• Fonctionnement du PS et de sa primaire.

    mai 30, 2011 by · Commentaires fermés sur Fonctionnement du PS et de sa primaire.
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    Par Cyrano

    Eternel candide, je croyais que dans les partis de gauche, c’était les militants à jour de leurs cotisations qui élisaient leur candidat pour la présidentielle, et que c’était même LEUR privilège pour ne pas dire qu’il s’agit de leur seul rôle… J’avais donc compris que les primaires du Parti socialiste, comme en 2006, allaient opposer quelques candidats, et que ce serait donc, tout à fait logiquement, les militants qui allaient trancher pour 2012. Je m’amusais d’avance de savoir si, comme en 2008, la Fédération du Nord, soutenant Aubry, allait davantage tricher que la fédération des Bouches-du-Rhône, plutôt favorable à Royal, et qui allait oser soutenir Hollande. Bref, je riais d’avance des promesses que les féodaux locaux déguisés en responsables socialistes allaient arracher aux candidats : poste de premier ministre, ministères, embauches d’amis dans les régions, dans les conseils généraux, dans les conseils régionaux, le tout habillé, naturellement, par un alibi programmatique indispensable pour arriver aux grandes synthèses liées aux congrès du PS où on lit tout et son contraire !

    Eh bien j’avais tout faux, preuve, sans doute, que je n’ai pas su évoluer. Ce sont les « fascistes » du Front national qui osent encore demander à leurs électeurs d’élire leur chef, et leur proposent de choisir entre Marine Le Pen ou Bruno Gollnisch. Ce sont les « réactionnaires » de l’UMP qui demanderont à leurs adhérents de choisir, entre Nicolas et Sarkozy sans doute, mais de choisir quand même …

    Mais à gauche, on ne fait plus comme cela, on n’est plus sectaire, on est vraiment démocrate. Certes, en 2006, à l’occasion de la promotion de Ségolène Royal, le PS avait déjà franchi un premier pas, au nom de la modernitude, avec les adhésions à 20 euros, qui avaient permis à des dizaines de milliers de nouveaux adhérents PS – dont beaucoup n’y resteront que le temps de cette élection – d’avoir soudain plus d’importance que les militants historiques, qui payaient plus cher leur cotisation. A présent, il faut donc passer à une nouvelle étape, encore plus moderne que sous Ségolène ! C’est pourquoi le PS demande au peuple de France de voter pour le candidat de ses primaires, les 9 et 16 octobre. (1) Incrédule, je suis donc allé voir sur le site « Les primaires citoyennes », pour examiner comment cela allait se passer. Je n’en ai pas cru mes yeux. J’ai constaté de graves anomalies au regard de la politique et des batailles du Parti Socialiste de ces trente dernières années. Qu’on en juge :

    D’abord, il faut être inscrit sur les listes électorales pour pouvoir voter. Mais c’est horriblement raciste, cela ! Quid de nos camarades clandestins, quid des musulmans étrangers contraints de prier sur les trottoirs ou sur la chaussée, quid de nos réfugiés tunisiens à qui Delanoé a payé l’hôtel ? Comment les maires socialistes de Paris et de Toulouse peuvent-ils organiser des votations citoyennes en faveur du droit de vote des étrangers (1% de votants à Toulouse), et ne pas appliquer cela pour leur parti ? Comment, le 15 février dernier, au Sénat, 26 maires, d’Angers, Aubervilliers, Bègles, Besançon, Caen, Chelles, Clichy-la-Garenne, Creil, Erstein, Grenoble, Illkirch-Graffenstaden, Les Ulis, Lille, Metz, Montbéliard, Nantes, Paris, Pau, Périgueux, Quimper, Reims, Rennes, Rouen, Saint-Denis, Strasbourg et Toulouse peuvent-ils faire la même demande, et ne l’appliqueraient-ils pas lors de cette primaire interne ? (2) Comment la camarade première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, peut-elle refuser au maire de Lille, Aubry Martine, cette juste revendication ?
    Je ne doute pas que les fidèles lecteurs de Riposte Laïque vont saisir immédiatement les associations anti-racistes, pour qu’elles entament auprès des tribunaux les démarches nécessaires !

    Je constate ensuite que les électeurs qui auront 18 ans lors de la présidentielle pourront voter lors de cette primaire, même s’il sont mineurs au moment du vote. Bizarre ! Mais mon sang ne fait qu’un tour quand je lis que les mineurs qui n’auront pas 18 ans au moment du mois de mai 2012 pourront quand même voter s’ils sont membres du PS, ou de son organisation de jeunesse, le MJS. Mais c’est une discrimination affreuse à l’encontre de la majorité de nos concitoyens mineurs qui ne sont pas membres du PS ! C’est la préférence socialiste ! Naturellement, je ne doute pas que les fidèles lecteurs de Riposte Laïque vont saisir immédiatement la Halde !

    Je vais même beaucoup plus loin dans mes interrogations : à une époque où plus de 80 % des lois votées par nos députés sont des transpositions des lois votées par le Parlement européen (3), est-il normal que ce soit les seuls Français qui puissent voter pour le représentant du Parti socialiste, possible futur président de la République française ? N’est-ce pas un réflexe hexagonal quelque peu dépassé et archaïque que de ne pas ouvrir ce vote aux citoyens des 26 autres pays de l’Union européenne ? N’est-ce pas un réflexe cocardier qui rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire ? La responsabilité de Nicolas Sarkozy, du débat sur l’identité nationale, et du vote sur le voile intégral, n’est-elle pas énorme dans cette démarche vichyste ? A une époque où l’UE somme la France de changer les règles de sa garde à vue, entend lui interdire de surveiller ses frontières et d’expulser les clandestins, lui intime l’ordre de se conformer à la législation européenne pour, par exemple, ouvrir la profession de notaire à des personnes de nationalité étrangère, comment peut-on accepter de priver des centaines de millions d’électeurs européens d’un droit de vote légitime ? Naturellement, je ne doute pas que les fidèles lecteurs de Riposte Laïque vont saisir au plus vite la Cour Européenne des Droits de l’Homme !

