• Sarkozy et Woerth, racketeurs….

    mars 30, 2012 by · Commentaires fermés sur Sarkozy et Woerth, racketeurs….
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    Le voleur de sacs à main condamné - Saint-Quentin - Courrier picard
    On a longuement dénouée l’affaire Woerth tout au long des années précédentes et mis en lumière ses mensonges qui prouvent que l’ancien ministre du budget est une crapule, et les affaires en cours le concernant le conduirait normalement en prison si la France n’était pas une république bananière.

    Mais intimement lié à Eric Woerth, Nicolas Sarkozy est aujourd’hui dans l’œil de certains juges grâce à Monsieur De Maistre qui restera en prison malgré des larmes versées au tribunal. En effet tout ce joli monde aurait abusé de l’âge avancé de L Bettencourt pour lui soutirer de l’argent….

    La cour «confirme l’ordonnance de placement en détention provisoire et ordonne une expertise médicale pour vérifier la compatibilité de la détention avec son état de santé», lit-on dans l’arrêt de la cour d’appel lu à l’audience, qui précise que cette expertise devra être réalisée dans les trois semaines. Son avocat, Me Christophe Cariou-Martin, avait souligné jeudi lors de l’audience que son client, âgé de 63 ans, a déjà subi «un double pontage» et souffre «de maladies cardiaques récurrentes».

    Confidences de L Bettencourtà Banier:«De Maistre m’a dit que Sarkozy avait encore demandé de l’argent. J’ai dit oui».Décidément ce Sarkozy est une pompe à fric!

    Dans son ordonnance justifiant la demande de placement en détention de M. de Maistre, dont des extraits ont été publiés par le Journal du Dimanche (JDD), le juge d’instruction de Bordeaux, Jean-Michel Gentil, avait notamment souligné la concomitance de dates entre deux envois d’argent provenant de comptes en Suisse de Mme Bettencourt et des contacts avec Eric Woerth, alors trésorier de l’UMP, voire Nicolas Sarkozy, candidat à la présidentielle en 2007.

    Ce document évoque un retour de fonds de 400 000 euros, arrivé le 5 février 2007, à l’avant-veille d’un rendez-vous entre M. de Maistre et Eric Woerth, devenu plus tard ministre. Or l’ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, a soutenu que M. de Maistre lui avait dit vouloir remettre de l’argent à M. Woerth. Un autre retour de 400 000 euros a été découvert le 26 avril 2007. Or François-Marie Banier, proche de l’héritière de l’Oréal, fait état, le même jour dans son journal, d’une confidence de Liliane Bettencourt : «De Maistre m’a dit que Sarkozy avait encore demandé de l’argent. J’ai dit oui».

    William Cardspeare

    François Hollande est un escroc….

    mars 26, 2012 by · Commentaires fermés sur François Hollande est un escroc….
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    François hollande est un escroc ! comme l’autre direz vous et on peut rajouter comme tous les autres ! Mais le plus escroc de tous reste Jean-Luc mélenchon, que nous suivons depuis des années bien avant qu’il n’ait la moindre prétention ministérielle….

    Jacques Attali, à moitié débilei se fait passer pour un surdoué, ce qui est fréquemment le cas, est mêlé à cette histoire vieille de plusieurs années et qui avait fait sourire, François Hollande n’étant à l’époque qu’un sous fifre socialiste…

    Le but de cet article n’est bien sur pas de vous appeler à voter Sarkozy mais bien de savoir dans quel milieu on gravite.

    Donc, en 1983, François Hollande est nommé directeur de cabinet de deux porte-parole successifs du gouvernement Pierre Mauroy : Max Gallo et Roland Dumas. Il participe alors à une manipulation politique : sur l’instigation de François Mitterrand, Jacques Attali demande à l’éditeur Fayard de publier un pamphlet contre la droite. La tâche est confiée au journaliste André Bercoff, qui publie un livre nommé De la reconquête, sous le pseudonyme de « Caton », un soi-disant dirigeant de la droite. François Hollande apportera à André Bercoff des éléments chiffrés pour la rédaction du livre, et le journaliste, dont la notoriété ne lui permet pas d’en assurer lui-même la promotion, lui confiera cette tâche. Dans différents interviews, François Hollande se fait alors passer pour Caton, le faux dirigeant de la droite. La même année, il échoue aux élections municipales, mais devient conseiller municipal d’Ussel (en Corrèze).
    En 1984, il devient conseiller référendaire à la Cour des comptes.

