• Sarkozy-Woerth en cassation…

    septembre 30, 2013 by · Commentaires fermés sur Sarkozy-Woerth en cassation…
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    Affaire Bettencourt : non-lieux requis pour Sarkozy et Woerth ...

    En attendant de revenir aux affaires en 2017 pour reprendre les magouilles laissées en chantier, les deux compères, Nicolas Sarkozy et Eric Woerth sa fripouille, se pourvoient en cassation pour échapper à la justice, ce que justifiait Henri Guaino sur LCI.

    L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy aujourd’hui député, lancait un réquisitoire contre la justice arguant que la position d’ancien chef de l’état donnait des privilèges…. Les Français aprécieront.

    A droite lorsque l’on ne tient pas tous les leviers du pouvoir, on s’insurge de cette justice qui voudrait faire son travail, alors que les voyous sont en liberté disait Henri Guaino. En effet ils sont même sur les plateaux télé et autres lieux publics… On notera que c’est rigoureusement idem à gauche lorsque celle-ci est dans l’opposition…

    A l’image des commerçants qui prennent les armes pour se défendre des petits voyous, le peuple français devra probablement se résoudre à faire la même chose pour se débarasser des voyous en col blanc…  Deux cent vingt quatre ans, cela paraît un intermède excessif….

     

    William Cardspeare

     

    Morano, Ollier, Ciotti, Jacob, tous pour la république bananière!

    septembre 24, 2013 by · Commentaires fermés sur Morano, Ollier, Ciotti, Jacob, tous pour la république bananière!
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    Christian Jacob a été réélu président du groupe UMP | La-Croix.com ...

    L’article du PARISIEN met en évidence la corruption et l’impunité qui règne dans le monde politique, à droite comme à gauche et les  propos de Christian Jacob, Nadine Morano, Patrick Ollier, Eric Ciotti démontrent le monde crapuleux de la politique française. Tous unis pour une république bananière qui a largement porté ses fruits depuis plus de cinquante ans….

     

    « En rejetant mardi l’essentiel des requêtes en nullité présentées par la défense dans le volet concernant les abus de faiblesse au détriment de Liliane Bettencourt,  la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Bordeaux a validé la mise en examen de Nicolas Sarkozy.

    L’ancien président est soupçonné d’avoir bénéficié de largesses de la milliardaire pour sa campagne en 2007.

    Cette décision judiciaire n’a pas manqué de susciter des réactions dans le camp du président. Celui-çi donnait mardi, à Washington (Etats-Unis), une conférence sur la gouvernance mondiale et les questions environnementales, devant une entreprise spécialisée dans le secteur énergétique. Il ne souhaitait pas «faire de commentaires» sur la décision de la cour d’appel .

    Morano met en doute «l’impartialité» des juges. La déléguée générale de l’UMP, interrogée par BFM-TV, dit trouver cette procédure étonnante. Elle met en doute «l’impartialité» des juges et demande «que soit publiée la liste des magistrats qui sont membres du syndicat honteux de la magistrature». «Je m’interroge, poursuit-elle, il y a une question qui me taraude: nous qui sommes sur le mur des cons, nous prennent-ils pour des cons ?». Une allusion au «Mur des cons» qui, au siège parisien du SM, syndicat classé à gauche, rassemblait des photos de personnalités essentiellement de droite, dont l’ex-président Nicolas Sarkozy, mais aussi du ministre de l’Intérieur Manuel Valls.

    Quant à savoir si la décision de mardi complique le retour en politique de l’ancien chef de l’Etat, Nadine Morano répond : «Je ne crois pas, parce que l’acharnement est tel…». Elle dit croire en la «probité» de Nicolas Sarkozy. «Il pourrait vivre tranquille mais, vu la situation de la France aujourd’hui, je n’espère qu’une chose, c’est qu’il s’engage à revenir», conclut-elle, ajoutant que l’ex-président sera amené à engager un pourvoi en cassation.