    Au-delà de ces quelques détails, je constate donc que dans la démocratie participative version PS, ce ne sont plus les cotisants d’un parti qui doivent voter pour leur candidat, c’est le peuple dans son intégralité. Autrement dit, ce sont aussi les électeurs de Marine Le Pen et de Nicolas Sarkozy qui sont invités à choisir le candidat socialiste ! C’est quand même autrement plus moderne que la démocratie à l’ancienne, où seuls les adhérents à jour de leurs cotisations avaient le droit de s’exprimer…

    Quant à savoir l’usage que les socialistes feront de la chose… il faut s’attendre au pire !

    Il est vrai que les inimitables Verts, qui passent leur vie à donner des leçons au monde entier, nous avaient donné une magistrale démonstration du respect du vote des électeurs, en 2002. Les militants avaient voté pour Lipietz, mais, suite à quelques révélations peu glorieuses sur les liens du camarade candidat avec quelques régionalistes corses, les sondages étaient devenus tellement mauvais pour les prétendus écologistes que Voynet avait décidé de court-circuiter le vote de la base, au nom des intérêts supérieurs du Parti, et d’envoyer Noël Mamère au feu !

    Il est vrai aussi que dans le registre du respect du vote des militants, et des citoyens, je n’oublie pas que la candidate socialiste, lors de sa campagne interne, puis lors de sa campagne présidentielle de 2007, avait juré, avec des trémolos dans la voie, que si elle était élue, les Français seraient invités à voter de nouveau par référendum, sur le Traité constitutionnel européen, dès 2008. Sitôt l’élection terminée, les camarades socialistes, dont Ségolène Royal et ses amis, se sont empressés de filer un coup de main au Président de la République, pour ratifier Lisbonne par la voie parlementaire, illustrant mieux que de longs discours leur mépris du peuple, qu’un Strauss-Kahn exprimait crument : « Dans cette affaire, il y avait eu deux conneries. La nôtre, d’abord, de demander un référendum à Chirac sur le TCE. Et celle de Chirac de nous avoir dit oui ».

    J’espère naturellement que le brillant exemple de ces primaires socialistes fera école. Ainsi, NPA n’a plus de candidat, depuis qu’Olivier Besancenot a annoncé qu’il ne voulait pas devenir un homme politique comme les autres, et être candidat une troisième fois. Les mauvaises langues – nombreuses – ironiseront en disant qu’il préfère ne pas assumer l’échec prévisible de NPA. Pourquoi les Français ne seraient-ils pas appelés à choisir le candidat trotskiste ? Au nom de l’égalité républicaine, un groupuscule gauchiste doit avoir les mêmes droits qu’un parti de notables qui se croient encore socialistes ! Et, de manière perverse, je l’avoue, j’attends avec impatience la même démarche chez les Verts, où le baston prévisible entre Eva Joly, Nicolas Hulot, avec Duflot et Cohn Bendit dans les coulisses, me fait saliver d’avance !

    Ces primaires devraient se dérouler dans 10.000 bureaux de vote, nous annonce le site organisateur. Fort bien, mais va-t-il falloir mettre les mairies de la République, les écoles publiques, au service du Parti socialiste aujourd’hui ? Cela serait fort peu républicain, mais dans un pays où les « élus du peuple » dilapident l’argent public sans vergogne, à Marseille ou à dans la Région Nord, il faut s’attendre à tout.

    Le plus drôle (ou le plus triste ? ) est que bien évidemment, tout cela n’est que du théâtre. Sitôt Strauss-Kahn hors-jeu, il s’est trouvé des responsables socialistes pour remettre en cause l’idée des primaires, que leur parti avait pourtant décidé et voté quelques semaines auparavant. Pour l’instant, Aubry a l’air de tenir à ses primaires. Mais si des sondages confirment que l’onde de choc DSK est telle que la gauche risque d’être absente du deuxième tour, comme dix ans plus tôt, on peut faire confiance aux apparatchiks de tous les partis pour exiger une candidature unitaire de toute la gauche, au nom de la défense « des valeurs de progrès et de la démocratie », bien évidemment, et du nécessaire combat contre « la bête immonde », bien sûr ! On verra alors les Verts et Mélenchon sommés de retirer leur candidature, et monnayer leur retrait contre un nombre de postes de députés conséquents, bien sûr.

    Ils pourront également conditionner leur retrait au fait que le candidat unique de toute la gauche soit celui qui leur agrée… même si les électeurs auront voté autrement, quelques semaines plus tôt !

    Pauvres militants socialistes ! A défaut d’avoir le droit de choisir leur candidat aux présidentielles, ils se croyaient encore les garants du combat anti-raciste, marqueur des valeurs de la gauche. Et voilà qu’un nommé Ponocrates, dans cet article impitoyablement lucide, leur retire leurs dernières illusions ! (4)

