste Albert Facon, Daniel Janssens déclare vouloir « donner un coup de pied dans la fourmilière ». Marine Le Pen reçoit également le soutien, durant l’entre-deux tours, des gaullistes Alain Griotteray, Michel Caldaguès et Paul-Marie Coûteaux.
    Aux élections municipales de mars 2008, elle figure en deuxième position sur la liste du Front national à Hénin-Beaumont conduite par Steeve Briois. La campagne est marquée par l’agression de Marine Le Pen, insultée par deux individus dont l’un brandit un pistolet et selon certains témoins, aurait tiré un coup de feu. Finalement le principal coupable sera condamné à dix mois de prison dont deux ferme. Avec un score de 28,83 %, ils échouent dans leur tentative de remporter la mairie mais font élire cinq conseillers municipaux, dont Marine Le Pen. Toutefois, le groupe FN dépose un recours en annulation contre l’élection de la liste du Parti socialiste. Il sera rejeté par le tribunal administratif de Lille et Steeve Briois porte l’affaire devant le Conseil d’État, qui rejette à son tour la demande.
    Le maire d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, est finalement révoqué de ses fonctions pour « détournement de fonds publics, corruption, faux en écriture privée et usage de faux, favoritisme et recel de favoritisme »

    Le 5 mars 2011, un sondage Harris Interactive crédite Marine Le Pen de 23 % des intentions de vote en vue de l’élection présidentielle de 2012, devançant Nicolas Sarkozy et Martine Aubry (chacun crédité de 21 %). Le 8 mars, selon le même institut, si Dominique Strauss-Kahn ou François Hollande étaient les candidats socialistes, elle est créditée de 24 % dans les deux hypothèses. Ces sondages, suivis par d’autres qui confirment cette tendance, provoquent de nombreuses réactions, puisque c’est la première fois sous la Ve République qu’un candidat d’extrême droite est donné en tête du premier tour de l’élection présidentielle.

    Programme:
    Les mesures phares étant, du côté des recettes, la sortie de l’euro et le retour à une monnaie nationale, l’instauration de taxes sur les marchandises et les services importés, la baisse de la contribution française au budget communautaire, une réduction importante de l’immigration et le rapatriement de tous les clandestins, la lutte contre la fraude fiscale et sociale, et du côté des dépenses une augmentation importante des budgets de la fonction publique de l’État (justice, police, recherche fondamentale), de la formation professionnelle, des budgets d’investissements d’infrastructures (SNCF) et de recherche pour les énergies alternatives, une aide au financement et à l’installation des TPE et des PME, l’augmentation de 200 euros net de tous les salaires inférieurs à 1,4 fois le SMIC par une exonération des charges sociales, l’augmentation de la prise en charge de santé pour les plus pauvres (régime de base), pour les zones rurales (soins de proximité), pour la lutte contre les maladies de Parkinson et d’Alzheimer (recherche), et une réévaluation de l’allocation adulte handicapé
    Opposée au libre-échange total, elle se déclare en faveur d’un « protectionnisme raisonné » afin d’empêcher une concurrence de la part des pays émergents qu’elle qualifie de déloyale. Se défendant de toute autarcie, elle explique sa position en comparant l’économie à un fleuve impétueux : le libre-échange reviendrait alors à laisser dévaler le torrent, l’autarcie serait de créer un barrage, et le protectionnisme dont elle parle correspondrait à l’installation d’une écluse. Elle prend ainsi soin d’adoucir la présentation de ses positions : « Notre position n’est pas extrême comme voudraient le faire croire nos adversaires, mais médiane ». Par ailleurs, elle résume la vision qu’elle a de la mondialisation par la formule : « faire fabriquer par des esclaves pour vendre à des chômeurs ».
    Ses prises de position en matière d’économie font souvent référence à l’économiste Maurice Allais auquel elle rend hommage après sa mort en octobre 2010. Ce Prix Nobel d’économie (1988) avait mis en garde contre les effets du libre-échange et de la mondialisation, et avait critiqué le traité de Maastricht, la mise en place de la monnaie unique européenne, et le traité établissant une Constitution pour l’Europe.