    Les magistrats répondent à Morano. Le président de l’union syndicale des magistrats, Christophe Régnard, a aussitôt répondu à la déléguée générale de l’UMP, affirmant que «Mme Morano ne connaît absolument pas le dossier. La réalité, c’est que la justice a pris une décision aujourd’hui, que les magistrats ont fait preuve de leur indépendance et que ça plaise ou pas à Mme Morano c’est un autre problème. Il y aura peut-être une audience correctionnelle ou il n’y en aura peut-être pas maintenant la balle est dans les mains des juges et il faut leur faire confiance ».

    Pour Christophe Régnard, à droite comme à gauche, «dès que les magistrats investiguent dans des dossiers qui touchent au plus près du pouvoir ou de l’ancien pouvoir on a cette situation. Ce qui me gêne dans ce que dit Mme Morano et ce qu’avait dit Mr Guaino il y a quelques temps, c’est que ce qu’ils veulent en réalité c’est qu’il y ait deux justices : une pour l’ensemble des citoyens, extrêmement sévère et puis l’autre qui serait beaucoup plus light et laxiste pour un certain nombre d’amis politiques, je trouve ça désolant».

    Sur «l’affaire du mur des cons», le président de l’USM affirme :« Evidemment, c’est une occasion remarquable d’utiliser quelque chose qui est absolument scandaleux, sur lequel moi-même d’ailleurs j’étais accroché…. C’est de la démagogie et de l’utilisation d’un non-événement à des fins politiques dans un dossier particulier. ».

    Patrick Ollier dénonce  un «acharnement». Le vice-président de l’UMP et député des Hauts-de-Seine, interrogé mardi sur BFMTV sur la validation de la procédure judiciaire dans l’affaire Bettencourt, estime que «cela ressemble à de l’acharnement».

    Eric Ciotti ne veut plus que la justice se mêle de politique. «Il faut que la justice arrête de se mêler de politique et il ne faut pas que la politique s’immisce dans la justice», a déclaré le proche de François Fillon, à son arrivée à la journée parlementaire UMP. «Je suis certain que le plus rapidement possible, la justice démontrera que Nicolas Sarkozy n’a absolument rien à faire dans ce dossier», a ajouté le député et président du conseil général des Alpes-Maritimes. «Dans cette affaire, l’innocence et la vérité seront un jour démontrées», a dit de enfin le chef de file des députés UMP, Christian Jacob. »

     

    El Dia

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    Le patrimoine français contre les dettes….

    septembre 23, 2013 by · Commentaires fermés sur Le patrimoine français contre les dettes….
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    ÉMISSIONS de CO2 - Le palais de l'Élysée pollue plus que les ...

    Les 14 et 15 septembre 2013 ont pris place les journées du patrimoine en France et dans toute l’Europe. C’était les trente ans de cette manifestation. Le public a accepté d’attendre des heures pour visiter l’Elysée ou Matignon. Ces batiments étaient désertés par les Princes qui nous gouvernent. Moult particuliers avaient ouvert leur demeure insoucieux des possibilités de reprérage qu’ils offraient à de futurs cambrioleurs.

    Le patrimoine public est sans limite connue. Il est le fruit de l’histoire et de pas mal de rapines. Son importance est une chance car sa vente pourrait donner largement les ressources nécessaires pour réparer les folies des pouvoirs successif, tant de la fausse droite que de la vraie gauche. Cela met en lumière l’existence d’une marge de manoeuvre, encore faudrait-il que la vente respecte des conditions que nous allons voir.

    Tel quel cet immense patrimoine public entraine en partie la paupérisation du peuple français. Plus l’Etat est riche plus les gens sont pauvres.

     

    L’INVENTAIRE IMPOSSIBLE

    La  vente éventuelle du patrimoine public ne pourrait être une décision que d’un gouvernement de salut public ou de libération nationale. En dehors de cette hypothèse nous risquons de voir des gouvernements de rencontre disperser les bijoux de la couronne au hasard de leur politique momentanée.

    Le fruit de la vente devrait servir à éponger les dettes incroyables dues à la légèreté, la complicité et à l’avidité des polititiciens depuis si longtemps. Ces dettes et leurs intérêts cumulés plombent littéralement l’économie française.  Ce patrimoine public peut, grosso modo, être divisé en trois catégories : les palais et batiments, les appartements et les oeuvres d’art. Nous laissons de côté les entreprises ; c’est encore une jungle pleine de trésors, mais leur vente est souvent très complexe.