    « Ce en quoi MM. Badinter, Kahn, Lang et Lévy sont d’admirables professeurs (…) Tous les quatre sont des patrons ou des quasi-patrons ; leur ami aussi. La plaignante a été agressée sur son lieu de travail. En défendant le patron, et non la travailleuse, ils s’accommodent de la brutalité des rapports de force. Tous les quatre sont des hommes d’influence ; leur ami est influent dans le monde entier ; en prenant son parti, ils tiennent que les ors du pouvoir ont plus de valeur que la plainte d’une femme seule. Tous les quatre sont bac + 15 ; leur ami est lui-même bac + 15, son accusatrice est bac – 15 ; peut-être ne sait-elle ni lire, ni écrire. C’est mépris pour les Bac – 15 que de donner raison en toute circonstance aux Bac + 15. Tous les quatre sont français. Leur ami est français comme eux, mais Mme Diallo n’est que guinéenne. En défendant le Français, ils se plient à la règle de la préférence nationale, qu’ils honnissent quand, du haut de leur chaire, ils jouent les vertueux offensés. Tous les quatre sont blancs. Leur ami l’est aussi, mais Mme Diallo ne l’est pas. En optant pour l’identité raciale, ils accréditent le racisme, le vrai, celui du sang. (…) M. Strauss-Kahn est de gauche. MM. Badinter, Kahn, Lang, Lévy aussi. Il suinte d’eux toutes les formes possibles et imaginables de racisme, ce qui atteste que la gauche, la belle gauche morale, vertueuse, prude, qui assène des leçons au monde entier, campe désormais chez les patrons, les riches, les nantis, les prédateurs, les puissants, les racistes, etc. »

    Les partisans de Dominique Strauss-Kahn, et le laboratoire d’idées Terra Nova, nous expliquaient qu’il fallait remplacer les travailleurs, jugés trop réactionnaires, par de nouveaux immigrés. La direction du PS, dans la même logique, ne juge plus que ses militants soient capables de désigner leur candidat ! Quand on est de gauche, peut-on encore voter pour « cette gôche qui n’est plus la gauche », qui méprise autant son peuple que ses militants ?

    Nicolas Domenach, J. julliard, les corniauds du socialisme et du journalisme…

    Christine Lagarde recalée pour le FMI par la cour des comptes.

    mai 30, 2011 by · Commentaires fermés sur Christine Lagarde recalée pour le FMI par la cour des comptes.
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    Par Doidy de Kerguelen
    le 29 mai 2011

    La Cour des Comptes a certifié les comptes de l’Etat pour 2010. Et pourtant…

    C’est le gros morceau de la journée. 79 pages que nous allons tenter de vous résumer. Comme toujours, la Cour des Comptes valide mais lève, a posteriori, un certain nombre de points que bon nombre d’analystes avaient évoqués à priori.

    Le rapport de la Cour des Comptes sur les résultats et la gestion budgétaire de l’exercice 2010 est rendu et présenté devant les commissions des finances du Sénat et de l’Assemblée Nationale conformément à la Loi organique relative aux lois de finances (LOLF). Ce rapport est rendu public et vous pouvez le consulter ici.

    Il en ressort en premier lieu que les résultats de l’État se sont dégradés en 2010 :

    * un déficit historique de 148,8 milliards d’euros (alors que la loi de finances initiale prévoyait une amélioration du solde budgétaire).
    * un accroissement de la dette de l’Etat de 81 milliards d’euros.
    * un programme d’émission à moyen et long terme le plus important jamais réalisé (210,7 milliards d’euros).
    * un déficit 2010 qui représente désormais 86,5 % des recettes fiscales nettes, soit 46,1 % des dépenses nettes du budget général.

    Ce constat appelle quelques précisions :

    * L’achèvement du « plan de relance » a coûté 6,8 milliards d’euros de plus que prévu.
    * Le « mécanisme dérogatoire » mis en place pour les « investissements d’avenir » a pesé pour 34,6 milliards d’euros sur l’exercice 2010.
    * Les prêts à la Grèce ont coûté à la France, rien qu’en 2010, la bagatelle de 4,4 milliards d’euros.
    * La réforme de la taxe professionnelle a été comptabilisée pour 7,7 milliards d’euros de surcoût non budgétisé, mais une incertitude subsiste sur la charge financière réellement supportée par le budget de l’Etat en 2010, en raison des carences du système d’information comptable de l’Etat.
    * Enfin, et c’est à nos yeux grave, la Cour des Comptes (CdC) constate la dégradation du résultat patrimonial de 12 milliards d’euros par rapport à 2009.

    Si, en 2010, les recettes fiscales ont augmenté par rapport à 2009, l’Etat s’est montré incapable de maîtriser ses dépenses, voire a pris des engagements extrêmement coûteux pour le budget de la Nation. Le gouvernement avait pris l’engagement de la règle du « zéro volume ». Dans les faits, cette règle n’a été respectée qu’en apparence, car, comme le note la CdC, « certaines mesures ont été exclues de façon contestable du calcul de la norme » :

    * l’utilisation de ressources affectées pour apurer les dettes à l’égard de la sécurité sociale,
    * le recours à des comptes spéciaux pour des opérations qui pourraient relever du budget général de l’Etat,
    * l’augmentation de la dépense relative au revenu de solidarité active,
    * les dépenses effectivement décaissées dans le cadre des investissements d’avenir.

    Et bien, malgré cela, la norme « zéro volume » a été dépassé de 3,2 milliards d’euros. Par rapport à l’exécution 2009, les dépenses ainsi recalculées pour l’année 2010 ont augmenté de 2,2 % en valeur, soit de 0,7 % en volume compte tenu de l’inflation constatée de 1,5 %.