    Que ceux qui vont voter lèvent le doigt.

     

    L’Europe, un puit sans fond…

    mars 19, 2012 by · Commentaires fermés sur L’Europe, un puit sans fond…
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    Expérience Randos Haut Cabardès

    APRES LA GRECE, LE PORTUGAL ?

    Après la Grèce, le Portugal sera-t-il la prochaine victime de l’action conjointe, solidaire et « fraternelle » de l’Europe et du FMI ? La question se pose à la lumière des dernières nouvelles de ce pays. En écrivant, il y a peu, qu’il ne fallait pas aider la Grèce, nous ajoutions que l’Espagne et le Portugal risquaient d’être emportés dans la tourmente et les dernières nouvelles ne sont pas rassurantes.
    La Grèce s’est enfoncée dans le malheur parce que, selon la propagande officielle, elle n’avait pas joué le jeu. Le Portugal, selon la même propagande, nous est présenté comme un « bon élève ». Il a obéi en tous points aux injonctions de l’Europe et du FMI. C’est pourquoi, il a reçu en mai dernier 78 milliards d’euros d’aide. A la même époque, la dette publique représentait 107 % du PIB. En 2012, on vient d’annoncer que selon les prévisions, elle pourrait monter à 118 %.
    C’est l’une des preuves de la nocivité des politiques imposées par la prétendue « communauté internationale ». En effet cette dégradation prévisible vient pour l’essentiel de ce que l’économie se réduit : les médecins de Molière étaient connus pour tuer le malade grâce à leur médecine.
    Vitor Gaspar, le ministre des Finances, est apprécié de ses collègues : par des mesures dures il a réduit le déficit budgétaire de plus d’un tiers. Le résultat est que l’économie s’est contractée de 1,5 % en 2011, avec une tendance vers 3% en 2012. Les analystes extérieurs calculent que les mesures prises qui conduisent à l’étouffement ne permettront pas de rembourser les dettes même à long terme.
    Début février, un échange entre Vitor Gaspar, ministre des finances, et son homologue allemand a fuité. Ils prévoyaient carrément qu’une rallonge serait nécessaire. C’est maintenant officiel, Bruxelles envisageant un deuxième sauvetage.

    LES PREVISIONS DE MOODY’S

    L’agence de notation a abaissé le mardi 5 juillet 2011 de quatre crans la note de la dette souveraine du Portugal. Cette note signifie que le Portugal, un des pays de la zone euro touché par la crise de la dette, est considéré comme pouvant faire face à ses engagements, mais que l’investissement est jugé comme « spéculatif », donc risqué.
    Il était indiqué déjà à l’époque que le Portugal aurait besoin d’un second plan d’assistance financière avant d’être en mesure de se financer lui-même sur les marchés internationaux. Moody’s assortissait sa note d’une perspective négative, ce qui signifie qu’elle envisageait de l’abaisser encore à moyen terme.
    Pour justifier cet abaissement, l’agence de notation faisait valoir qu’elle craignait que le Portugal ne parvienne pas à tenir les engagements qu’il avait pris envers l’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI), en matière de réduction de son déficit et de stabilisation de la dette
    En échange du prêt de 78 milliards d’euros décidé en mai, le Portugal s’était engagé à mettre en œuvre un exigeant programme de rigueur et de réformes sur trois ans.
    Cette nouvelle cure d’austérité devait permettre au pays de ramener son déficit public de 9,1 % du PIB en 2010 à 5,9 % cette année, puis à 3 % en 2013.
    Moody’s relevait toutefois le « risque croissant » de voir le Portugal avoir besoin d’un deuxième plan d’aide avant de pouvoir de nouveau emprunter sur les marchés. L’agence de notation pensait que le Portugal pourrait ne pas pouvoir emprunter sur les marchés financiers « à des taux supportables » avant le second semestre 2013, voire plus tard.
    Il apparaît bien que l’agence avait vu juste dans ses prévisions, ce que les dernières nouvelles confirment. En clair et bien que cela ne soit pas dit franchement, cela signifiait que le pouvoir portugais ne faisait pas assez souffrir son peuple pour le soigner vraiment !
    RESIGNATION ET IMPATIENCE