    Le plus gros problème de Marine Le Pen est le passé de son père et de ses stupides déclarations qu’elles n’a toujours pas condamné avec la plus grande clarté. Ses fréquentations douteuses ne l’aideront pas plus à rassembler les démocrates. Elle répond avec une certaine malice que les fréquentations et les actes de Nicolas Sarkozy ne valent pas mieux, et tout le monde en est d’accord, mais tomber de Charybde en Scylla ne devrait pas être l’objectif d’une élection présidentielle…

    François Hollande qui n’a aucun programme pourrait bien devenir le nouveau président comme le joueur de cartes qui passe sans arrêt et qui se retrouve le gagnant.

    Jean-Luc Mélenchon, révolutionnaire ou crapule?

    février 24, 2012 by · Commentaires fermés sur Jean-Luc Mélenchon, révolutionnaire ou crapule?
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    France Archives - Suivez-
    Jean-Luc Mélenchon, né le 19 août 1951 à Tanger, au Maroc, est un homme politique français, député européen et co-président du Parti de gauche (PG). Élu local de Massy puis du département de l’Essonne à partir de 1983, il est élu sénateur de l’Essonne en 1986 et réélu en 1995 et 2004. Il est ensuite élu député européen dans la circonscription Sud-Ouest en 2009.

    Jean-Luc Mélenchon est ministre de l’Enseignement professionnel de 2000 à 2002, sous le gouvernement de cohabitation de Lionel Jospin.
    En 1969, Jean-Luc Mélenchon rejoint l’Organisation communiste internationaliste, courant trotskiste.
    Fondateur avec Julien Dray (celui qui a reçu un rappel à la loi, concernant des détournements de fonds de l’association SOS Racisme) de la Gauche socialiste en 1988.
    En 2008, Il se prononce contre « le boycott des jeux de Pékin et la propagande anti-chinoise. Les tibétains auraient apprécié s’ils connaissaient Jean-Luc Mélenchon….

    En octobre 2010, un extrait du film Fin de concession de Pierre Carles diffusé sur internet montre Jean-Luc Mélenchon, visionnant une interview de Xavier Mathieu, délégué CGT Continental AG à Clairoix par David Pujadas, qualifier le journaliste de « salaud » et de « larbin », lui reprochant de demander à plusieurs reprises au syndicaliste de désavouer le saccage de la sous-préfecture de Compiègne par son syndicat.
    Mandat de sénateur

    2 octobre 1986 – 27 avril 2000 ; 26 septembre 2004 – 7 janvier 2010 : sénateur de l’Essonne63
    2004 – 2008 : secrétaire du Sénat
    1983 – 2001 : conseiller municipal de Massy (Essonne)
    1989 – 1995 : adjoint au maire de Massy
    1985 – 1992 ; 1998 – 2000 ; 2001 – 2004 : conseiller général de l’Essonne pour le canton de Massy-Ouest (non candidat à sa propre succession aux élections cantonales de mars 2004)
    1998 – 2000 : vice-président du conseil général de l’Essonne
    7 juin 2009 : élu député européen de la circonscription Sud-Ouest, sur la liste Front de gauche pour changer d’Europe.

    L’éternel problème en politique française est la dissimulation des revenus. Jean-Luc Mélenchon touche depuis des décennies 15000 euros mensuels sous couvert de diverses indemnités tout en déclarant 6200 euros de revenus mensuels et en payant moins de 5000 euros d’impôts par an, un scandale. Tout aussi scandaleux son patrimoine de 750.OOO euros alors que cet individu a encaissé depuis 1986, trois millions neuf cent mille euros en tant que sénateur, auxquels il faut ajouter les indemnités de conseiller général, adjoint au maire, conseiller municipal et quatre cent milles euros au titre de député européen depuis 2009….

    Jean-Luc Mélenchon mène grand train pour n’avoir qu’un patrimoine de 75O OOO euros….à moins que comme ses petits copains, ce soit une crapule; communiste mais crapule tout de même !