    Il y a environ 500 palais à vendre. L’Etat et ses démembrements détiennent 1750 monuments historiques et   12 000 châteaux. La liste des résidences réservées au sommet de l’Etat est à peu près connue : Rambouillet, le fort de Brégançon, et bien d’autres. En regard, le Président des USA ne dispose que de la Maison Blanche et de camp David qui est plutôt tristounet. Ce qui existe au sommet de l’Etat est démultiplié dans tous les échelons du gouvernement et du mille-feuille administratif des organismes publics ou para-publics.

    A côté des palais, un rapport de l’inspection des finances a dénombré 137 507 appartements publics, chiffre dont il faut admirer la précision. Le profit annuel moyen pour chaque bénficiaire compte tenu de leur valeur réelle locative est de   10 000 euros et, comme ils ne doivent guère payer d’impôt, cela fait 20 000 euros. En Suisse, pays riche parce que libre, seuls le Président de la Confédératon et deux conseillers fédéraux ont un logement de fonction et, ce n’est nullement  un palais.

    Regardons, comme il est légitime, du côté des oeuvres d’art ; l’inventaire et l’évaluation sont encore plus compliqués. Certaines oeuvres sont bien visibles dans les musées, des collections entières dorment paisiblement dans les caves de ces  musées ou au mobilier national. La gestion de tout cet ensemble a été très souvent critiquée par la Cour des Comptes sans effets tangibles. Elle a noté des disparitions inquiétantes. Ainsi, un très grand tapis de la Savonnerie avait dévalé les étages pour que sa trace soit perdue officiellement.

     

    LES CONDITIONS DE LA VENTE

    A l’idée de vendre tout ou partie du patrimoine public, les très riches cavaliers de la dépense publique inventeront de multiples arguments mensongers pour contrer le projet. Une objection probable est que des lois interdisent souvent la vente mais ce qu’une loi interdit une autre peut l’autoriser.

    Quelle que soit l’immensité inconnue de l’endettement public, ce patrimone dépasse très largement cet endettement et le remboursement est le chemin nécessaire bien que non suffisant pour reprendre la route  de la prospérité.

    Il est impératif que les immenses fonds récoltés servent réellement au remboursement des dettes. Ils ne doivent donc nullement se perdre dans les méandres nauséabonds des déficits publics. Dès la première année il faut un surplus public ce qui existe dans beaucoup de pays.

     

     LA DANSE DEVANT LE BUFFET

    Les journées du patrimoine ont eu au moins l’intérêt d’analyser en profondeur une particularité de l’exception française. Le risque est que la classe politique ferme les yeux et poursuive comme avant.

    Elle danse avec allégresse devant le buffet, les danseurs se cooptant par de multiples réseaux avec d’étranges transmissions familiales

    Ils négligent gravement que dans le village global qu’est devenu la planète économique les parquets réputés les plus solides peuvent s’écrouler avec fracas.

    MICHEL de PONCINS

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    La Laïcité de Vincent Peillon…

    septembre 17, 2013 by · Commentaires fermés sur La Laïcité de Vincent Peillon…
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    Vincent Peillon

    Personne, évidemment, n’avait besoin des élucubrations de Monsieur Vincent Peillon, ministre de François Hollande, sur la laïcité. Elles déboulent dans le paysage médiatique d’une façon qui n’est pas innocente. Il faut les rapprocher de l’offensive pour le mariage pour tous, dont personne n’avait besoin non plus et pas même les présumés candidats.

    Les échecs du président avec, suprême injure, les sifflets sur les Champs-Élysées sont spectaculaires et il essaie de se rattraper sur le plan idéologique. C’est comme s’il se servait de son poste, non pour gouverner la France, mais pour régler de vieux comptes avec sa propre jeunesse.

    Sous les fausses couleurs d’une prétendue tolérance, ces gens font preuve d’une intolérance totale. Il n’est pas vrai que, selon le texte officiel, la France respecte l’égalité de tous les citoyens devant la loi et qu’elle respecte toutes les croyances. C’est à ce stade que l’on voit arriver la prétendue éducation prétendue nationale, véritable armée soviétique soumettant le peuple français à son idéologie et se rattachant à la culture de mort.