    Pire, et alors que la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux a été quasiment-respectée, provoquant dans bien des domaines une baisse substantielle de la qualité du service public, la Cour des Comptes nous révèle… que la masse salariale de l’Etat hors pensions a progressé de 0,7 % à périmètre constant ! La cause en est la rétrocession aux agents de 47 % du montant des économies réalisées. C’est à dire, pour faire simple, que nous aurions pu arriver au même niveau de coûts salariaux en virant deux fois moins de profs et d’infirmières. Mais ce n’est pas ce qu’ont négocié les syndicats. ils ont sacrifié l’emploi et la qualité de service sur l’autel des avantages aux personnels en poste… Nous pouvons aussi interpréter cette donnée en se disant que les sacrifices en termes de qualité d’accueil et de soins dans les hôpitaux, dans les écoles, les fermetures de services publics dans les zones rurales que subissent les citoyens auraient du générer deux fois plus d’économie au budget de l’Etat, permettant à celui-ci soit d’alléger sa dette soit d’alléger la pression fiscale. Ce n’est pas le choix qui a été fait par nos gouvernants et les syndicats de la fonction publique…

    Outre 27 recommandations, des critiques quelques fois dures et graves concernant l’incapacité de certains secteurs de l’Etat à fournir des chiffres précis, l’incapacité, toujours, à définir avec précision le patrimoine immobilier de l’Etat et sa valeur, la CdC note que :

    * L’absence d’une comptabilité auxiliaire exploitable ne permet pas à la Cour de se prononcer sur l’exhaustivité des dettes non financières de l’Etat envers des tiers (fournisseurs, organismes sociaux, collectivités territoriales, etc.), qui présentent un solde de 21 Md€au 31 décembre 2010
    * Les conditions dans lesquelles de nombreux programmes budgétaires ont été basculés dans « Chorus » et la sous-utilisation de ses fonctionnalités comptables en 2010 font peser un risque majeur sur sa capacité à tenir la comptabilité générale de l’Etat en 2012 (Chorus est un logiciel d’exploitation comptable auquel désormais tous les services de l’Etat sont censé se soumettre afin de pouvoir consolider et avec une unité de gestion).
    * Au 31 décembre 2010, de très nombreux ministères n’avaient pas arrêté de stratégie opérationnelle de développement de la fonction d’audit interne.
    * La gestion comptable des impôts professionnels(179 Md€ en 2010) n’a enregistré aucun progrès en 2010.
    * Le niveau de risque est également élevé dans la gestion comptable des impôts des particuliers.
    * Le processus de justification des comptes n’est pas encadré par une procédure suffisante pour garantir la qualité comptable des enregistrements.
    * La Cour n’est toujours pas en mesure de se prononcer sur lafiabilité de la procédure de réconciliation des dettes et créances réciproques entre l’Etat et ses opérateurs au 31 décembre 2010.
    * Deux sujets de périmètre font peser une incertitude significative sur l’exhaustivité de la comptabilisation des actifs financiersde l’Etat dans ses comptes de 2010.

    Malgré toutes ces remarques et bien d’autres que vous pouvez lire en consultant ce rapport, la Cour des Comptes a déclaré sincères et conformes les comptes de l’Etat. Bien évidemment, comme chaque année, à aucun moment n’est cité, ni par l’Etat ni par les vérificateurs et certificateurs le montant des engagements pris par l’Etat au titre des pensions. Tous les fonctionnaires en retraite ou qui vont partir dans les prochaines années ont ouvert des droits à retraites et à pensions que l’Etat, qui est son propre assureur, doit et devra payer. C’est un engagement, une dette, non provisionnée, qui ne se trouve pas inscrite au bilan…. Pourtant cette dette grèvera le budget de fonctionnement de l’Etat dans les années à venir, au même titre que les emprunts… Sujet tabou, sujet tabou.

    DONS AUX OEUVRES : LA GROSSE FARCE

    mai 30, 2011 by · Commentaires fermés sur DONS AUX OEUVRES : LA GROSSE FARCE
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    Par Michel de Poncins

    En ces temps de déclaration fiscale, nous voici de nouveau devant une farce à la française, telle que le dirigisme on invente sans arrêt. Ce sont les dons à « certains organismes d’intérêt général ». Au départ, il semble d’un intérêt minime de s’en occuper. En fait, à observer le système, il étend ses tentacules fort loin.
    La paupérisation du peuple français réalisée, au fil des années, par les pouvoirs de toutes obédiences, en est la base ; nos lecteurs savent fort bien d’où provient cette paupérisation, à savoir principalement des impôts et réglementations, ceci sur fond de cupidité des manipulateurs du sommet. Certes, la plupart d’entre eux peuvent imaginer échapper à cette paupérisation, n’étant pas à ranger dans la catégorie des pauvres. Bien que supportant l’écroulement permanent de la richesse nationale, ils s’y habituent en la gérant plus ou moins ; ils ne s’aperçoivent pas, par exemple, qu’eux-mêmes abandonnent telle ou telle action généreuse à laquelle ils se livraient auparavant : nous voici donc en plein dans le problème.

    ASSISTANAT

    Aux impôts et réglementations, s’ajoute pour nous ruiner l’assistanat, qui se traduit par des sommes phénoménales souvent citées par nous. Cet assistanat a une conséquence particulière ; les gens enregistrent que l’État prend en charge les démunis et précisément avec les impôts qui les ruinent : les voici débarrassés de l’idée charitable de secourir ces démunis !
    Aux USA, immense continent sensiblement plus libre que la France et donc plus riche, la générosité publique est bien plus développée que chez nous : 5 % du PIB américain est consacré à des actions charitables !
    Voulant corriger les effets pervers de ses propres actions, le pouvoir a donc imaginé la possibilité de déduire des impôts les dons en faveur « de certains organismes d’intérêt général ». Le résultat inévitable est une obscure usine à gaz.