    D’après L’Express, son patrimoine est évalué en février 2012 à 760 000 euros et ses revenus nets mensuels à 6 200 euros.
    Toujours d’après Christophe Barbier, » Mélenchon qui me glissa un jour la verité sur la décadence du NPA. Démaquillé, il remettait son écharpe du geste éprouvé de syndicaliste qu’il aurait pu être, et se fit l’oeil piquant et la joue rose : « Vous savez pourquoi le NPA est fichu ? Parce qu’on ne transforme pas un groupuscule d’intellectuels juifs du Quartier latin en parti de masse des banlieues musulmanes ».
    C’est clair, JL Mélenchon ne croit pas en son parti, mais il compte bien s’en servir pour accéder à un ministère, histoire de continuer la belle vie aux frais des contribuables, ce qu’il a toujours fait…
    François Hollande devrait nous dire clairement ce qu’il compte faire de ce clown ou de cette crapule en cas de victoire…

    Sarkozy est un menteur !

    février 23, 2012 by · Commentaires fermés sur Sarkozy est un menteur !
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    Nicolas Sarkozy est un menteur et il l’a prouvé une fois de plus hier soir au journal de France 2 devant un David Pujadas toujours aussi peu pugnace…
    Alors qu’il avait annoncé, au moment de sa déclaration de candidature, qu’il ne tomberait pas dans la bataille des petites phrases et souhaitait un affrontement « projet contre projet », le candidat-président a pourtant passé une bonne partie de son premier meeting de campagne, à Marseille, a vilipendé son adversaire socialiste.
    C’est en fait absence de projet contre absence de projet et injures par médias interposés.
    Donc, Nicolas Sarkozy de déclarer au sujet de Hollande:
    « Même sur l’Europe ils ne s’engagent pas parce que c’est moi qui propose! »
    Il prend l’exemple sur l’abstention des socialistes lors du vote à l’Assemblée nationale sur le Mécanisme européen de stabilité (MES) (qui est une couillonnade), pour prouver, selon lui, le manque de volontarisme politique des socialistes. Et de rappeler alors que lui a « voté des textes de François Mitterrand sur l’Acte unique, sur la monnaie unique. » Pourquoi a-t-il voté un texte socialiste? « Parce que c’est la France! », déclare-t’il avec emphase…
    Et c’est là que Nicolas Sarkozy est pris en flagrant délit de mensonge.
    l’Acte unique, qui ouvrait la voie à la réalisation du marché unique, a été voté en 1986. Or, à cette date, Nicolas Sarkozy n’était que le maire de Neuilly. Il ne pouvait donc pas voter en faveur de ce projet dans l’hémicycle.
    Quant au traité sur la monnaie unique, plus connu sous traité de Maastricht, il a été voté par l’Assemblée nationale le 23 juin 1992. Hors à cette époque, Nicolas Sarkozy était bien député des Hauts-de-Seine mais comme le prouve le procès verbal de cette séance, qui énumère la liste des députés ayant voté pour ou contre, Nicolas Sarkozy figure dans la catégorie : « N’ont pas pris part au vote ».
    Nicolas Sarkozy est un menteur comme l’est Eric Woerth, ainsi que Christine Lagarde et toute cette clique politique.
    Il y a une époque on coupait la langue des menteurs, ça avait le mérite de ne plus les entendre. A une autre époque plus récente on coupait les têtes, ça avait le mérite de ne plus les voir. Il serait peut-être temps d’inventer quelques choses pour 2012, encore que l’on dit que l’histoire est un éternel recommencement…

    Dupont-Aignan: Sarkozy est une crapule !

    février 22, 2012 by · Commentaires fermés sur Dupont-Aignan: Sarkozy est une crapule !
    Filed under: Politique 

    Alors que l’humoriste Gérald Dahan se faisait passer pour Eric Cantona auprès de Dupont-Aignan, celui-ci déclarait ce que la majorité des français pensent: » Nicolas Sarkozy est une crapule »!
    Enfin un politique qui parle vrai !
    Mais qui est Dupont-Aignan?
    Nicolas Dupont-Aignan, né le 7 mars 1961 à Paris (15e arrondissement), est un homme politique français, maire de Yerres (Essonne) depuis 1995 et député depuis 1997.
    Membre du RPR, du RPF puis de l’UMP, il se prononce pour le « non » au référendum de 2005 sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe et tente par la suite de se présenter à l’élection présidentielle de 2007. Depuis son départ de l’UMP en janvier 2007, il siège à l’Assemblée nationale sur le banc des « non-inscrits ». Il préside aujourd’hui Debout la République, parti politique se réclamant du gaullisme, et co-préside le parti européen EUDemocrats – Alliance pour une Europe des Démocraties.
    Adjoint au chef de bureau des élections à la Direction générale de l’administration du ministère de l’Intérieur (1988-1989) ;
    De 1990 à 1992 : chef de cabinet du préfet de la région Île-de-France (Olivier Philip), avec rang de sous-préfet ;
    De 1992 à 1993 : directeur adjoint du cabinet du préfet de la région Île-de-France (Christian Sautter).
    Cabinets ministériels