    La différence, aujourd’hui, avec la Grèce est que les Portugais ne se révoltent pas encore : la rue ne s’est pas enflammée. Cela va-t-il durer ? Pour le moment les gens semblent accepter les mesures d’austérité imposées par la force. Il est envisagé une baisse des pensions de vieillesse, une dégradation des salaires, des hausses d’impôt. Les Portugais constatent, chemin faiant, que, comme ailleurs, la classe politique ne participe nullement aux sacrifices communs.
    A qui le prochain tour ? Il est bon de s’interroger. L’Espagne avait une dette publique de 36 % du PIB avant la crise de la dette ; le coefficient devrait passer à 84 % d’ici à 2013. L’Italie se situait à 105 % en 2009 et devrait passer à 126 % en 2013 ; les riches italiens, pendant ce temps, sont connus par les agents immobiliers à Londres pour leur capacité à acheter des biens de grand luxe !
    Malgré la propagande, les experts reconnaissent que les exigences implacables du FMI par leur austérité empêchent une vraie croissance de s’installer. Ce FMI, sous la direction de DSK, a bâti une méthode d’intervention qui a eu des effets médiocres et parfois désastreux dans beaucoup de pays ayant fait appel à lui. Christine Lagarde a suivi sans barguigner les mauvaises pratiques de DSK !

    LA RUINE

    La ruine, à la fois pour les pays prétendument aidés et pour l’Europe, est au rendez-vous. Dans le cas de la Grèce, l’argent est versé dans un trou sans fond. Pour le Portugal et, demain, pour d’autres l’argent est déversé sans apporter aucune solution pratique. Pour les pays prêteurs, c’est la ruine par les impôts ou l’endettement nécessaire. Ces pays sont les membres de la CEE, en un premier cercle, et tous les membres du FMI dans un deuxième : c’est donc la terre entière. La dramatique panne de croissance de l’Europe y trouve une partie de ses explications.
    Quant à la France, le premier ministre, François Fillon, a dit, il y a longtemps, qu’elle était en faillite. Il faut, en outre, observer avec tristesse que, sauf chamailleries de détail, tous les programmes des candidats à l’élection présidentielle se ressemblent par l’organisation programmée de la ruine : impôts et taxes en folie, chasse aux riches, déluge de lois, bureaucraties foisonnantes, aucune mesure de véritables économies, tir sur les entreprises, etc.
    Certains lecteurs de ces flashs regrettents qu’il n’est pas toujours proposé de solutions pratiques pour « sortir de l’auberge ». En fait, chaque fois que possible, il en est indiqué. Ici, le chemin existe et est à portée de la main. Il faut renoncer totalement au « tout-état », ce qui ouvrirait la voie de la richesse pour tous au lieu du partage de la pauvreté. A cette fin, il est absolument nécessaire de libérer les entreprises, seules créatrices de richesses. Les libérer implique de leur enlever le double boulet fiscal et règlementaire que les pouvoirs socialisants leur ont imposé depuis des décennies !

    MICHEL DE PONCINS.

    présidentielles 2012, la Solution !

    mars 14, 2012 by · Commentaires fermés sur présidentielles 2012, la Solution !
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    Que faire en 2012 de ce ramassis de politicards avides de pouvoirs et sans solutions?
    Si la France en est là, ce n’est que de la faute des politiques qui ont cédé complaisamment à toutes les demandes des français, dans le seul but de se faire réélire et non pas pour le bien être de la population.
    Croulant sous les dettes minorées par tous les organismes d’état, c’est en fait trois milles milliards que doivent les français, somme impossible à rembourser mais cela, c’est après les élections…
    La Classe politique française n’est composée que de crapules, car pas un élu ne se lève pour dire la vérité, au contraire!
    Non content de maquiller les chiffres des entreprises publiques, des déficits, des bénéfices, ils détournent au passage l’argent de la nation à des fins personnelles comme en témoignent les nombreuses affaires mais qui sont en fait la toute petite partie de l’iceberg de la corruption.
    Bachar El Assad ne veut pas quitter le pouvoir, pas plus que les cinq cents députés français, les sénateurs, les ministres et autres planques pour personnel politique.
    Sous couvert d’élections, ils vous font croire que vous avez le pouvoir, mais curieusement ce sont toujours les mêmes qui tournent et comment en être surpris lorsque l’on sait que les familles Juppé et Fabius sont cul et chemise, à l’image de toute la classe politique.
    Depuis près de quarante ans, ces crapulent ruinent le pays et ses habitants pour leur plus grand profit et vous pensez qu’il suffira d’une élection pour changer ce cycle infernal; demandez aux Syriens ce qu’ils en pensent…
    Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, les quelques centaines de députés et sénateurs, pour eux la solution est toute trouvée et elle ne coûterait que un million de dollar, soit à peu près huit cent mille euros, c’est pour rien, alors qu’ils dépensent des millions d’euros pour leurs campagnes. En mai, ce sera aux français de trancher…

