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José Bové à l’article de la mort, la démocratie revit !

Certains seront effondrés par cette terrible nouvelle, d’autres, les démocrates, les respectueux d’un certain ordre, ceux qui rêvent d’un état de droit dansent dans les rues, car José Bové serait pratiquement à l’agonie ayant entamé la 23 millième grève de la faim qui n’arrivera toujours pas à lui faire perdre sa bedaine ni son air con…

José Bové, le repris de justice bien connu pour fréquenter plus assidument les plateaux télé que les prisons puisqu’il à ce droit, celui de racheter les journées d’emprisonnement, droit de la république bananière française…

Aujourd’hui, José Bové a trouvé assez de couillons pour l’élire au parlement européen et ainsi toucher quelques 15000 euros par mois de quoi fréquenter les bons restos et glander le reste de la journée ce qui est son activité préférée.

Des couillons, il n’en manque pas dans ce pays et c’est ce qui fait la force de notre classe politique qui il faut bien le reconnaître est absolument nulle et inopérante.

Mais revenons au chevet de José Bové et par le début de cette tragédie.

José Bové monte sur le tracteur à son tour. «Merci à vous d’être là, commence le moustachu, pipe à la main. C’est grâce à des mobilisations comme celle-ci que nous pourrons faire bouger les choses», souligne-il. «Pour soutenir votre mouvement de la grève du lait, je m’engage personnellement à entamer une grève de la faim en signe de soutien», lance-il à la foule, avant d’inviter une délégation à le suivre jusqu’au Parlement.

C’est magnifique, Clémenceau, Emile Zola, Victor Hugo, Mirabeau, tous sont derrière José Bové…

Comme on peut le constater, l’homme souffre, pire il agonise!

Ami comme ennemi, nous suivrons sa dépouille, tous convaincus, que malgré sa disparition, les cloches continueront de sonner…