    De 1993 à 1994 : chef de cabinet puis conseiller technique du ministre de l’Éducation nationale (François Bayrou) ;
    De 1994 à 1995 : conseiller technique pour l’emploi, l’écologie urbaine et le bruit, au sein du cabinet du ministre de l’Environnement (Michel Barnier).
    Carrière politique

    En 1974, alors qu’il n’a que 13 ans, Nicolas Dupont-Aignan milite pour la candidature à la présidentielle de Jacques Chaban-Delmas.
    Avant l’échec d’Édouard Balladur à l’élection présidentielle de 1995, il entre au cabinet de Michel Barnier, ministre de l’Environnement en février 1995. Toutefois, à la différence de son « patron », il choisit de ne soutenir aucun des deux candidats issus du RPR.
    Lors des élections municipales de 1995 à Yerres, la liste RPR l’emporte, avec 51,85 % des suffrages, sur la liste conduite par le maire sortant socialiste et trois autres listes. Nicolas Dupont-Aignan est élu maire par le conseil municipal de la ville. En février 1997, il est désigné directeur des études au sein du RPR par son président Alain Juppé (également Premier ministre). Malgré la défaite de la majorité sortante aux législatives de la même année, il est élu député de l’Essonne.

    Le problème, c’est que Nicolas Dupont-Aignan a profité abondamment de cette république bananière, se réclamant du fondateur de cette république, De Gaulle.
    A-t-on entendu Nicolas Dupont-Aignan s’insurger contre les avantages scandaleux de toutes natures dont profitent les élus et notamment les députés? bien sur que non.
    Appartenant au RPR, parti pour le moins peu recommandable dont Charles Pasqua est au moins une fripouille si Sarkozy est une crapule….
    Non, Nicolas Dupont-Aignan n’est pas crédible, d’autant que de se jeter si facilement dans les bras d’Eric Cantona, on aura compris que Nicolas Dupont-Aignan avant de devenir une crapule est aussi pourri que le monde auquel il appartient.

    Europe et Grèce, condamnées à mort…

    février 21, 2012 by · Commentaires fermés sur Europe et Grèce, condamnées à mort…
    Filed under: Politique 

    L’ASSASSINAT DU PEUPLE GREC

    C’est à un véritable assassinat auquel le monde entier assiste médusé, accompagné d’une véritable humiliation pour ce peuple, la police anti-émeute le matraquant sans pitié. Le meurtre est organisé et, même, célébré par un groupe de gens hétéroclites, sous le vocable imprécis et abusif de « communauté internationale ». Ses membres ont toutefois des points communs, le plus important étant leur adhésion à la démocratie, ce qui ne les gêne pas du tout pour bafouer la démocratie grecque à l’occasion de ces terribles évènements.
    Il s’ensuit qu’une fois encore, une rallonge, peut-être pas la dernière, va être accordée par l’Europe qui a déjà déversé beaucoup de milliards dans ce trou sans fond. Personne ne connaît exactement les chiffres qui bougent tous les jours au hasard des négociations. Il est question, pourtant, de 130 milliards s’ajoutant à bien d’autres qui ont déjà été prêtés. C’est en fait une inondation d’argent qui n’existe pas et est créé ex nihilo pour les besoins de la cause.
    Ces milliards quels qu’ils soient sont des prêts ; le pays exsangue se ficelle donc par des intérêts condamnant tout effort de redressement. Les prêteurs, États ou Europe, auront de faux bilans avec à leur actif des créances pourries aussitôt que nées.