     

    L’ÉCOLE, INSTRUMENT DU POUVOIR TOTALITAIRE 

    Mes lecteurs savent que je suis à l’évidence partisan de la privatisation de l’école et j’ai indiqué plusieurs fois avec précision les moyens d’y parvenir. Dans le texte de Vincent Peillon la volonté d’enrégimenter les élèves est clairement affirmée. Le champ de la servitude est large, puisqu’elle s’applique aux écoles publiques et aux écoles sous contrat, à savoir l’ensemble des écoles prétendues libres et qui sont souvent catholiques.

    Le texte est net. La laïcité de l’École offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l’apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.

    Le texte déclare que la laïcité garantit l’égalité entre les filles et les garçons. Personne ne comprend ce méli-mélo. Jamais les filles et les garçons seront égaux en quoi que ce soit. C’est contraire à leur nature qui sera toujours différente, Dieu les ayant créés ainsi.

    La volonté de tout soumettre à l’idéologie officielle apparait dans le texte ci-après. Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est à priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme.

    A ce stade, il faut rappeler que le savoir est fluctuant. Vouloir l’enseigner partout de la même façon est une gageure impossible. En outre, la même école dont le pouvoir totalitaire est si fier, a échoué dramatiquement dans l’apprentissage des mécanismes de base, comme la lecture et le calcul. La France est très mal classée sur ce plan dans les comparaisons internationales.

     

    COMMENT RÉSISTER ?

    Pourquoi faut-il résister ? Parce que les parents sont les seuls dépositaires de l’autorité parentale sur l’éducation de leurs enfants. Ils peuvent et ils doivent leur transmettre ce qu’ils croient être bon pour eux et leur proscrire ce qu’ils pensent être une erreur pour eux.

    Cette évidence du droit naturel n’est pour sûr, pas du goût du pouvoir totalitaire en place. Il prétend annexer à son profit toutes les mentalités en les formant depuis la plus petite enfance.

    Nous maintenons que juridiquement ce pouvoir n’a pas les moyens de s’opposer aux parents qui refusent que leurs enfants assistent à tel ou tel cours d’endoctrinement. Vincent Peillon peut par ses manigances conduire à de belles bagarres.

    Dans cette bataille nécessaire, les parents attentifs peuvent s’appuyer sur les associations de parents d’élèves. Dans les établissements d’enseignement privés sous contrat, souvent catholiques la marge de liberté sera encore plus grande.

    Ici, nous avons un souci. Le conditionnement des esprits avec le tam-tam médiatique est tel que moult parents peuvent être tentés de dire « bof ». Ce sont des « bofistes ».

    Il n’est jamais trop tard. Espérons qu’un jour ils se réveilleront.
    MICHEL de PONCINS

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    La Guerre du Logement en France.

    septembre 10, 2013 by · Commentaires fermés sur La Guerre du Logement en France.
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    Un accord pour aider les locataires HLM à devenir propriétaires ...

     

    Il s’agit bien d’une guerre car plusieurs millions de Français  se déclarent insatisfaits de leur logement. Au surplus, le pouvoir adopte un langage guerrier en prétendant livrer une offensive pour corriger la calamité. Cette situation est parfaitement anormale, le logement est un bien essentiel. S’il s’exercait dans le cadre d’un marché libre, chacun  pourrait se loger selon son souhait. Des faits nouveaux viennent d’intervenir et justifient de réaliser  une  analyse d’ensemble.

    Le gouvernement reconnaît une nouvelle fois sa  responsabilité  dans la catastrophe en constatant publiquement qu’il n’y a pas de fluidité dans le marché. Il pourrait alors prendre les mesures adéquates et nécessaires pour corriger au plus vite.  Ce qu’il ne fait pas.