    LES DETAILS

    En mars 2009, un palier nouveau fut franchi dans le nuage de l’usine à gaz.
    Il y avait jusqu’alors 12 catégories d’associations bénéficiaires, chaque catégorie ayant son régime particulier extraordinairement complexe ; le reçu à envoyer comportait une demi page ; depuis lors, il comporte une grande page 21×24. A lire attentivement la raison, elle est toute simple : les 12 catégories d’associations sont devenues 24.
    Elles portent souvent des noms absolument obscurs : « entreprises adaptées », « entreprises d’insertion » ou « entreprises de travail temporaire d’insertion ». Une catégorie est assortie d’un nom qui est bien trop long à citer : il y est question de la fondation du patrimoine et d’un lien avec les propriétaires des immeubles.
    Le chef-d’oeuvre de la « bourreaucratie » se lit dans une petite notice d’une demi page. « Cette disposition fiscale concerne uniquement les organismes qui satisfont aux critères définis par les articles 200, 238 bis et 885, etc. du code général des impôts. Pour que les victimes comprennent bien, ils leur est conseillé de s’assurer qu’ils répondent aux critères visés ; ceux-ci se référent à un nombre d’articles considérables du livre des procédures fiscales. Et même, s’ils ont des insomnies, ils peuvent s’en rapporter au bulletin officiel des impôts dont la lecture doit être particulièrement attrayante.
    Nous gardons pour la fin le coup de fouet que nous citons en entier : « si les organismes bénéficiaires de dons délivrent à tort des reçus fiscaux, ils s’exposent au paiement d’une amende fiscale égale à 25 % des sommes indûment mentionnées sur ces documents (article 1740 à du C.G.I.).

    LES EFFETS DESTRUCTEURS

    Les effets destructeurs de cette farce bien française peuvent être détaillés.
    D’abord, l’incroyable surcharge administrative disséminée dans un grand nombre de bureaux et dont personne ne peut connaître le coût total. Ensuite, se trouve l’assèchement de la générosité privée déjà signalée plus haut. A citer également l’expropriation du temps privé qui est un véritable esclavage et n’est jamais mise en lumière. Chacun, selon les principes du droit naturel, est propriétaire de son temps : le dirigisme vole aux gens leur temps en imposant des démarches et formalités insupportables. Les dirigeants des associations sont obligés de remplir ces formalités pour obtenir la maigre consolation de permettre à leurs cotisants de déduire les cotisations de leurs impôts : remplissage des reçus, envoi et classement. Le nombre d’heures ainsi volées est absolument immense et compte à son tour dans la paupérisation de la France.
    La dégradation morale s’ajoute. Nous recevons tous des documents d’associations réclamant à juste titre notre aide ; très souvent, dans ces documents, il nous est dit que pour donner 100 euros nous ne dépenserons que 34 euros ; dans la plupart des cas, c’est pur mensonge ; contraindre les victimes à mentir est l’effet de cette usine à gaz.

    Enfin, voici le degré suprême de la dégradation morale : les victimes, à savoir les donateurs et les dirigeants d’associations, se réjouissent souvent du système, ignorant que c’est une véritable farce remplie de mensonges et de pièges. Convaincre les victimes de bénir leurs chaînes est le rêve de tous les totalitarismes.
    Bien sûr, personne n’en veut aux honnêtes fonctionnaires qui, a la base, se livrent à ce travail destructeur. La responsabilité totale repose sur les élus et leurs compagnons de route qui depuis des décennies, s’activent pour consolider cette arnaque et bien d’autres du même type.

    Domenach, julliard, les corniauds du journalisme…

    mai 30, 2011 by · Commentaires fermés sur Domenach, julliard, les corniauds du journalisme…
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    Bruno Julliard — Wikipédia
    D’autres corniauds, mais du syndicalisme!

    Nous n’allons pas revenir sur l’affaire Strauss-Kahn, du moins sur le fond de l’affaire qui est dans les mains de la justice américaine. En revanche, il m’apparaît intéressant de revenir sur certaines choses qui nous ont été révélées depuis. J’entends les mœurs journalistiques françaises qui n’ont malheureusement pas beaucoup changé depuis Balzac.