     

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    Hollande-Sarkozy, des guignolos en campagne.

    mars 14, 2012 by · Commentaires fermés sur Hollande-Sarkozy, des guignolos en campagne.
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    Guignol - Wikipedia, the free encyclopedia

    Pas une semaine, pas une journée sans une annonce bidon de ces deux favoris de la campagne présidentielle française de 2012.
    Chacun son tour, caressant les aigris, les jaloux, dans le sens du poil, ils s’attaquent aux plus riches contentant ainsi les plus pauvres.
    Procédé exécrable qui avait fait la réussite de François Mitterrand, ces deux gugusses ne savent plus quoi inventer pour occuper le devant de la scène, n’étant pas à une couillonnade près…
    Agence Reuters rapporte les propos d’une autre lumière, Laurent Fabius: La création d’une tranche d’imposition à 75% pour les revenus annuels dépassant un million d’euros, proposée par la candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, n’est pas destinée à être permanente. (?)

    « Il y a eu une augmentation massive, vous avez vu, des rémunérations des PDG du Cac 40. On est dans une période exceptionnelle, exceptionnellement difficile, il est donc légitime de demander un effort exceptionnel », a déclaré l’ancien Premier ministre socialiste sur RTL.
    Mais afin de ne pas affoler les puissants et de bien leur signifier qu’il s’agit d’une annonce bidon destinée aux pauvres, Laurent Fabius précise:
    « Mais ce n’est pas nécessairement destiné à être permanent, et en plus, moi je ne serais pas choqué qu’il y ait quand même des plafonds », a-t-il ajouté.
    « On ne prend pas des impôts pour le plaisir d’avoir des impôts mais c’est lié au caractère très, très exceptionnel de la période qui demande un effort exceptionnel de solidarité ».
    Pas un parlementaire dans cette période exceptionnelle, ne propose de baisser leur revenu (15000 euros/mensuel) car ils estiment que pour eux, ne foutant strictement rien, c’est largement mérité…
    A son arrivée dans le 15e arrondissement de Paris où il doit rencontrer les parlementaires de la majorité, Nicolas Sarkozy a dénoncé les contradictions du camp de son rival socialiste.
    « C’est un revirement de plus mais enfin on devrait être habitué depuis le début de la campagne, on n’a que ça », a dit le président sortant.
    François Hollande avait auparavant dénoncé les contradictions permanentes de Nicolas Sarkozy.
    Deux guignolos pour gouverner un pays de charlots, on n’a pas fini de rigoler en France….

    Sarkozy, content d’être français!

    mars 14, 2012 by · Commentaires fermés sur Sarkozy, content d’être français!
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    Freaks & Gimps: octobre 2010
    Ceux là sont contents d’être français!
    A propos des exilés fiscaux qui avaient commencé à partir sous Giscard, beaucoup plus nombreux depuis l’élection de François Mitterrand, et qui ne s’est jamais arrêté sous Chirac et Sarkozy, le président candidat déclare « Il y a des gens qui sont bien contents d’avoir la nationalité française et pas la fiscalité, ça ne doit pas être possible »
    Nicolas Sarkozy ne voit pas pourquoi cette réforme, qui est «possible aux Etats-Unis», ne pourrait pas l’être en France.
    Nicolas Sarkozy ne voit pas grand chose! Content d’être français, d’appartenir à cette république bananière, grevé d’impôts, pays de la corruption et du non-droit, non personne n’est content ou fier d’être français, mais personne n’a le choix.
    Chaque français rêve d’être Suisse, ou d’appartenir à une véritable démocratie mais c’est une question de moyens, de très gros moyens.
    Etre Américains, c’est appartenir à la plus forte nation du monde, dotée d’un système politique beaucoup plus démocratique, ou la réussite plus que permise est encouragée.
    Nicolas Sarkozy, un nain qui veut se comparer à un géant; décidément il est temps qu’il arrête de planer à l’Elysée qu’il retrouve le plancher des vaches, sa vraie place.
    De toutes façons, taxer les expatriés, projet irréalisable, dans le seul but de racoler ceux qui n’ont pas pu partir et qui jalousent les plus riches, à la manière de François Mitterrand lors de la campagne 81.
    La lutte des classes, ça marchera toujours et ces chiens de politiques le le savent que trop.