    LES COUPABLES

    En premier lieu se trouvent les politiques grecs qui au sommet appartiennent à quelques familles ennemies-amies se partageant le pouvoir depuis des lustres et exploitant le pays au profit de leur clan. Les privilégiés qui bénéficient de leur soutien échappent à l’impôt et placent leurs actifs dans des paradis administratifs et fiscaux. Le résultat est que l’État n’obtient pas d’impôts des riches et doit frapper les classes moyennes. Le pays est, simultanément, soumis à un socialisme extrêmement tatillon quelle que soit la couleur apparente des gouvernements. Le produit de ces deux facteurs est que l’économie grecque se traîne depuis longtemps alors que l’ingéniosité des Grecs est célèbre dans le monde entier et ne peut s’épanouir normalement. Il en est résulté l’océan de dettes qui justement conduit au drame actuel.
    Le FMI est largement responsable. Ce FMI, sous la direction de DSK, a bâti une méthode d’intervention qui a eu des effets médiocres et parfois désastreux dans beaucoup de pays faisant appel à lui. Christine Lagarde a suivi sans barguigner les mauvaises pratiques de DSK !
    L’Europe avec, à sa tête, le couple franco-allemand porte une lourde responsabilité. N’oublions pas que les acteurs principaux de cette Europe ont l’œil rivé sur leurs échéances électorales, le sort cruel du peuple grec ne leur important guère.

    LES PRETEXTES

    Les prétextes invoqués n’ont pas manqué. Le principal était que l’Europe ne puisse admettre qu’un pays de la zone euro et membre de la CEE fasse défaut, quelque soit l’immensité des dettes créés par les prédateurs locaux. Se trouvait aussi affiché le souci de protéger les banques européennes. Ces banques, qui ont accordé des prêts d’une façon aventureuse, ont, d’ailleurs, reconnu leur faute, ayant provisionné les mauvaises créances grecques. Ce raisonnement ne pourrait qu’encourager les mêmes à prêter avec légèreté à d’autres pays en danger.
    Autre prétexte, la fausse idéologie européenne. La doctrine officielle est qu’il faut sauver l’euro, lequel n’est qu’un appendice de l’édifice européen ; lors de la création de cette monnaie unique maints analystes avaient prévu qu’elle était vouée à l’éclatement et nous n’en sommes pas loin.
    Derrière l’euro se profile l’objectif fondamental de sauver l’Europe. Selon la propagande, l’édifice européen, qui n’en finit pas de se bâtir, serait l’horizon indépassable d’un continent de 500 millions d’habitants. C’est vraiment de la propagande, car maints signe, s’exprimant parfois dans les urnes, montrent que les peuples sont très réticents.
    Nous avons souvent montré que l’hydre européenne et son extension permanente ne s’expliquent que par la voracité financière des eurocrates, leur nombre est si grand qu’il est impossible de les dénombrer vraiment. Le prix à payer pour cette cupidité est la ruine pour le continent par les impôts nécessaires et le déluge de lois imposées par l’Europe. Cette ruine se manifeste par la panne de croissance, même si de temps à autre une amélioration survient, ce qui est le cas pour l’année 2011 en France.
    Un autre prétexte invoqué est le jugement des marchés. Ceux-ci ne supporteraient pas que la Grèce fasse défaut. Le plus surprenant dans ces péripéties est que les marchés saluent en général favorablement les actions engagées pour sauver la Grèce, comme les « hauts » et les « bas » quotidiens le montrent. Les politiques du sommet ne s’aperçoivent pas ou ne veulent pas voir que les marchés commencent toujours par porter un jugement hâtif. Plus tard vient le jugement définitif et il risque d’être dramatique au vu du champ de ruines qui va en résulter.

    DES EFFETS DEVASTATEURS

    Les effets dévastateurs ne vont pas tarder à émerger.
    Indépendamment de l’assassinat programmé du peuple grec, se trouve la destruction de sa propre richesse : or, industrieux comme il est, il n’y a aucune raison que l’économie de l’Europe se prive de ses potentialités.
    Derrière se profile le risque que d’autres pays comme le Portugal et l’Espagne soient à leur tour emportés dans la tourmente. Quant à la France, le premier ministre, François Fillon, a dit qu’elle était en faillite ; la charge insupportable de la Grèce ne peut qu’aggraver sa situation.
    Pour prétendument l’aider, les politiques creusent la ruine de l’Europe par les impôts ou l’endettement qui en résulteront.
    L’Europe est jugée dans la planète économique mondiale comme un « homme malade », sans d’ailleurs que les analystes en perçoivent bien les raisons profondes. Or, dans des marchés de plus en plus élargis, la pauvreté relative des uns nuit à la richesse des autres. Le capitalisme veut que la richesse ne soit nullement un gâteau fini que l’on se dispute pour avoir une plus grande part : la richesse globale est une construction et la richesse des uns rejaillit sur celle des autres ; la pauvreté fait de même dans l’autre sens.
    Enfin, la Grèce affectant surtout l’Europe, nous observons avec tristesse que la Chine, pourtant encore communiste, vient à notre secours.
    La conclusion est qu’il ne fallait surtout pas aider la Grèce. En l’aidant les politiques européens ont enfoncé et la Grèce et l’Europe. Si elle n’avait pas été aidée, elle aurait fait défaut depuis longtemps. C’est arrivé à d’autres pays lesquels ont brillamment rejaillit de leurs cendres.