    Depuis quinze jours on nous bassine à la télévision avec la même question : les journalistes doivent-ils fouiller la vie privée des hommes politiques ? La question est bien évidemment non. Dieu merci, nous ne sommes pas encore dans un pays anglo-saxon. En revanche, l’affaire DSK m’interroge une fois encore sur ce qu’il faut bien appeler le journalisme de connivence pratiqué par la presse en France, journalisme de caste, de pince-fesses, de bisous qui nuit profondément à la profession. Les grands noms, éternels donneurs de leçon que l’on voit se répandre sur les ondes, n’échappent pas à la règle. Bien au contraire. Je dirais même qu’ils la fixent au détriment de l’information du citoyen. Si la politique est malade en France, la presse l’est tout autant.
    Ainsi il a fallu que Strauss-Kahn soit hors course à la présidentielle pour que l’on apprenne (nous autres lecteurs), que le patron du FMI avait fait le tour des rédactions parisiennes de gauche (la précision a son importance) fin avril. Là, sous le sceau du secret, il avait dévoilé qu’il serait bel et bien candidat. Libération l’avait déjà signalé au lendemain de l’écroulement de l’idole. Marianne de la semaine dernière, sous la plume de Denis Jeambar, nous narre la rencontre du 29 avril.
    Le cru et le cuit
    Il faut imaginer la scène. L’heure tout d’abord : 13h, heure du crime pour ceux qui aiment déjeuner, car c’est le ventre plein qu’on assassine le mieux l’information. Le décor ensuite : un salon privé dans un restaurant trois-étoiles du XVIIe arrondissement de Paris. Les protagonistes enfin : les journalistes Maurice Szafran, Nicolas Domenach, Jacques Julliard, Anne Hommel chargée des relations avec la presse pour le compte de l’agence de communications Euro RSCG. Et puis DSK, le personnage principal ainsi décrit : « Il paraît aminci. Affûté. Comme un signe de maîtrise de lui-même, il ne commandera d’ailleurs pas de dessert et ne goûtera qu’à peine le grand cru de Bordeaux ».
    Qu’apprend-on en dehors du fait que DSK se méfie du cru ? Qu’il a bel et bien l’intention de se présenter mais qu’il exige que les journalistes ne parlent pas de cette entrevue. Ce qu’on appelle le « off » en jargon journalistique.
    Question que je pose : à quoi peut bien servir une telle entrevue si on ne peut pas la mentionner ? La réponse est simple : à rien pour les journalistes sinon à flatter leur ego, à leur donner l’impression d’être dans le secret des puissants de ce monde. En revanche, pour Strauss-Kahn, cette entrevue a une fonction précise : instrumentaliser les journalistes, les mettre à sa botte psychologique.
    Je cite Denis Jeambar : « Avec une surprenante agressivité et un ton soudain plus impératif, il retourne à Maurice Szafran les interrogations sur le chef de l’Etat et lui demande crûment si Marianne souhaite bien que la France soit débarrassée de « ce type-là » (Nicolas Sarkozy) en 2012. Avec un sourire amusé, le président de Marianne ne répond pas mais DSK ne s’en tient pas à sa question. Il insiste et dit que Marianne n’a pas d’autre choix que de le soutenir dans ce combat ». Commentaire de Denis Jeambar : « Si la requête est choquante, elle a le mérite d’être claire et de montrer la conception qu’a Dominique Strauss-Kahn de la presse : c’est un rapport de soumission qu’il sollicite, un engagement militant ».
    Pas trop choqués !
    La requête est « choquante » dit Jeambar. Le mot est fort. Les journalistes, on le présume, vont donc être choqués. Alors que vont-ils faire ? Car tout est possible à cet endroit de la pièce, si ce n’est pas Euro RSCG qui écrit le scénario. Vont-ils se lever de table, outrés qu’on puisse leur demander ça ? Refuser le dessert et mettre une beigne à DSK pour avoir pensé qu’ils étaient à vendre ? Lui verser le grand cru sur la tronche ? Eh bien non, rien. Pas même l’ombre d’une révolte. On ne parle pas la bouche pleine. Le grand Jacques Julliard que l’on voit disserter depuis des années sur la morale et la politique ferme sa gueule. Les donneurs de leçon de Marianne s’écrasent, j’ai presque envie d’ajouter comme des merdes.
    La suite de l’entrevue est intéressante car elle dresse le portrait psychologique de DSK. « Ses mots manifestent une tranquille assurance et trahissent par moments une certaine arrogance. Il souligne le sacrifice que représente son renoncement à la direction du FMI. » Sur ses concurrents, et plus précisément sur Hollande, il menace : s’il se maintient dans la course élyséenne au-delà du 13 juillet, date des clôtures des candidatures à la primaire, « sa vie politique s’arrêtera et il n’aura rien ». A ce moment-là, tandis que les journalistes finissent leur dessert et le grand cru, DSK est dans la toute puissance, prêt à s’élever dans les airs. On connaît maintenant la suite.
    Mais pour revenir à nos journalistes censés représenter la presse ce jour-là, quelle honte ! Et quel désarroi pour le lecteur-citoyen qui découvre en lisant Marianne tout ce qu’on lui a caché. Si Dominique Strauss-Kahn n’était pas dans les mains de la Justice, « délivrant » les journalistes de leur promesse de ne rien dévoiler (en principe briser un accord demande le consentement des deux parties), il n’aurait rien su de cette charmante saynète que l’on devrait étudier dans toutes les écoles de journalisme de France. Qui sait, un metteur en scène mettra-t-il un jour en théâtre la rencontre. Pour les rôles de Maurice Szafran, Nicolas Domenach et Jacques Julliard, plutôt que des acteurs, je suggère des marionnettes.
    Bruno Testa
    btesta@journal-lunion.fr

    Quand DSK convoitait Michèle Obama

    mai 30, 2011 by · Commentaires fermés sur Quand DSK convoitait Michèle Obama
    Filed under: Politique 

    dsk-obama-michelle.jpg

    Insatiable Dominique Strauss-Khan qui au sommet de Pittsburgh rêvait de palper la pulpeuse épouse de Barak Obama. Le président des Etats Unis ne s’en était pas plus offusquer se contentant d’un léger rappel aux convenances. Les féministes de France et du Monde se posent des questions sur l’attitude d’Anne Sinclair la femme la plus cocue de la terre mais elle a toujours rêvé d’être numéro un, cette fois c’est fait.
    Avec cette incartade vers la première dame des Etats-Unis, on a frôlé une guerre mondiale bien qu’il n’y aurait eu que les socialistes français, BHL l’homme d’affaire qui se prend pour un philosophe, et Roman Polanski pour se porter au secours de DSK.
    Bref tout est bien qui finit bien puisque ce n’est qu’une femme de chambre , comme le disait Jack Lang, qui s’est chargé de décharger le directeur du FMI de sa lourde charge…

    No Dominique, you can’t.

    Pourquoi Christine Lagarde veut le FMI ?

    mai 29, 2011 by · Commentaires fermés sur Pourquoi Christine Lagarde veut le FMI ?
    Filed under: Politique 

    Christine Lagarde non plus ne paie pas d'impôt sur les revenus

    Par Michel de Poncins

    Nous allons évoquer les frasques du FMI, mais ce n’est pas forcément celles de DSK dont les médias nous abreuvent à longueur de journée. Il reste cependant qu’un observateur attentif et subtil peut probablement trouver des liens entre tous les phénomènes.
    Pour sauver en quelque sorte DSK, la presse, les médias et tous ses anciens amis chantent les louanges de son action à la tête du Fonds Monétaire International (FMI) ; nous ne les suivrons pas sur ce chemin et à entendre dans la rue les peuples irlandais, portugais et grecs entre autres, nous ne sommes pas seuls.