    L’Inflation, une potion magique?

    mars 12, 2012 by · Commentaires fermés sur L’Inflation, une potion magique?
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    L’inflation est une vraie folie mais elle est bien commode. Elle n’est douce qu’en apparence. Elle s’apparente à un véritable vol et est immorale de ce fait. Les petits, les sans grades en paient cruellement la facture. Voici qu’elle revient en force et avec l’aide surprenante de la BCE.

    LES FAITS

    Nous nous trouvons devant une gerbe de faits plus ou ou moins récents qui, tous, relèvent de l’hydre à plusieurs têtes.
    La BCE, sous l’ère Trichet, était perçue comme le bouclier « anti-inflatoire » ce qui sur la longue durée n’était que partiellement vrai. Avec son nouveau directeur, l’italien Mario Dragui, elle a jeté aux orties tous les beaux principes. Elle vient de prêter, pour trois ans, 1 000 milliards d’euros, au taux record de 1 % , à 800 banques ; cette pluie bienfaisante a été reçue avec joie. La BCE va donc avoir à son actif des créances dont certaines sont pourries par avance. Son propre bilan est-il déjà faux de ce fait ? Mystère.
    Parallèlement, et sans désemparer, le même torrent d’argent continue à se déverser sur le malheureux peuple grec ; à chaque fois un tour de vis supplémentaire s’acharne sur le petit peuple, les prédateurs publics qui exploitent la Grèce à leur profit étant soigneusement épargnés. Les mécanismes de cette inondation sont complexes et multiples ; le FMI prête son concours avec l’argent récolté dans le monde entier, en faisant des prescriptions qui ont montré souvent leur inefficacité, voire leur nocivité.
    Il est surprenant qu’à chaque moment où, au hasard des négociations, la Grèce semble « sauvée » les marchés saluent l’opération par une hausse : ignorent-ils ou feignent-ils seulement d’ignorer que cet argent tiré de nul part va enfoncer davantage les économies européennes ? Cette réaction à chaud ne fait que conforter les politiques européens dans leur erreur fatale.
    Un dernier fait est la glissade de l’euro organisée par le même nouveau directeur de la BCE et qui ressemble à une lente dévaluation.

    L’ENDETTEMENT PUBLIC

    L’endettement public est la pièce maîtresse du puzzle. Nous ne citerons pas de chiffres car tous les chiffres officiels sont faux, minorés sciemment le plus souvent.
    D’énormes masses sont cachées sous le tapis, telles les cautions étatiques et les dettes des dinosaures publics du type SNCF ou SECU. La référence au PIB est aussi mensongère étant donné la fragilité bien connue de cet amalgame et les nombreuses manipulations dont il est l’objet.
    Il demeure que dans toute l’Europe l’endettement public est abyssal, y compris chez la prétendument vertueuse Allemagne.
    De tous temps l’endettement public s’est trouvé payé par l’inflation et nous y voilà.