    Il décide que les particuliers qui vendent une résidence secondaire ou un bien locatif paieront moins d’impôt sur les  plus-values à partir de septembre 2013. Pourquoi la résidence principale est-elle exclue de cette faveur ? Mystère. Le dispositif, terme très négatif  de l’économie dirigée, est d’une  complication effroyable avec une forte odeur d’usine à gaz. Retenons en passant que depuis longtemps les plus-values sont  taxées, or un logement prospère implique que les investisseurs fassent des plus-values.

    Le plus drôle ou le plus tragique, au choix, est que ce dispositif est limité à la durée d’un an. Il est rare que les énarques lâchent prise. Ils espèrent néanmoins dans ce délai un mouvement de ventes supplémentaires de résidences secondaires et ou de biens locatifs. Il est évident, cependant, qu’il y aura  beaucoup  d’effets d’aubaine : une vente de bien ne se décide pas sur un  coup de tête et est souvent murie à l’avance.

    Un autre fait est l’arrivée des impôts locaux que la presse  décrit comme une boisson très amère que moult gens modestes ne pourront pas  absorber.

    LE LOGEMENT  ASSERVI

    Si le logement est moribond, ce n’est nullement le fruit du hasard. C’est le résultat inévitable des diverses politiques du logement pratiquées aussi bien par les gouvernements de la fausse droite que par ceux de la vraie gauche et depuis longtemps.  Ils ont enserré le logement dans un carcan de lois et règlements totalement destructeurs. Citons pêle-mêle quelques exemples parmi les plus importants.

    Au premier chef, il ya la floraison ridicule des dispositifs censés améliorer les choses. Enumérons courageusement au risque de nous tromper : Robien, Scellier, Scellier meublé, BBC, et bien d’autres.

    La politique volontariste de plusieurs ministres s’est attachée à développer la propriété de la résidence prinipale. Il n’y a là aucune justification. En Suisse, pays dont la prospérité est reconnue, chacun se détermine librement. Beaucoup choisissent d’être locataires et investissent leurs épargnes ailleurs.

    L’encadrement permanent des loyers, récemment renforcé. La quasi-impossibilité de se défaire d’un locataire indésirable. La difficulté de choisir soi-même ses locataires selon des critères personnels. Le sinistre Dalo ou droit opposable au logement qui existe depuis le  premier janvier 2008 : par son existence même il empêche une foule de gens de faire des efforts pour se loger.

    La multitude et la complexité des logements sociaux : occupant une énorme partie de l’espace, ils génèrent un appel jusqu’au fond de l’Afrique, de la  sorte qu’il n’y en aura jamais assez. Un coup d’accélérateur a été donné par l’obligation faite aux communes récalcitrantes d’avoir un quotient de logements sociaux, avec sanctions à l’appui. La sarababande des impôts de toutes sortes complètent le système … .       .

    La conséquence est que le coût du logement est majoré, selon les professionels, de 25% à cause de ce lourd déluge législatif et réglementaire voulu par les divers ministres s’occupant, hélas, du logement. Les chanceux et les riches s’en arrangent et ce sont les plus modestes qui en souffrent davantage

     

    COMMENT LIBERER LE LOGEMENT ? 

    Que faire pour libérer le logement de la forêt vierge inextricable où il s’auto-détruit ? Il n’est pas possible de détricoter d’un seul coup ce mammouth d’un nouveau genre qui cohabite avec tant d’autres mammouths  détruisant l’économie à petit feu.

    Quelques mesures phares peuvent être avancées : Libérer totalement les loyers, alléger fortement la fiscalité, faciliter les expulsions de mauvais locataires, freiner drastiquement les logements sociaux.

    Il y a des chances que les avantages de ces mesures ou d’autres se feront vite sentir et permettront d’aller bien plus loin dans le sens de la liberté et de l’animation d’un vrai marché libre.

    MICHEL de PONCINS

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    Les Retraites à la Hollande…

    septembre 2, 2013 by · Commentaires fermés sur Les Retraites à la Hollande…
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    Tirelire géante : Caisse de retraite - Tirelire Déco et des mots

    LA CAPITALISATION  AU SECOURS  DE LA REPARTITION

    Des faits nouveaux sont intervenus sur le front des retraites.   La grande parlotte nationale annoncée par le gouvernement est bien en route. Des  promesses sont formulées. Tous les moyens seront mis sur la table pour sauver la répartition ;  celle-ci est considérée comme le nec plus ultra dans le domaine des retraites car elle est supposée reposer sur un contrat entre les générations. S’ajoute la chimère de l’égalité. Constatons que ce magma idéologique fut partagé par d’anciens gouvernements ainsi que l’habitude des parlottes ne débouchant sur rien de vraiment nouveau sinon des rapiéçages.