    UN STATUT EXTRAVAGANT

    D’abord, il est absolument nécessaire en citant des chiffres que la presse a publié de rappeler le formidable prélèvement que cette institution internationale opère, pour ses frais de fonctionnement, par la force fiscale sur le monde entier. Citons quelques chiffres concernant le président déchu. Il touchait 500 000 $ par an. Son indemnité de séparation se monte à 250 000 $. Sa retraite de patron de l’institution lui garantit environ 80 000 $ par an jusqu’à la fin de sa vie. Ces sommes, pour être comparées à d’autres, doivent être affectées d’un coefficient multiplicateur pour tenir compte d’une exonération totale ou partielle d’impôt et du fait que c’est pour l’argent de poche, puisque que l’essentiel de la vie courante et bien au-delà fut assurée par l’institution. Comme il est de règle dans les dinosaures internationaux le statut abusif du sommet se répand en ondes bienfaisantes sur tous les échelons inférieurs. La bureaucratie du FMI compte 2700 employés ! Nous ne connaissons pas le coût total des frais de fonctionnement et probablement la moitié de ce chiffre doit est considéré comme un enrichissement sans cause pour les bénéficiaires.
    Il est une règle absolue au sein de la dictature mondialiste, dont ce FMI n’est qu’un des multiples visages : plus les organismes sont importants, moins il y a de vrais contrôles et plus les fuites d’argent s’aggravent ; les titulaires vivent à l’abri dans une sorte de bulle financière et juridique dont ils ne cherchent surtout pas à sortir. En témoigne la bataille homérique pour se partager entre les nations les grandes fonctions internationales, bataille déjà engagée pour le FMI où les politiques de chacun des pays trouvent le moyen de s’échapper en quelque sorte par le haut.
    Les analyses ci-dessus s’appliquent peut-être à mille « bourreaucraties » internationales exerçant à un titre ou à l’autre la dictature mondialiste. Quelles sont les personnes qui souffrent le plus de cette situation scandaleuse ? Ce sont les pauvres de toute la planète, car par répercussions successives la force fiscale sur laquelle repose ces édifices fait souffrir principalement les pauvres. La participation du démissionnaire à cette entreprise ne peut pas du tout être, pour ce seul premier motif, considérée comme positive contrairement aux déclarations de la presse et des médias et même si bien d’autres dans le monde se partagent ainsi injustement le butin international public

    LES ACTIONS ENGAGEES

    Encore, faut-il examiner cependant si les actions engagées sous son égide ont été positives.
    Le FMI a apporté son concours en corrélation avec les États à des politiques de relance dans un grand nombre de pays. Or ces politiques sont véritablement catastrophiques et ne font que propager et prolonger la crise économique. En effet, elles reposent toutes sur l’intervention des États dans l’économie ce qui est tout à fait contraire à la liberté économique absolument nécessaire à la création de richesses. Cette intervention implique des impôts et des endettements croissants. L’objectif annoncé découle de l’idée qu’après le détour d’un certain nombre d’années les PIB augmenteront et pourront ainsi résoudre les diverses calamités que les mêmes États ont créées par leurs propres activités multiples et destructrices. C’est évidemment un faux raisonnement. L’observation quotidienne montre que les pays européens et en particulier la France, championne des politiques de relance, voient leurs économies traînasser dans une médiocrité qui ne s’arrête pas.
    Ensuite, il est permis de constater qu’avec l’aide des diverses banques centrales, le FMI a maintenu le taux de l’argent à un niveau extrêmement modeste ce qui a conduit à créer de la fausse monnaie et à engendrer en particulier dans beaucoup de pays des bulles immobilières. Or, il est un principe sur le plan économique : le capital doit être payé à un taux normal permettant une allocation adaptée des ressources, ce qui ne fut pas le cas. Il en est résulté un grand nombre de calamités ayant frappé entre autres plusieurs pays comme l’Irlande, le Portugal et la Grèce.
    Ayant été le pyromane, le FMI a-t-il été un bon pompier ? Pas du tout. En effet, les recettes appliquées l’ont été sur la base d’aides financières et les milliards ont valsé : un jour la Grèce a besoin de 60 milliards et le lendemain cela n’est déjà plus suffisant. Les pyromanes ont continué à attiser le feu. Puisqu’il s’agit de la Grèce, il paraît que la nouvelle aide pourrait se faire en échange d’une hypothèque sur de nombreux biens comme les sites olympiques construits en 2004. A quand la vente de l’Acropole qui, au demeurant, n’est qu’un temple dédié à une idole !
    L’arrosage avec de la fausse monnaie s’accompagne généralement de l’exigence d’une diminution du déficit public d’une façon drastique et c’est là qu’apparait un autre défaut. Cette diminution est imposée avec des mesures très dures pour les populations comme par exemple le gel des salaires, le gel des retraites, voire des diminutions, le rabotage des avantages sociaux, du chômage en accroissement et des aggravations de la fiscalité. Dans la plupart des pays visés, ces programmes sont propres à détruire la richesse et pas du tout à la développer dans l’intérêt des populations. Ainsi s’explique que dans les divers pays, ces populations à juste raison protestent violemment dans la rue contre des mesures qu’elles ne comprennent pas.

    LES PREDATEURS PUBLICS

    Enfin, aucun sacrifice personnel important n’est demandé aux prédateurs publics qui dans ces pays comme ailleurs, sont uniquement attachés au maintien de leurs propres privilèges si extravagants soient-ils, le reste n’étant vraiment pas leur souci.
    Une des caractéristiques de la dictature mondialiste en construction très avancée est la solidarité sans faille entre les manipulateurs du sommet. Ce tour de piste dans le prétendu génie du FMI et de son président déchu le montre abondamment. S’il semble abandonné par ses pairs, il fut encensé par eux dans diverses fonctions et pendant très longtemps.
    Au début de cette analyse, nous évoquions des liens subtils entre les diverses catastrophes au sein du FMI. Ce n’est pas si subtil : la planète entière était au courant de tout !
    Ces manipulateurs du sommet vivent dans une sorte de bulle psychologique et leur devise semble se formuler ainsi : « prédateurs de tous les pays, unissez-vous ».

