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Ramon Lacontessa fait son méa culpa sur Sarkozy

Voilà ce qu’écrivait Ramon Lacontessa le jour de l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidentielle 2007 à 16 heures précises.

Nicolas Sarkozy, élu Président de la France.

Estimation du résultat, + ou – 54%

Celui qui avait déclaré lorsqu’il était encore un jeune homme qu’il serait président de la république française, à gagné son pari !

Face à une candidate peu crédible, aux archaïsmes bien ancrés, celui qui se présentait comme le candidat de la rupture l’emporte avec à peu près 54% des suffrages.

En espérant que la France tourne résolument le dos au socialisme, comme l’ont fait la majorité des pays dans le monde, elle devra s’atteler à rejoindre l’Allemagne, le Royaume Uni, les pays nordiques et l’Espagne.

Vaste chantier pour Nicolas Sarkozy qui devra veiller à s’entourer d’une équipe compétente, à l’inverse de Jacques Chirac.
La première rupture sera de renvoyer dans leur foyer les ministres qui l’ont soutenu comme Philippe Douste-Blazy et tant d’autres qui ne vont pas manquer de se rappeler à son bon souvenir dès demain.

Pour Ségolène Royal et François Hollande qui auront réussi à mettre le parti socialiste au plus bas, ils retrouveront probablement leurs sièges de député en juin, ce qui leur permettra de continuer à vivre aux frais de la république, tant la culture de l’assistanat est développée en France.
Il ne reste plus qu’au nouveau président à former une importante majorité à l’assemblée contrairement à ce que prônait François Bayrou, afin d’engager les réformes indispensables pour sortir le pays du bourbier dans lequel trente ans de culture socialiste l’a plongé.

Il n’est plus temps aux tergiversations, aux débats participatifs si chers à Ségolène Royal, le pays à besoin de se lancer dans une course en avant, afin de rattraper le retard qui pénalise un peu plus chaque jour les Français.
L’histoire jugera Nicolas Sarkozy sur sa capacité à refondre les principes qui régissent notre société, à rendre une responsabilité à chaque citoyen, et à favoriser la liberté d’entreprendre, à l’inverse de tous ses prédécesseurs…

On comprend mieux pourquoi Ramon Lacontessa est si réaliste aujourd’hui envers Nicolas Sarkozy et son projet pour 2012. Pris une fois, mais pas deux!