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Peter Thiel, l’Ile de la Liberté.

Peter Thiel financement des îles flottantes de construire de ...

La France comme tant d’autres pays n’est pas une démocratie, même si on invite le peuple à voter régulièrement dans un jeu truqué.
Allez faire la pute auprès d’élus pour obtenir cinq cents signatures afin de pouvoir vous présenter n’est qu’un exemple de cette démocratie de dupes.
Une révolution est indispensable car pas un élu tout comme un roi ne cédera son trône ou ses avantages sur la seule volonté du peuple que l’on amadoue comme un chien en lui distribuant quelques friandises comme le RSA, aides diverses et en lui faisant croire que les soins médicaux sont gratuits… Supercherie de bout en bout qui fonctionne du fait du peuple mis sous assistance.
Alors pour les individus épris de liberté, de dignité, une solution, la seule envisageable, celle d’un milliardaire américain qui souhaite se lancer dans la construction d’une île 100% artificielle au large de San Francisco. Bien plus qu’une île en fait. Car c’est un véritable État que Peter Thiel espère créer prochainement.
Pays surpeuplés, guerres de territoires… Sur nos continents, il n’y a plus assez de place pour tout le monde. Alors Peter Thiel, le fondateur du système de paiement en ligne Paypal, propose de se rendre en terres inconnues, dans les eaux non-territoriales pour implanter son île. Loin, bien loin de la souveraineté des États existants.
L’idée est originale et le milliardaire ne s’arrête pas là. Il imagine un État peuplé de libertariens, cette communauté qui prône la liberté absolue des individus et applique les principes du laisser-faire et de l’autogestion. Ce mode de vie peut-il pour autant se transformer en système politique viable ? La question ne se pose pas encore car le projet est toujours au stade de la discussion.
Peter Thiel pourrait passer pour un rêveur mais il a quelque chose en plus que les autres utopistes : une fortune personnelle estimée à 15 milliards de dollars. Dont 1,25 million déjà investi dans le « Seasteading Institute » qui planche sur le projet.
Cette organisation a immédiatement été séduite par cette idée de colonie flottante et Patri Friedman, gérant de l’institut, a voulu relever le défi. « Les gouvernements sont des industries inefficaces parce qu’ils élèvent d’absurdes barrières à l’entrée », indiquait Patri Friedman lors d’une rencontre avec les médias. « Aujourd’hui, pour rivaliser avec d’autres gouvernements, il faut gagner une guerre, une élection ou une révolution. »

Une île d’abord, une colonie ensuite
L’idée n’est pas neuve. Michael Oliver, en 1971, avait tenté l’aventure dans le Pacifique Sud avec sa République de Minerva. Mais aujourd’hui, il ne reste rien de son rêve englouti par l’océan.
Peter Thiel a bien conscience que son projet peut sembler aberrant. « Beaucoup de gens le considèrent comme irréaliste », admet le milliardaire. « S’ils ne nous prennent pas au sérieux, ils ne chercheront pas à nous mettre des bâtons dans les roues. Et quand ils le feront, il sera déjà trop tard. »
Le milliardaire voit loin. Il travaille actuellement sur le projet-pilote au large de San Francisco mais imagine déjà d’autres îles tout autour, formant une colonie.
Peter Thiel a du flair et l’a prouvé plusieurs fois. Il a su investir au bon moment dans le réseau social Facebook en participant à son expansion. Il a aussi senti le vent tourner juste avant la crise immobilière américaine de 2007.
Peter Thiel, un synonyme de liberté de dignité.

El Dia,Cea,Courrier International.