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Sarkosy, ou la politique du ridicule …

Le Bourgeois Gentilhomme au théâtre de la Porte Saint-Martin ...
Décidément, le petit excité de la rive droite n’a de cesse de tenter d’attirer une attention qui lui fait de plus en plus défaut.

Après son inepte et peu glorieux « Karcher », son inconvenant « casse toi, pov’con », son plus récent mais néanmoins grotesque « si je perds le Triple A, je suis mort », sans oublier son lapsus historique du 6 mai 2007 lorsque, tout juste élu, il termine sa première allocution en affirmant que la France « sera aux côtés des infirmières libyennes enfermées depuis huit ans » (il devait faire alors un amalgame entre les infirmières bulgares et les fonds que lui aurait offert Kadhafi pour sa campagne), puis sa citation, dans son livre Témoignage, diamétralement opposée à son égo démesuré « Être candidat pour le prestige de la fonction ne m’intéresse pas », ou bien encore sa confusion géographique lorsqu’il dit en s’adressant à Philippe Richert, Président de la région Alsace « parce que je suis en Allemagne… euh en Alsace », ou la déclaration qu’il fit au cimetière des Glières : « Bah oui, il faut bien s’amuser un peu », et le discours du 2 décembre 2008, à Antony, sur le thème de l’hospitalisation en milieu psychiatrique ou il arrive à dire en trois phrases « Tous peuvent dire non, personne ne peut dire oui, celui qui a le plus petit pouvoir peut empêcher de faire une petite chose, mais celui qui a le plus grand pouvoir ne peut pas permettre de faire une petite chose (…) Le pouvoir de dire non, en fait, n’existe p… Existe !!… et le pouvoir de dire oui, non. Parce que chaque pouvoir équilibre l’autre dans un mouvement de paralysie quasi-générale » (on n’a toujours pas compris), il vient ce matin de déclarer sur RMC, sans la moindre idée de l’effet comique qu’il engendre « Si je perds la Présidentielle, j’arrête la politique ».

Bien que cette liste ne soit pas exhaustive, difficile avec ça de lui accorder un brin de crédibilité. Mais qu’à cela ne tienne, il a du se convaincre que le ridicule ne tue pas.

Si ce ne sont ni la teneur ni la syntaxe ou la décence  des discours dont il nous abreuve depuis si longtemps qui graveront nos mémoires, qu’il se rassure cependant, il restera dans l’histoire pour ses « bons » maux…