    L’existence d’un prétendu contrat est un gros mensonge. Un contrat implique une signature après négociation. Rien de tel ici. Il y eût au sortir de la guerre une action de force étatique obligeant les salariés à verser des cotisations dans des caisses spéciales, contre la promesse de toucher un jour une pension ; dans la suite, le système fut étendu à d’autres catégories que les salariés. L’exécution de la promesse elle-même dépend du bon vouloir changeant des gouvernements qui sont, pour leur part, soumis aux élections. S’ajoute la floraison des régimes spéciaux dont le nombre et la complication sont difficiles à cerner.

     

    VERS UN REPLATRAGE

    La répartition contrairement à la capitalisation est tributaire de la démographie. De ce fait, le pouvoir n’a aucun mal à sonner la trompette d’alarme pour un avenir relativement proche et chacun y va de ses statistiques plus ou moins pessimistes.

    Le pouvoir, alors, pianote sur tous les paramètres comme les précédents gouvernements l’ont fait : durée de cotisation, impôts, âge de départ, charges des entreprises, CSG ; chaque note de la gamme suscite des hurlements. Les partenaires  sociaux savent bien, toutefois, que le système est à bout de souffle et qu’il faudra passer à la casserole. Le seul espoir est, après la parlotte, de passer la patate chaude à d’autres.

    Dans ce paysage, il est une nouveauté, c’est la pénibilité que le pouvoir veut prendre en compte. Il dénombre dix causes de pénibilité et songe même à l’ouverture pour chacun d’un compte de pénibilité. Nous voici avec la promesse de beaux    contentieux car personne ne pourra fixer juridiquement  les degrés de pénibilité réels.

     

    AU SECOURS  :  LA CAPITALISATION

    Un fait nouveau est récemment intervenu. Un journaliste des médias officiels a oser poser à un syndicaliste, Jean-Claude Mailly, la question dangereuse : la capitalisation ne pourrait-elle pas être envisagée au moins à titre partiel ? Le syndicaliste l’a balayé en disant : trop tard.

    Ce trop tard n’est pas vrai. La répartition détruit la richesse au fur et à mesure qu’elle se crée puisque l’argent est distribué aussitôt que récolté. La capitalisation crée la richesse par les investissements auxquels se livrent les gestionnaires soit directement, soit par des  fonds de pension.  Il est évidemment nécessaire que les épargnes contractuelles bénéficient du même statut fiscal et social que les cotisations dans la répartition. En refusant la capitalisation, nous arrivons à une situation aberrante  : les grandes entreprises du CAC 40 sont soumises au bon vouloir des fonds de pension de Californie ou d’ailleurs.

    Des expériences de passage à la capitalisation ont été menées dans plusieurs pays. Celui du Chili est intéressant. Le passage reposait sur le volontariat et fut largement suivi. L’influence bénéfique sur le PIB fut telle que l’on put sans dommage payer les pensions de ceux qui étaient restés dans le système ancien.

     

    UN AGGIORNAMENTO NECESSAIRE

    Les syndicats détestent la capitalisation et adorent la  répartition. Cela se comprend car le dernier système leur  donne perpétuellement du grain à moudre. Avec la capitalisation, ils pourraient certes intervenir mais dans un esprit constructif ce qui n’est guère leur habitude.  Le pouvoir actuel étant ficelé par les syndicats va donc probablement passer à côté de sa chance

    Reste l’opposition. Elle pourrait reconnaître son erreur du passé et annoncer la capitalisation en cas de retour aux affaires. Ce serait l’Aggiornamento. Avec une communication adaptée ce pourrait être un argument électoral massif.

    Y-a-il une opposition ou des fantômes?

    La question est posée.

     

    MICHEL de PONCINS

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