    Michel de Poncins

    Sarkozy, Capitaine du Yogi

    février 19, 2012 by · Commentaires fermés sur Sarkozy, Capitaine du Yogi
    Filed under: Politique 


    Nicolas Sarkozy, hyper capitaine, après avoir commandé la France comme le Concordia, sollicite une deuxième chance.

    Mais la mésaventure du Yogi, ou assurément le capitaine est de la trempe et possède l’expérience de Nicolas Sarkozy, nous invite à reconsidérer son offre; un naufrage, ça va, deux naufrages bonjour les dégâts !

    Sur la mer comme en politique, l’incompétence est reine; on pourrait élargir cette constatation à la conduite sur la route, aux administrations, aux garagistes etc, et fort heureusement il existe des exceptions, encore faut-il les trouver…

    L’exception en politique n’existe pas et ne peut exister dans le système actuel, favorisant la corruption, les conflits d’intérêts, les détournements de fonds. Plus malhonnête qu’un politique ça n’existe pas, il suffit de les écouter pour s’en convaincre.

    La moitié des français en est convaincus et ne se rend plus aux urnes tandis que l’autre moitié, résignée, cherche dans ces candidats corrompus celui qui pourrait (pense-t-il) défendre le mieux ses intérêts….

    Afin d’en finir avec ce système, une révolution ne semblant pas à l’ordre du jour dans ce peuple de veaux, un naufrage semble être la solution . Le navire France va sombrer durant 2012 ! Alors Sarkozy, Bayrou, Hollande à la barre, rien n’y changera, il est trop tard !

    On en est à l’heure du sauve qui peut, les femmes et les enfants d’abord et dans les circonstances actuelles, ce sont les économies d’abord dans un pays plus au sec, liquidation des actions obligations et tous papiers bancaires qui ne vaudra pas le prix d’un rouleau…

     

    Διάσωση Επιβαινόντων σε Γαλλική Θαλαμηγό from haf.webmaster on Vimeo.

    Sarkozy, capitaine du Concordia

    février 16, 2012 by · Commentaires fermés sur Sarkozy, capitaine du Concordia
    Filed under: Politique 

    Le paquebot de croisière Costa Concordia s'échoue au large de la ...

    Nicolas Sarkozy s’est présenté devant les français hier soir comme un capitaine de navire pour justifier sa candidature. C’était une belle image et assurément les français l’auront imaginé à la barre du Concordia ayant depuis cinq ans échoué la France sur les hauts-fonds.

    A l’inverse du véritable capitaine du Concordia, Nicolas Sarkozy ne veut pas abandonner le navire afin de continuer à profiter des avantages de la fonction. N’ayant plus rien à prouver quant à son incompétence à gouverner, et plus imaginatif que le capitaine du Concordia, Nicolas Sarkozy compte incendier le navire.

    La leçon que l’on retiendra de ces deux naufrages est qu’il serait souhaitable d’élire des gens aptes à naviguer. On se souvient des énormes lacunes qu’avait laissé transparaître  Nicolas Sarkozy en 2007, tout comme Ségolène Royal, et il aurait été plus judicieux de refuser ces candidatures….

    Aujourd’hui, nous sommes dans la même situation; François Hollande serait un capitaine de pédalo selon une partie de la gauche, un capitaine qui n’a jamais navigué selon son ex-femme Ségolène… Alors qui ? Jean-Luc Mélenchon qui se prend pour le grand timonier ayant fais ses classes au Sénat et au parlement européen avec la constance du salaire, 15000 euros par mois….

    Marine Le Pen qui revendique le poste, son prénon la prédisposant à cela et secondée par une bande de flibustiers…

    Le plus sûr est de refuser tout ce petit monde, d’abroger les 500 signatures et de lancer une nouvelle campagne de candidature en précisant les modalités de la fonction. CDD de deux ans pour ouvrier qualifié, non renouvelable payé 5000 euros. On est sûr que Sarkozy comme tous les prétendants actuels vont se désister…

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