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Ukraine, Russie, le Gaz, enjeu d’une nouvelle piraterie

La Russie avec ses manières commerciales exaspère bon nombre d’observateurs économiques, et ce ne sont pas les différents industriels et hommes d’affaires dans les geôles de l’ancien KGB qui inciteront à la confiance envers Vladimir Poutine et son président de paille Medvedev.

Garprom, le géant gazier russe lui auusi a des pratiques commerciales particulières, du fait qu’il détient le plus grand réseau de pipelines du monde, qu’il produit 93% du gaz russe, et qu’il contrôle 16% des réserves mondiales.

Mais Gazprom a un talon d’Achille, son gazoduc qui traverse l’Ukraine pour alimenter les européens.

Les Ukrainiens aussi « réguliers » que les Russes dans les affaires de gaz, dénoncent les contrats quand ça les arrangent, coupent l’alimentation des pays tiers, puisent dans les fournitures destinées à l’Europe etc…

Afin de remédier à cela, Gazprom construit un gazoduc de 1200 kms sous la mer Baltique et ainsi éviter le chantage de l’Ukraine et les coûts de transfert via la Pologne.

Hier, donc l’Ukraine a signé un nouveau protocole sans conditions
et les livraisons de gaz vont reprendre.

Jusqu’à dimanche, l’accord achoppait car l’Ukraine avait ajouté une mention manuscrite rendant le contrat «nul» selon le Kremlin.

Kiev avait ajouté que «l’Ukraine n’a aucune dette envers Gazprom» et «n’a réalisé aucune ponction en 2009» sur le gaz acheté par l’Europe…

Les pirates s’amnistie eux-mêmes…