    GRIBOUILLE A LA MANOEUVRE

    Pour se justifier vis-à-vis d’eux-mêmes et de leur public, les politiques ont besoin d’arguments qui, en l’espèce, sont tous de faux raisonnements.
    A la base, se trouve l’idée qu’en « sauvant » la Grèce, l’euro serait sauvé et l’Europe par-dessus le marché. En même temps tout le monde pense à l’Espagne, à l’Italie, en attendant les autres… .
    Quel que soit le jugement incertain mérité par ces objectifs, il se trouve que plus que probablement l’euro va éclater et que le moins qu’on puisse dire est que la superstructure européenne est bien malade.
    L’idée qu’une pluie d’argent venant de nulle part lubrifierait les économies et relancerait la machine en panne peut effectivement faire illusion un moment : le redémarrage éventuel comme nous le verrons plus loin risque de n’être qu’un feu de paille.
    Le projet de faciliter la compétitivité par une dévaluation, qualifiée de compétitive, est une nouvelle illusion. Dans l’immédiat l’économie reçoit une bouffée d’air, mais des rétorsions arrivent sans tarder. Une monnaie faible n’est une source de prospérité que très provisoirement.
    La Suisse nous le montre. L’intérêt d’une monnaie forte est double. D’abord, dans la compétition mondiale, que la Suisse ne refuse pas, bien au contraire, les entrepreneurs sont conduits à l’excellence, à la fois dans les décisions et dans les investissements : c’est cette course à l’excellence qui crée la vraie richesse. Si le petit pays est à l’origine de firmes tout à fait considérables dans le domaine pharmaceutique, dans la haute technologie ou dans d’autres domaines : ce n’est pas un hasard.
    Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques la possibilité de faire des investissements à l’étranger dans des conditions perpétuellement favorables étant donnée la force de la monnaie nationale. Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle et permet justement aux firmes suisses de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir. Ce point est essentiel car la richesse d’une nation repose largement sur des investissements en capital bien conduits.

    LES CONSEQUENCES

    L’inflation est une pluie de billets qui se répandent partout. Il est question officiellement d’un total de trois mille milliards d’euros déversés sur le continent. Cet argent quasi gratuit, provoque certes une euphorie passagère mais comme une sorte de drogue.
    Un effet négatif grave se produit sans que personne apparemment ne s’en rende vraiment compte ; les décisions de tous les acteurs sous l’influence de la drogue sont mal orientées. Ce peut être de modestes acteurs pour leur achat de logement ou leurs petits placements : gare aux bulles futures et à leurs déboires habituels quand la bulle éclatera.
    Des fausses recherches, de faux produits, de fausses usines sont alors des erreurs fatales dans les investissements d’entreprises. Une économie bâtie sans des capitaux payés à leur juste valeur est construite sur le sable.
    Avons-nous des chances d’échapper à l’inflation ? Probablement pas, car à l’horizon visible on ne voit pas les politiques revenir en groupe sur leur erreur.

    Errare humanum est, perseverare diabolicum.

    MICHEL DE PONCINS.

    Louis Sarkozy, les racailles à l’Elysée!

    mars 12, 2012 by · Commentaires fermés sur Louis Sarkozy, les racailles à l’Elysée!
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    voyous de banlieue | Francaisdefrance's Blog

    Nicolas Sarkozy voulait passer les banlieues au Karcher en 2007 pour chasser les racailles qui jetaient des projectiles sur la police!
    Horreur, les « racailles » se cachent jusque dans l’Elysée…
    Jeudi dertnier, une policière en faction devant le palais de l’Elysée est prise pour cible par une arme Airsoft relativement dangereuse puisque les utilisateurs de ces armes sont équipés de masques protecteurs. Egalement des tomates beaucoup moins dangereuses sont lancées contre la préposée à la sécurité de la famille princière.
    La police sur les dents après cet odieux attentat, découvre rapidement l’auteur de l’attentat, le plus jeune fils de Nicolas Sarkozy, Louis, âgé de 15 ans et un camarade.
    Va-t-il aller en prison pour mineur? Non car la policière a été fortement conseillé de ne pas porter plainte, de la boucler et de se passer de la pommade, et de s’asseoir sur le rapport administratif qu’elle avait établi…

    Nicolas Sarkozy a ensuite reçu lui-même la policière, qui a préféré garder l’anonymat, pour lui présenter ses excuses, plaidant « le geste malheureux d’un enfant ».
    C’est un progrès, puisque pour l’arabe qui avait été la victime d’un autre fils Sarkozy, lui, n’avait pas été reçu à l’Elysée… Nicolas Sarkozy nous l’avait dit, il a beaucoup changé.
    Mai 2012, un bon coup de karcher que vont donner les Français, car les Sarkozy, ça suffit!
    Pour nettoyer toute la classe politique, le karcher ne suffira pas, il faudrait un coup de Guillotinère…

    Sarkosy, ou la politique du ridicule …

    mars 9, 2012 by · Commentaires fermés sur Sarkosy, ou la politique du ridicule …
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    Le Bourgeois Gentilhomme au théâtre de la Porte Saint-Martin ...
    Décidément, le petit excité de la rive droite n’a de cesse de tenter d’attirer une attention qui lui fait de plus en plus défaut.