    Christine Lagarde ne dépareillera pas au FMI…

    mai 29, 2011 by · Commentaires fermés sur Christine Lagarde ne dépareillera pas au FMI…
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    Myanmar: Awakening to Countless Possibilities | iMFdirect - The ...
    Moi aussi, j’ai envie de m’envoyer en l’air au FMI…

    Christine Lagarde qui a prouvé son incompétence au monde entier durant quatre ans cumulant les déficits records de la France, les hausses des impôts de toutes natures plus une magouille avec Bernard Tapie qui n’en est pas à une près, voilà un CV qui autorise la ministre des finances de Nicolas Sarkozy à briguer cette place en or.
    Récemment, elle taxait le procureur de la cour de cassation Jean-Louis Nadal de petite personne qui en voulait à Nicolas Sarkozy et c’est pour cela qu’il s’en prenait à elle; on se croirait dans la cour d’une maternelle.
    Mais Christine Lagarde se prend pour Dieu ou quelque chose d’approchant car elle se dit universelle.
    «J’entre en campagne» a-t-elle déclaré , au poste de directrice du FMI, sur Europe 1 ce dimanche. Son objectif affiché : convaincre tous les pays émergents de la légitimité de sa candidature. «Ces pays sont inquiets. Ils souhaitent une reconnaissance et ils ressentent une frustration. Ils veulent un directeur à vocation universelle et c’est pour cela que je vais me présenter», a-t-elle expliqué.
    Incapable dans une économie d’un pays développé comme la France, consciente de cette lacune que lui souligne El Dia depuis quatre ans, c’est vers les pays sous-développés qu’elle veut exercer son incompétence. Il n’est pas certain que les pays émergents comme elle les appelle aient envie de stagner ou pire de retourner à une économie godiche….

    Georges Tron comme DSK, toutes des « salopes »…

    mai 29, 2011 by · Commentaires fermés sur Georges Tron comme DSK, toutes des « salopes »…
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    Georges Tron

    Après les plaintes des deux anciennes emplyées de la mairie de Draveil dans l’Essonne, le journal du dimanche avance l’hypothèse d’une troisième victime.
    Comme pour DSK, les victimes commencent à parler et on attend impatiemment d’autres plaintes concernant… De Villepin, Jean-Paul Huchon, etc etc.
    En politique on a pas grand chose à faire et trousser le petit personnel est une occupation comme une autre. Avant il y avait les parties de chasse mais depuis François Mitterrand cela fait mauvais genre, il faut rester près du peuple.
    Au PS mais aussi au sein de l’UMP, la femme de chambre de DSK est qualifiée de « salope » comme la majorité des femmes.
    Pour en revenir à Georges Tron, fidèle admirateur de Dominique de Villepin ce qui situe le personnage, le JDD fait état d’un contentieux avec une ancienne commissaire de Draveil. Selon l’hebdomaire, Georges Tron serait à l’origine du «déplacement de la commissaire» en poste à Draveil, sur laquelle «il se serait acharné pendant des mois» selon un syndicaliste policier. Ce dernier évite le mot de harcèlement : il n’y a que la collègue, qui est fort jolie, pour le dire.» Cet affaire de mutation a été confirmée par le ministère de l’Intérieur selon le journal.
    Affaire passionnante à suivre comme « plus belle la vie »…

    DSK libre mais SDF.

    mai 20, 2011 by · Commentaires fermés sur DSK libre mais SDF.
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    La Rouquine raconte ...: 24 heures dans la vie d'un SDF

    DSK comme Madoff, logé à la même enseigne?
    Décidément rien n’est simple pour Dominique Strauss-Khan depuis quelques jours. Enfin libéré, il n’a maintenant plus d’appartement pour l’héberger, la copropriété de l’immeuble ou Anne Sinclair avait loué un appartement ne veut pas de ce locataire encombrant.
    Un haut immeuble de l’Upper East Side ,quartier huppé de Manhattan où a un temps habité un autre grand financier, Bernard Madoff, et cerné depuis le matin par une rangée de policiers et un bataillon de caméras attendant l’arrivée de l’ex directeur du FMI. La copropriété semble penser, un financier ça va, deux bonjour les dégâts…
    La sortie de Dominique Strauss-Kahn est prévue avant minuit ce jour, heure de New York soit 6 heures du matin en France, problème ou aller?
    C’est l’entreprise de surveillance qui va fournir un local le temps de trouver un propriétaire pas trop regardant sur ses locataires a moins qu’Anne Sinclair décide de carrément acheter un pied à terre à New York.
    Pour les DSK-Sinclair, la vie est un rien compliqué ces derniers temps…

    Acte d’accusation contre DSK.

    mai 20, 2011 by · Commentaires fermés sur Acte d’accusation contre DSK.
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    Centre de traitement des demandes - Ottawa - Page 38 - Attendeux ...

    DSK, Dominique Strauss-Khan est inculpé et devra s’il ne change pas de mode de défense faire face à un procès ou il risque plus de soixante dix ans de prison. en revanche s’il plaide coupable, il s’évite de comparaître et peut transiger pour une peine légère à condition de trouver un terrain d’entente avec la présumée victime.
    Les charges qui pèsent contre lui dont nous reproduisons l’acte d’accusation font état de six mentions différentes.
    Les analyses ADN seront disponibles en milieu de semaine prochaine et c’est probablement à cet instant que les avocats de Dominique Strauss-Khan modifieront le système de défense.

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