Woerth et son Borgne…

EN DIRECT. Procès Bettencourt: «Une relaxe pure et simple ...

 

Maître Le Borgne n’a pas ménagé ses efforts pour expliquer au tribunal et à la Presse que son client Eric woerth était un honnête homme, mais qui en doutait?

Ministre du Budget puis du Travail des deux premiers gouvernements de François Fillon, maire de Chantilly et député, marié à Florence, comment pourrait-il en être autrement?

Éric Woerth mène à partir de 1981 une carrière professionnelle dans le domaine du conseil en optimisation fiscale, chez Arthur Andersen où il conseille de riches clients comme Elton John. Il quitte le cabinet début 2002, avant que celui-ci ne disparaisse à la suite de l’affaire Enron. Il se consacre à la direction financière de la campagne présidentielle de Jacques Chirac. En 2002 Éric Woerth est le fondateur et premier président du Club de la Boussole ce qui explique pourquoi il ne perd jamais le Nord…

En 2007, il est le président de l’Association de financement pour la campagne de Nicolas Sarkozy et  trésorier de l’UMP, ce qui est tout de même un gage d’honnêteté?

Son épouse, Florence Woerth salariée de la société Clymène, gérant une partie du patrimoine financier de Liliane Bettencourt, démissionne le 25 juin 2010, après des accusations de conflits d’intérêt concernant son mari, par des mauvaises langues… Certains journalistes surnommaient le couple, « Les Tenardier de la forêt de Compiègne », c’est misérable!

Les mauvaises langues diront que les fonctions d’Éric de Sérigny, conseiller économique d’Éric Woerth et proche de Patrice de Maistre, viendraient corroborer les soupçons de conflits d’intérêt contre Éric Woerth. Il y en a qui voit le mal partout…

Éric Woerth est également critiqué toujours par les mêmes mauvaises langues pour cumuler ses fonctions ministérielles avec celle de trésorier de l’UMP. Selon l’ex-comptable ( probablement une salope) de Liliane Bettencourt, 150 000 euros en argent liquide, dépassant le plafond légal, lui auraient été remis par l’intermédiaire de Patrice de Maistre à l’occasion de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

le site internet de l’Express, un journal « Rouge », annonce qu’une lettre adressée place Beauvau au début du mois de mars 2007 et signée de la main d’Éric Woerth (un faux grossier),  a été retrouvée à la mi-août par les enquêteurs de la Brigade financière (des vrais chiens) lors d’une perquisition. Dans ce courrier (toujours faux), Éric Woerth intervient auprès de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, afin de lui demander d’attribuer la Légion d’honneur à Patrice de Maistre, donateur de l’UMP et gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt….  

Le 8/2/2012, il est mis en examen par des juges « rouges » pour trafic d’influence et recel de financement illicite, rien de bien grave. le lendemain, Il est renvoyé en correctionnelle.

Alors qu’il était soupçonné de prise illégale d’intérêts (par des jaloux) dans la vente de 57 hectares de la forêt de Compiègne en 2010, un juge « pas rouge », enfin reconnaît son honnêteté et lui accorde un non-lieu…

Non, au El dia de la Républica, nous ne sommes pas de ces journalistes qui attaquons un présumé innocent et que nous laissons tomber dès que son innocence est reconnue…

Aujourd’hui, l’honnêteté d’Eric Woerth est reconnue par tout le monde et il faut que ça se sache! Nous ne doutons pas que la justice française, indépendante, va permettre à Eric Woerth de poursuivre ses activités…

Avec Le Borgne, c’est la clarté dans la confusion médiatico-judiciaire!

El Dia

 

Le couple Woerth au coeur de l'affaire Bettencourt
POUR NOUS CA ROULE, MAIS CE N’EST PAS TOUJOURS FACILE…

 

SOURCE AFP, mise à jour

Le tribunal correctionnel de Bordeaux est revenu à la charge mercredi sur les « coïncidences troublantes » concernant des rencontres début 2007 entre l’ex-ministre UMP Éric Woerth, alors trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy, et le gestionnaire de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, sur fond de transferts d’argent depuis la Suisse. Poursuivi pour « recel », Éric Woerth, député de l’Oise, a une énième fois démenti avoir reçu en 2007 des fonds en liquide de la part du gestionnaire de fortune, lui-même poursuivi pour abus de faiblesse au détriment de la milliardaire et pour blanchiment.

Comme ils l’avaient déjà fait à l’audience, les deux hommes ont reconnu s’être rencontrés les 19 janvier et le 7 février 2007, et ce, pour des « rendez-vous assez banals » où l’on « parle du 1er cercle » des donateurs de l’UMP et « de plein d’autres choses », selon Éric Woerth. L’ex-comptable Claire Thibout affirme avoir retiré en 2007 la somme de 50 000 euros en liquide que Patrice de Maistre destinait, selon elle, à Éric Woerth. Mais l’instruction a aussi révélé que 4 millions d’euros avaient été transférés, en plusieurs fois entre début 2007 et fin 2009, depuis des comptes en Suisse détenus par Liliane Bettencourt. Patrice de Maistre a reconnu à l’audience avoir donné des instructions pour faire transférer ces sommes, tout en affirmant que c’était à la demande de sa patronne.

Le 5 février 2007, 400 000 euros sont transférés vers la France et le 7 février au matin, Éric Woerth et Patrice de Maistre se rencontrent. Le même jour, « il y a l’après-midi une réunion sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy », s’étonne une nouvelle fois le président du tribunal, Denis Roucou. « Je ne sais pas pourquoi ces dates coïncident », répond Éric Woerth. « Il y a presque tous les jours des réunions sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy », qui n’ont « aucun lien avec les personnes que je vois avant ou après ». Mis en examen au printemps 2013 dans ce volet, Nicolas Sarkozy a depuis bénéficié d’un non-lieu. Le parquet avait également requis un non-lieu pour Éric Woerth, finalement renvoyé devant le tribunal.