    Après son inepte et peu glorieux « Karcher », son inconvenant « casse toi, pov’con », son plus récent mais néanmoins grotesque « si je perds le Triple A, je suis mort », sans oublier son lapsus historique du 6 mai 2007 lorsque, tout juste élu, il termine sa première allocution en affirmant que la France « sera aux côtés des infirmières libyennes enfermées depuis huit ans » (il devait faire alors un amalgame entre les infirmières bulgares et les fonds que lui aurait offert Kadhafi pour sa campagne), puis sa citation, dans son livre Témoignage, diamétralement opposée à son égo démesuré « Être candidat pour le prestige de la fonction ne m’intéresse pas », ou bien encore sa confusion géographique lorsqu’il dit en s’adressant à Philippe Richert, Président de la région Alsace « parce que je suis en Allemagne… euh en Alsace », ou la déclaration qu’il fit au cimetière des Glières : « Bah oui, il faut bien s’amuser un peu », et le discours du 2 décembre 2008, à Antony, sur le thème de l’hospitalisation en milieu psychiatrique ou il arrive à dire en trois phrases « Tous peuvent dire non, personne ne peut dire oui, celui qui a le plus petit pouvoir peut empêcher de faire une petite chose, mais celui qui a le plus grand pouvoir ne peut pas permettre de faire une petite chose (…) Le pouvoir de dire non, en fait, n’existe p… Existe !!… et le pouvoir de dire oui, non. Parce que chaque pouvoir équilibre l’autre dans un mouvement de paralysie quasi-générale » (on n’a toujours pas compris), il vient ce matin de déclarer sur RMC, sans la moindre idée de l’effet comique qu’il engendre « Si je perds la Présidentielle, j’arrête la politique ».

    Bien que cette liste ne soit pas exhaustive, difficile avec ça de lui accorder un brin de crédibilité. Mais qu’à cela ne tienne, il a du se convaincre que le ridicule ne tue pas.

    Si ce ne sont ni la teneur ni la syntaxe ou la décence  des discours dont il nous abreuve depuis si longtemps qui graveront nos mémoires, qu’il se rassure cependant, il restera dans l’histoire pour ses « bons » maux…

    Nicolas Sarkozy, d’accord avec Ramon lacontessa.

    mars 8, 2012 by · Commentaires fermés sur Nicolas Sarkozy, d’accord avec Ramon lacontessa.
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    PPDA, Jacques Martin : Michel Drucker balance encore sur les ...
    Nicolas Sarkozy s’est confié aux français dans l’émission de France2 : »c’est très dur d’être président, c’est éreintant et c’est peut-être encore plus dur pour ma famille ».
    Dans le projet de sixième république de Ramon Lacontessa, l’auteur conscient de cette difficulté, de cette pression, propose un mandat raccourci à deux ans, non renouvelable, et non transmissible à un membre de sa famille… Bien sur, pour éviter ce trop grand stress qui n’a fait faire que des couillonnades au président sortant et plus que tout éviter la corruption dont les ministres de Nicolas Sarkozy ont largement égalé ceux de François Mitterrand.
    Nicolas Sarkozy a voulu se faire passer pour Jeanne d’arc la pucelle alors qu’il est plus dans la posture du macros.
    Le numéro de sincérité n’a pas pris au près des français si l’on en croit les sondages, alors que s’il avait été totalement sincère, expliquant que s’il n’était plus président, il avait de fortes chances d’être a nouveau cocu, la France romantique se serait émue et dans cette période sombre, il y a fort à parier que les Français auraient choisi l’amour à l’italienne (si l’on peut dire), car pour l’économie, Nicolas nous a apporté la preuve que ce n’était pas un prodige comme le laissait entendre Cécilia pour le reste…

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